Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Filmsactu
par Pierre Champleboux
Si son film n’évite pas quelques longueurs, le cinéaste surprend par une réalisation plus maîtrisée que sur les médiocres La Nonne 2 et Conjuring 3.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
L'Ecran Fantastique
par La Rédaction
Un script solide.
Le Parisien
par Michel Valentin
Beaucoup de nostalgie au programme, qui s’accompagne du retour de la formule déjà employée lors des épisodes 1 et 2 de la franchise, « Les Dossiers Warren » (2013) et « Le Cas Enfield » (2016) : de l’horreur pas trop terrifiante, et une succession de « jump scares » (sursauts), abondamment soulignés par une musique grandiloquente à souhait.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
On sort donc partagé : ému quand même par la douceur inédite des Warren, rôles dans lesquels on retrouve avec plaisir Patrick Wilson et Vera Farmiga, mais frustré par la dérobade du genre. Comme si le film avait choisi de nous border doucement plutôt que de nous hanter durement.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un dernier opus sage, presque trop, comme s’il avait peur de son propre héritage.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Chair de poule garantie dans ce récit anglé sur la transmission du savoir aussi effrayant qu’émouvant, le malaise palpable dès les premières secondes si bien qu’on se régale à débusquer le détail qui cloche dans le cadre, à distinguer une éventuelle silhouette cachée dans le noir. Cauchemardesque.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par La Rédaction
Si cet opus n'évite pas toujours les « jump-scares »(sursauts de peur) faciles, il sait aussi frapper juste en nous offrant quelques remarquables séquences de terreur pure qui sollicitent habilement l'imagination.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Léo Moser
C’est parfois touchant, souvent mièvre, mais le film assume un sentimentalisme qu’on ne connaissait pas à la saga, et qui sied finalement assez bien à cet épisode en forme d’adieu ; en dépit, peut-être, d’un épilogue dispensable et abusivement lacrymal.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Dans le premier épisode, qu’on n’aime pas, tout était de la faute de la mater dolorosa (même si c’était Lili Taylor). Dans ce dernier, l’univers ressort toujours intact de la naphtaline, mais la thématique mère-fille s’est étoffée, enrichie des effets miroirs, donc – cet objet démoniaque du fond duquel nous épie notre double maléfique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Dans ce neuvième film de l’univers Conjuring, sombre et stupide comme de rigueur (toucher un miroir d’évidence sacrément dangereux quand on est enceinte ne paraît vraiment pas raisonnable), l’effroi reste habilement mis en scène.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
C’est interminable. La simplicité du premier CONJURING, l’excellence de sa mise en scène du noir, ses effets de peur avec une porte qui s’ouvre seule ? Loin. Aujourd’hui, CONJURING sort l’artillerie lourde en matière d’effets numériques et de maquillages et… Même pas peur.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Autour d’un énième démon harcelant une énième famille, un nouvel épisode qui s’étire en longueur et conclut - sauf contre-ordre à venir - plutôt tristement ce qui, un temps, fut pourtant l’une des plus séduisantes franchises d’horreur contemporaines.
Mad Movies
par Gilles Esposito
La franchise Conjuring semble bien s'éteindre à petit feu.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Lourdaud, pendant plus d'une heure, ce Conjuring 4 s'étire lors d'un montage parallèle entre la vie des Warren et celle de la menace qui pèse sur une famille en Pennsylvanie. Heureusement, quelques belles scènes : un accouchement maudit en guise d'introduction ou une attaque dans une salle de miroirs attirent l'attention et permettent de patienter jusqu'au final, efficace.
Ouest France
par Thierry Chèze
Un épisode efficace, mais qui a perdu cette singularité et souffre de la comparaison avec les nouveaux sommets du genre, comme Évanouis.
Première
par Frédéric Foubert
Le film, trop long (2h15 !), passe surtout beaucoup de temps dans l’intimité des Warren, s’intéressant aux affaires de cœur de leur fille (Mia Tomlinson), courtisée par un gentil flic.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Sans doute le volet de trop dans une série qui s’essouffle et ne parvient pas à réinventer le genre.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Servie toujours à la même sauce, les bonnes idées novatrices en moins, "l'heure du jugement" tant attendue n'arrive finalement jamais. Comble pour des chasseurs de fantômes : le film ne prend pas beaucoup de risques, pas même celui de blesser ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Filmsactu
Si son film n’évite pas quelques longueurs, le cinéaste surprend par une réalisation plus maîtrisée que sur les médiocres La Nonne 2 et Conjuring 3.
L'Ecran Fantastique
Un script solide.
Le Parisien
Beaucoup de nostalgie au programme, qui s’accompagne du retour de la formule déjà employée lors des épisodes 1 et 2 de la franchise, « Les Dossiers Warren » (2013) et « Le Cas Enfield » (2016) : de l’horreur pas trop terrifiante, et une succession de « jump scares » (sursauts), abondamment soulignés par une musique grandiloquente à souhait.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On sort donc partagé : ému quand même par la douceur inédite des Warren, rôles dans lesquels on retrouve avec plaisir Patrick Wilson et Vera Farmiga, mais frustré par la dérobade du genre. Comme si le film avait choisi de nous border doucement plutôt que de nous hanter durement.
Le Dauphiné Libéré
Un dernier opus sage, presque trop, comme s’il avait peur de son propre héritage.
Le Journal du Dimanche
Chair de poule garantie dans ce récit anglé sur la transmission du savoir aussi effrayant qu’émouvant, le malaise palpable dès les premières secondes si bien qu’on se régale à débusquer le détail qui cloche dans le cadre, à distinguer une éventuelle silhouette cachée dans le noir. Cauchemardesque.
Le Point
Si cet opus n'évite pas toujours les « jump-scares »(sursauts de peur) faciles, il sait aussi frapper juste en nous offrant quelques remarquables séquences de terreur pure qui sollicitent habilement l'imagination.
Les Inrockuptibles
C’est parfois touchant, souvent mièvre, mais le film assume un sentimentalisme qu’on ne connaissait pas à la saga, et qui sied finalement assez bien à cet épisode en forme d’adieu ; en dépit, peut-être, d’un épilogue dispensable et abusivement lacrymal.
Libération
Dans le premier épisode, qu’on n’aime pas, tout était de la faute de la mater dolorosa (même si c’était Lili Taylor). Dans ce dernier, l’univers ressort toujours intact de la naphtaline, mais la thématique mère-fille s’est étoffée, enrichie des effets miroirs, donc – cet objet démoniaque du fond duquel nous épie notre double maléfique.
Télérama
Dans ce neuvième film de l’univers Conjuring, sombre et stupide comme de rigueur (toucher un miroir d’évidence sacrément dangereux quand on est enceinte ne paraît vraiment pas raisonnable), l’effroi reste habilement mis en scène.
CinemaTeaser
C’est interminable. La simplicité du premier CONJURING, l’excellence de sa mise en scène du noir, ses effets de peur avec une porte qui s’ouvre seule ? Loin. Aujourd’hui, CONJURING sort l’artillerie lourde en matière d’effets numériques et de maquillages et… Même pas peur.
Les Fiches du Cinéma
Autour d’un énième démon harcelant une énième famille, un nouvel épisode qui s’étire en longueur et conclut - sauf contre-ordre à venir - plutôt tristement ce qui, un temps, fut pourtant l’une des plus séduisantes franchises d’horreur contemporaines.
Mad Movies
La franchise Conjuring semble bien s'éteindre à petit feu.
Nice-Matin
Lourdaud, pendant plus d'une heure, ce Conjuring 4 s'étire lors d'un montage parallèle entre la vie des Warren et celle de la menace qui pèse sur une famille en Pennsylvanie. Heureusement, quelques belles scènes : un accouchement maudit en guise d'introduction ou une attaque dans une salle de miroirs attirent l'attention et permettent de patienter jusqu'au final, efficace.
Ouest France
Un épisode efficace, mais qui a perdu cette singularité et souffre de la comparaison avec les nouveaux sommets du genre, comme Évanouis.
Première
Le film, trop long (2h15 !), passe surtout beaucoup de temps dans l’intimité des Warren, s’intéressant aux affaires de cœur de leur fille (Mia Tomlinson), courtisée par un gentil flic.
aVoir-aLire.com
Sans doute le volet de trop dans une série qui s’essouffle et ne parvient pas à réinventer le genre.
Franceinfo Culture
Servie toujours à la même sauce, les bonnes idées novatrices en moins, "l'heure du jugement" tant attendue n'arrive finalement jamais. Comble pour des chasseurs de fantômes : le film ne prend pas beaucoup de risques, pas même celui de blesser ses personnages.