Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
Ecran Large
par Ange Beuque
Si sa caméra est subjective, sa créativité formelle et la puissance de son récit le sont beaucoup moins : "Nickel Boys" est une œuvre majeure qui aurait amplement mérité les ors du grand écran.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Monde
par Boris Bastide
"Nickel Boys", le deuxième essai signé RaMell Ross, se démarque par son utilisation inventive des moyens du cinéma pour faire de son récit un objet singulier, aussi politique que poétique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Théo Ribeton
C’est aussi là que "Nickel Boys" se perd, semblant vite tourner en rond dans une sorte de boule à neige, sans plus parvenir à sortir d’un principe décoratif où le pointillisme crée comme une noyade de petites touches mêlant quotidienneté, joliesse et effroi, pour ne laisser à l’esprit qu’un sentiment de distanciation, empêchant le film d’en être tout à fait un [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Chloé Delos-Eray
Un formalisme exigeant (presque trop), qui fera débat. Mais qui permet au réalisateur de raconter l’histoire de manière très personnelle, par le regard, par la voix, de ceux qui l’ont vécue.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Ecran Large
Si sa caméra est subjective, sa créativité formelle et la puissance de son récit le sont beaucoup moins : "Nickel Boys" est une œuvre majeure qui aurait amplement mérité les ors du grand écran.
Le Monde
"Nickel Boys", le deuxième essai signé RaMell Ross, se démarque par son utilisation inventive des moyens du cinéma pour faire de son récit un objet singulier, aussi politique que poétique.
Libération
C’est aussi là que "Nickel Boys" se perd, semblant vite tourner en rond dans une sorte de boule à neige, sans plus parvenir à sortir d’un principe décoratif où le pointillisme crée comme une noyade de petites touches mêlant quotidienneté, joliesse et effroi, pour ne laisser à l’esprit qu’un sentiment de distanciation, empêchant le film d’en être tout à fait un [...].
Télérama
Un formalisme exigeant (presque trop), qui fera débat. Mais qui permet au réalisateur de raconter l’histoire de manière très personnelle, par le regard, par la voix, de ceux qui l’ont vécue.
Télé 7 Jours
Un concept singulier, bien qu'un peu lassant.