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AdamC
68 abonnés
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3,5
Publiée le 2 mai 2024
Très bon « long court métrage » dans un huis clos qui retranscrit des interrogatoires en Douane US. Très fidèle à la réalité Toute vie passée au peigne fin peut soulever des ambiguïtés mais cela fait forcément de nous des coupables ? Le film nous fait méditer là dessus
Un film intéressant, où la tension est palpable grâce aux personnages bien construits et au scénario qui arrive à nous capter rapidement pour ne pas nous lâcher. Tout à fait honorable.
Remarquable de bout en bout ce film montre bien les agents américains de la frontière au travail . On ne s’ennuie à aucun moment et ce huis clos est fascinant. Le film est court ce qui change des longs métrages qui tirent en longueur.Que de l’os pas de graisse.les acteurs sont épatants. A voir absolument !
Ce film est très bien réalisé et le huit clos nous met dans une ambiance de tension extraordinairement stressante. Je félicite le réalisateur pour ce premier film !
"Un voyage d’affaires, des projets de vacances, un déménagement à l’étranger ? Il existe de nombreuses raisons pour pousser les portes de l’aéroport et s’envoler vers d’autres horizons. Pourtant, l’incertitude règne dans ce lieu de transit, dernier bastion avant de passer la frontière, américaine dans ce contexte. Dans une ambiance anxiogène qui reflète des sentiments bien réels, Border Line nous confine dans les coulisses de cet établissement, aménagé comme un pénitencier qu’on ne souhaiterait visiter pour rien au monde."
"Pour un premier long-métrage, il faut avouer que le duo de cinéastes originaires de Caracas, au Venezuela, a décidé de secouer le public jusqu’au bout du suspense. Alejandro Rojas et Juan Sebastián Vasquez évoquent l’immigration comme une passerelle qui affole tous les douaniers, chargés d’identifier et de rentrer dans l’intimité des voyageurs. Si le cas des États-Unis de Trump sonne comme une évidence, le sujet peut s’extrapoler à d’autres territoires, tout aussi méfiants à l’heure où les déplacements sont contrôlés et la vérité discutée. L’interrogatoire d’un couple vire rapidement à une humiliation psychologique, qui rappelle que les étrangers ne sont jamais pleinement les bienvenus. Chaque geste des agents et chaque question indiscrète deviennent un motif de stress supplémentaire pour les personnages, comme pour les spectateurs, qui n’auront pas de mal à s’impliquer émotionnellement."
"Le récit analyse froidement un système mis en place qui déshumanise les agents, quel que soit son pays d’origine. La solidarité, la fraternité ou la sororité sont des valeurs qui leur échappent au moment des contrôles. [...] Déjà remarqué à Reims Polar 2023, puis sacralisé au Festival Premiers Plans d’Angers, Border Line n’épargne donc personne dans son huis clos, d’une transparence et d’une efficacité redoutables. Le film prend soin de détailler, dans un seul et même lieu, tout un manuel de procédure et, a fortiori, de torture pour un jeune couple hispanique dont les projets de vie sont malmenés. Sans avoir besoin de murs bétonnés à chaque parcelle de la frontière américaine, nombre de voyageurs se heurtent encore à une politique anti-migratoire, de plus en plus présente dans l’inconscient collectif. Alejandro Rojas et Juan Sebastián Vasquez en tirent un thriller merveilleusement rythmé, d’une grande précision chirurgicale, sans détours ni correspondances."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Un film ennuyant où l'action consiste principalement à suivre des échanges sur des documents administratifs relatifs à l'entrée sur le territoire des Etats-Unis d'Amérique. Si vous êtes passionné par le sujet, n'hésitez plus !
Avez vous un jour été attiré par le rêve américain au point d’envisager d’aller vous installer aux Etats-Unis, ce pays qui se présente en parangon de démocratie ? Si c’est le cas, et si vous souhaitez que ce rêve continue de vous hanter, n’allez surtout pas voir "Border line", ce film espagnol réalisé par Alejandro Rojas et Juan Sebastián Vásquez, deux vénézuéliens établis en Espagne. Border line, c’est l’histoire d’un couple, Elena, espagnole et danseuse, Diego, vénézuélien et urbaniste, qui, venant de Barcelone et désireux de commencer une nouvelle vie en Floride, arrivent en transit à l’aéroport de Newark. 2 heures plus tard, ils doivent s’envoler vers Miami, sauf que la police des frontières leur fait part de sa volonté de procéder à quelques vérifications. Suite disponible sur https://www.critique-film.fr/critique-border-line/
Qui n'a jamais senti son cœur palpiter en approchant d'un contrôle douanier dans un aéroport et a fortiori en arrivant aux Etats-Unis ( ceux qui savent, savent). Ce film vous tiendra en haleine pratiquement de bout en bout avec dispositif proche de la pièce de théâtre mais tourné comme du grand cinéma ( les réalisateurs se revendiquent de Sidney Lumet). Magistralement porté par 4 principaux acteurs plus vrai que nature et des décors encore plus criant de vérité. Le film palpitant de la semaine!
Vu l'année dernière, un court film franchement intense, les acteurs sont très bons, on attend le verdict final avec impatience. Recommande. A voir en vo
Passeport pour l'Absurdistan... Un huis-clos étouffant, mené à la baguette par un binôme de réalisateurs qui ont vécu la situation plusieurs fois (le film sent le vécu à plein nez, et marque d'autant plus), et campé viscéralement par le quatuor d'acteurs très investis. D'un côté de la table, deux époux qui s'aiment et veulent s'installer gentiment aux États-Unis pour travailler, de l'autre, deux flics qui démontent une à une les informations renseignées dans leur biographie, à la recherche d'un mariage blanc pour une carte verte (un mélange de couleurs qui ne leur plaît pas)... Quels secrets se cachent dans ces pages, qui essaie d'édulcorer une réalité, qui dramatise les faits, qui invente des histoires ? Border Line nous fait toujours goûter au stress et à la détresse de ses personnages (on commence à râler quand l'épouse ne peut pas avoir son verre d'eau, ou que les flics font des histoires pour son hypoglycémie...), coupés du monde, dans un lieu labyrinthique (on les change d'emplacements sans arrêts, on ne comprend rien à la géographie, on est comme eux, des souris dans un laboratoire, et on panique avec eux), mais on ne perd jamais de vue que les inspecteurs n'ont peut-être pas tort, ont peut-être des infos qu'il nous manque sur le passé d'un des mariés, et on cogite à cent à l'heure à chaque révélation pour essayer de trouver la solution. Eh bien, on est bien contents d'avoir vu le film dans une avant-première pleine à craquer, car on s'est senti bien bête face au twist de dernière seconde, et l'hilarité générale ultra-bruyante de la salle de nous rassurer : on s'est tous faits avoir. Une écriture qu'on aimerait vraiment voir plus souvent, pour un film plus que prenant. Pour l'anecdote : si vous ne comprenez pas pourquoi le bulletin radio du début se concentre sur le Mur entre les États-Unis et le Mexique érigé par Trump, il s'agit d'une pique des réalisateurs, tendant à souligner le racisme prégnant aux USA, puisque l'info est qu'il y a trop de dons de particuliers pour monter le mur, les américains donnent trop d'argent pour se couper des autres (alors que les dons aux assos sont en pleine chute libre...). Rappelez Michael Moore, il y a un sujet à faire. Prenez votre passeport, et allez vous asseoir, l'inspecteur arrive pour 1h14 d'interrogatoire dont vous ne ressortirez pas indemne.
Film découvert lors du festival du cinéma d'Alès, Itinerances. Une huit clos sous tension. Ce film nous tient en haleine jusqu'au bout. Les personnages sont justes. Ce film nous submerge d'émotions. Je recommande fortement.
Les Etats-Unis sont un pays construit sur l'immigration, mais désormais au 21e siècle, la tâche n'est pas facile pour ceux voulant vivre "le rêve américain". Alors qu'ils pensaient commencer une nouvelle vie grâce à une green-card, Diego et Elena voit la police des frontières stopper leur élan. Leur tort ? Diego est vénézuélien donc suspect automatique. Commence alors un thriller psychologique où la Police des frontières cherche à faire craquer ce jeune couple. Enfermés dans une pièce, tous les moyens sont bons pour les déstabiliser. La morale n'est plus qu'une variable facilement effaçable. Les interrogatoires s'enchaînent, et on commence à angoisser pour eux. Puis, on se met même à douter de leur honnêteté, comme si la Police avait réussi à rentrer dans notre tête. Avec ce film, Juan Sebastián Vásquez et Alejandro Rojas dénoncent avec force les méthodes plus que discutable des autorités américaines. (Vu en avant première)
Un très beau film d'une simplicité exemplaire qui revend le rêve américain à bas prix. C'est efficace sur la forme mais le fond est bien plus complexe et ça décortique sérieusement les relations.
Comment un voyage aux USA, peut devenir un cauchemar…!?!
Ce thriller est parfait la tension monte, monte, jusqu’à un dénouement stupéfiant Et il est très très proche de la réalité (expérience personnelle). Ça commence avec le fameux formulaire qui vous demande si vous n’êtes pas un terroriste…!!! À partir de ce moment là, vous ne rigolez plus….