Note moyenne
3,4
119 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
5 critiques
3
13 critiques
2
4 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Jesse James idéalisé. Le Brigand bien-aimé de henry King est un des tous premiers chef-d'oeuvre pour Hollywood, également tourné en procédé technicolor. Au casting, Henry Fonda qui joue le frère de Jesse, et enfin Tyrone Power pour le célèbre hors-la-loi. Les entrepreneurs pour le chemin de fer font pression sur les propriétaires se trouvant sur le passage futur du train. Franck et Jesse encore chez leur mère eux aussi recevront bientôt la visite des ses hommes sans scrupules. A ne pas rater parce c'est aussi le premier western parlant.
Pour qui connaît son histoire du western, genre de divertissement qui régale aussi bien la critique que le public, les jeunes et les vieux, les hommes et les femmes...bref tout le monde quoi, l'année 1939 fut une date charnière. Auparavant les westerns étaient estampillés séries B, dorénavant ils vont prendre une importance beaucoup plus large dans l'industrie du cinéma. Henry King fut avec Ford un des premiers à réaliser des westerns beaucoup plus ambitieux, en démontre ce Jesse James dont nous allons parler. Tout d'abord la présence de stars, indispensable, nous met dans des condition d'interprétation de luxe. Heny Fonda et Tyrone Power composent des frères James inoubliables, un peu trop calibrés « icônes américains » mais dont le jeu de comédien relève d'une excellente qualité. D'ailleurs les seconds rôles ne sont pas en retraits : Randolph Scott d'une sobriété absolue, Nancy Kelly assez convaincante, Henry Hull vraiment énorme en Major Cobb (que l'on retrouvera bien plus exploité dans le Retour de Frank James). Ensuite par un scénario se livrant à des envolées spectaculaires soutenus par une trame passionnante qui dépasse de loin, en complexité, toutes les productions mineures alors caractéristiques du western. C'est ben simple : le film de King commence par une exposition de l'envers de la politique des compagnies de chemins de fers américains. La violence pointe déjà le bout de son nez, les tensions sont prêtes à éclater, et l'aventure se lance alors au travers de cet homme torturé qu'est Jesse James, en proie à une dualité bien retranscrite par Tyrone Power qu'on a dévalué. Le film ne déjoue pas tout les clichés, mais est empreint d'un puissant rejet du manichéisme, bien plus évident en tout cas que pour une grosse majorité de westerns que l'on verra après. C'est sans doute le plus gros apport personnel du réalisateur, avec la mise en scène d'une justesse admirable, peaufinée par une photographie délicieusement rayonnante de jeux de lumières, et il faut noter enfin l'absence de musique hors génériques. Les scènes d'actions sont montées avec dynamisme (citons le fabuleux morceaux de bravoure qu'est l'évasion des frères de Northfield), les dialogues bien écrits et la psychologie des personnages bien ébauchée, en attendant les futures périodes du sur-western où celle ci sera pleinement développée au travers de films n'hésitant pas à sacrifier l'action à son profit. La scène finale se veut d'une simplicité maximale, afin de renforcer son intensité, et c'est une belle mort qui est offerte à Jesse James quoiqu'on l'eut voulut plus bouleversante. Mais qu'importe, il y a des moments d'émotions nous empoignent davantage dans d'autres parties du film, notamment les deux poursuites où les frères James cavaleront ensemble. Un très beau western, divertissant tout en représentant des personnages légendaires, ne sombrant pas une seconde dans la redite, et proposant une histoire évitant tout chant d'un patriotisme américain trop souvent envahissant dans ces cas de figure.
Un très grand western quand on en a plus dans les années 2000.
Un très grand spectacle et de très grands acteurs.
pour les amateurs de westerns et les autres....
Un très grand spectacle et de très grands acteurs.
pour les amateurs de westerns et les autres....
Un des premiers westerns à gros budget, ce qui vaut des scènes d’action impressionnantes et des images magnifiques. Le scénario s’en tient à une vision légendaire de ses personnages, tout en ébauchant des thèmes qui seront mieux développées par les westerns postérieurs, ou même le film noir. Jesse James est un être bon au départ, mais entraîné sur une pente fatale par les circonstances. Il cède à une fuite en avant suicidaire. Cet aspect de l’histoire sera bien mieux approfondie par le film d’Andrew Dominik, « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford » mais H. King en pose les prémisses. L’interprétation est remarquable et pas démodée : Tyrone Power, Henry Fonda, et même John Carradine dans le rôle du traître, sont encore très jeunes et déjà bourrés de talents dans la tension psychologique.
1939 marquait la maturité du Western : John Ford, avec La Chevauchée fantastique, élevait le premier véritable pilier de l'un des genres majeurs du Cinéma. Mais John Ford n'était pas seul : l'histoire de Jesse James séduisit Hollywood pour le personnage du "héros bien-aimé", hors-la-loi généreux, défenseur de la veuve et l'orphelin, en oubliant bien sûr le côté plus trouble du brigand : son comportement contestable pendant la guerre de Sécession, son engagement dans la bande Quantrill... pour créer de toutes pièces une légende qui dépasse la réalité. Mais pendant les premières minutes du film, il est difficile de distinguer la véritable vedette du film et son frère : s'agit-il de Jesse ou de Frank ? Car Henry Fonda est déjà une star en 1939 : J'ai le droit de vivre, That certain woman et L'Insoumise lui ont successivement apporté une notoriété conséquente. Qu'a cela tienne, Henry Fonda sera seul à l'affiche de la suite signée Fritz Lang, Le Retour de Frank James en 1940. Quant à Tyrone Power, malgré l'opinion publique favorable (il a autant de fans qu'un Rudolf Valantino), il manque de charisme et a du mal à s'affirmer dans son jeu : un beau regard ne suffit pas. Les autres seconds rôles, à l'exception de Nancy Kelly facilement oubliable, ils sont remarquables : Donald Meek, abonné aux rôles ingrats d'hommes aussi couards qu'antipathiques, et Randolph Scott au visage impassible. Henry King, qui s'efface derrière d'autres maîtres du film d'aventures, de Raoul Wash à Michael Curtiz, signe là un film qui, à défaut d'être original, se fait l'archétype et le représentant de la doctrine hollywoodienne.
Film correct, assez loin de la réalité tout de même.
Jeese James, le brigand bien aimé est un western de très bonne facture de la part de King Vidor.
Les rôles des frêres James sont brillament interprété par Tyrone Power ( Jesse James ) et Henry Fonda ( Frank James ), tandis que John Carradine joue a merveille son rôle de traître fourbe et lâche. La mise en scène est vraiment à la hauteur, et les scènes de fusillades nous tiennent vraiment en haleine. A noter également la magnifique photographie de Georges Barnes et la sympathique partition musicale de Louis Silvers.
Voici donc un western à découvrir, car ces aventures de ce Jesse James y sont vraiment palpitantes.
15/20
Les rôles des frêres James sont brillament interprété par Tyrone Power ( Jesse James ) et Henry Fonda ( Frank James ), tandis que John Carradine joue a merveille son rôle de traître fourbe et lâche. La mise en scène est vraiment à la hauteur, et les scènes de fusillades nous tiennent vraiment en haleine. A noter également la magnifique photographie de Georges Barnes et la sympathique partition musicale de Louis Silvers.
Voici donc un western à découvrir, car ces aventures de ce Jesse James y sont vraiment palpitantes.
15/20
Un classique d'Henry King. Comme souvent avec le réalisateur, il s'agit d'un bon film d'aventure (plus que d'un western finalement) qui ne rentre pas dans le détail psychologique. Le début qui fait monter la haine envers les compagnies de chemin de fer est pourtant une grande réussite, jusqu'à la fuite des James. Ensuite le film patauge un peu à mythifier Jesse James et tisser sa romance. Le final le ramène au rang de simple mortel, tout en devenant une icône.
Le film est très beau, bucolique, et agréable à suivre. Seulement il ne présente guère d'intérêt, que l'histoire de J.James permet pourtant. Je préfère la version de N.Ray.
Le film est très beau, bucolique, et agréable à suivre. Seulement il ne présente guère d'intérêt, que l'histoire de J.James permet pourtant. Je préfère la version de N.Ray.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse