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Si vous voulez perdre 1h30 de votre soirée ce film est parfait. C’est un reportage sur Uber Eats. Nous suivons l’histoire d’un jeune homme étranger qui veut faire ses papiers en France. Toute l’histoire tourne autour de ça…ses péripéties, ses peines [ SPOILER ] tout ça pour ne pas savoir s’il a eu ses papiers au final. Nul
Ce film m'a impressionnée, m'a littéralement saisie. Il permet de ne pas détourner le regard mais de regarder en face l'ignonimie de cette réalité qui se passe en bas de chez nous. Nina Meurisse et Abou Sangare se revelent être des acteurs hors-pair. Bravo et merci !
Puissante fiction humaniste qui suit Souleymane, migrant guinéen, pendant les 48 heures avant son entretien de demande d’asile. On le suit dans une grande partie du film comme livreur à la manière d’un documentaire , tendu, haletant avec ses courses effrénées incessantes , les trafics d’identité, les réseaux d’économie souterraines, le rapatriement nocturne dans des dortoirs sociaux. Impressionnante performance de l’acteur principal Abou Sangare, véritable exilé, qui habite l’écran
L'histoire de Souleymane est éblouissant de vérité. On regarde un thriller filmé comme un documentaire, c'est très original et j'ai vachement aimé. Abou Sangaré nous offre une prestation hors du commun qui va plonger le spectateur dans une émotion sans fin pendant 1h30. L'histoire de Souleymane porte un grand message de reconnaissance et on suit les péripéties des sans-papiers en France, un combat encore beaucoup trop actuel en 2025. J'aurais aimé que l'intrigue soit un peu plus développée. Le film ne laisse clairement pas indifférent et mériterait toutes les récompenses auxquelles le film est nommé aux César notamment. Boris Lojkine a réalisé un grand film français
Enfin un film court qui n'a pas besoin de 3h pour nous captiver. Il touche à l'essentiel. Difficile mais pas larmoyant. Découverte d'un acteur de grand talent avec une scène finale poignante qui vous laisse touchée au cœur.
Il y a des films qui marquent par leur intensité brute, leur sincérité, et leur refus des artifices. L'Histoire de Souleymane s’inscrit dans cette lignée, offrant un récit à la fois captivant et nuancé. Boris Lojkine réussit à immerger le spectateur dans un quotidien fait d’obstacles et d’incertitudes, sans jamais tomber dans le misérabilisme facile. Ce n’est pas un film qui cherche à manipuler l’émotion ou à imposer un message, mais plutôt une œuvre qui observe, avec un réalisme implacable, le combat silencieux d’un homme pris dans l’engrenage d’un système indifférent.
Abou Sangaré, acteur non professionnel, porte le film sur ses épaules avec une justesse impressionnante. Son regard, son langage corporel, sa fatigue palpable donnent une puissance incroyable à son interprétation. Il ne surjoue jamais, il vit son rôle. Ce n’est pas un héros idéalisé, ni une victime sacralisée : c’est un homme, tout simplement, avec ses forces et ses failles. Lojkine a l’intelligence de ne pas en faire une icône, mais un personnage complexe et crédible, dont les dilemmes résonnent longtemps après la projection.
La mise en scène, sobre et immersive, évite toute démonstration inutile. Paris est filmé sous un prisme réaliste, loin des clichés habituels. Loin d’être un simple décor, la ville devient un labyrinthe hostile, une jungle où la survie dépend de chaque coup de pédale, chaque décision. Les scènes de livraison, filmées au plus près, traduisent parfaitement l’épuisement et l’urgence qui rythment la vie de Souleymane. La caméra, toujours à hauteur d’homme, capte chaque détail, chaque regard, chaque hésitation, renforçant l’impression d’assister à un instant de vie plutôt qu’à une fiction scénarisée.
L’un des moments les plus marquants du film reste l’entretien avec l’agent de l’OFPRA, une scène tendue et d’une vérité saisissante. C’est là que le film atteint son sommet, en mettant face à face un système froid et un individu forcé de choisir entre sincérité et nécessité. Il n’y a ni excès ni caricature, seulement une confrontation fascinante, portée par un dialogue millimétré et une interprétation d’une rare intensité.
Toutefois, le film n’est pas exempt de quelques légers déséquilibres. Certaines scènes secondaires, bien que justes dans leur intention, traînent parfois en longueur, donnant le sentiment que le rythme faiblit légèrement par moments. La conclusion, bien qu’efficace, aurait pu gagner en impact en osant une approche plus tranchante. Mais ces réserves n’entament en rien la force globale du film, qui parvient à capter une réalité sans jamais l’enrober de superflu.
L'Histoire de Souleymane est une œuvre qui impressionne par sa maîtrise et sa retenue. Lojkine signe un film poignant, évitant les écueils du sensationnalisme ou du discours prémâché. Il livre un portrait saisissant d’un homme en lutte contre l’invisible, un récit qui touche sans artifice et interpelle sans forcer. Une réussite indéniable, portée par une mise en scène précise et une interprétation qui marque les esprits.
Abou Sangaré, acteur non professionnel, porte le film sur ses épaules avec une justesse impressionnante. Son regard, son langage corporel, sa fatigue palpable donnent une puissance incroyable à son interprétation. Il ne surjoue jamais, il vit son rôle. Ce n’est pas un héros idéalisé, ni une victime sacralisée : c’est un homme, tout simplement, avec ses forces et ses failles. Lojkine a l’intelligence de ne pas en faire une icône, mais un personnage complexe et crédible, dont les dilemmes résonnent longtemps après la projection.
La mise en scène, sobre et immersive, évite toute démonstration inutile. Paris est filmé sous un prisme réaliste, loin des clichés habituels. Loin d’être un simple décor, la ville devient un labyrinthe hostile, une jungle où la survie dépend de chaque coup de pédale, chaque décision. Les scènes de livraison, filmées au plus près, traduisent parfaitement l’épuisement et l’urgence qui rythment la vie de Souleymane. La caméra, toujours à hauteur d’homme, capte chaque détail, chaque regard, chaque hésitation, renforçant l’impression d’assister à un instant de vie plutôt qu’à une fiction scénarisée.
L’un des moments les plus marquants du film reste l’entretien avec l’agent de l’OFPRA, une scène tendue et d’une vérité saisissante. C’est là que le film atteint son sommet, en mettant face à face un système froid et un individu forcé de choisir entre sincérité et nécessité. Il n’y a ni excès ni caricature, seulement une confrontation fascinante, portée par un dialogue millimétré et une interprétation d’une rare intensité.
Toutefois, le film n’est pas exempt de quelques légers déséquilibres. Certaines scènes secondaires, bien que justes dans leur intention, traînent parfois en longueur, donnant le sentiment que le rythme faiblit légèrement par moments. La conclusion, bien qu’efficace, aurait pu gagner en impact en osant une approche plus tranchante. Mais ces réserves n’entament en rien la force globale du film, qui parvient à capter une réalité sans jamais l’enrober de superflu.
L'Histoire de Souleymane est une œuvre qui impressionne par sa maîtrise et sa retenue. Lojkine signe un film poignant, évitant les écueils du sensationnalisme ou du discours prémâché. Il livre un portrait saisissant d’un homme en lutte contre l’invisible, un récit qui touche sans artifice et interpelle sans forcer. Une réussite indéniable, portée par une mise en scène précise et une interprétation qui marque les esprits.
Magnifique film digne et touchant
Comme dit PIERRE NINEY : il y a un avant et un après ce film
Je suis entièrement d'accord avec lui.
Acteur au top émouvant à souhait
Je recommande
Comme dit PIERRE NINEY : il y a un avant et un après ce film
Je suis entièrement d'accord avec lui.
Acteur au top émouvant à souhait
Je recommande
Si le film est d'utilité publique, pour enfin percevoir la réalité cachée de la vie de ses clandestins qui à force de détermination et de courage tente de construire une vie parmi nous qui avons besoin d'eux pour tous les rouages de notre économie… Donner à leur histoire elle visage solaire de Souleymane et comprendre peut être que les hommes rechercherons toujours à vivre en paix et en sécurité et qu'aucun mur ne résistera à cette volonté et ce besoin.
Cinq ans après son précédent film en République Centrafricaine, Boris Lojkine change de continent pour raconter le quotidien d'un demandeur d'asile. Le film se concentre sur une période importante puisque Souleyman doit passer devant l'OFPRA pour obtenir l'asile politique. Un moment stressant, car il a peur de ne pas avoir un dossier suffisamment solide. Une crainte qui l'oblige à participer à des combines pour paraître crédible. Le réalisateur s'attarde sur tous ceux qui profitent de la misère des gens ou encore ceux qui n'ont pas de respect pour les personnes comme lui avec au quotidien un manque de considération de la part des clients et des professionnels. Un récit simple à la limite du documentaire qui montre le nécessaire sans en faire trop. Pour ma part, je m'attendais à quelque chose de plus fort à la hauteur des critiques. C'est pas mal et bien incarné par Abou Sangare, mais à part le témoignage sincère à la fin, je n'ai pas été touché par cette histoire tristement banale.
Incontestablement une magnifique histoire autour de Souleymane qui n'est décidément seul et jamais écouté. Un récit poignant et en même temps effrayant.
On retiendra particulièrement sa scène de dénouement extrêmement forte qui fait écho entre le parcours du personnage et de son comédien, d’une très belle sincèrité
Un beau film très touchant et très réaliste sur un demandeur de papier guinéen . Le film est prenant de bout en bout et on est happé par l histoire de ce jeune homme . L'acteur principal est juste excellent j'espère qu'il continuera sa carrière dans le cinéma .
Fortement documenté, inspiré de la propre vie de son acteur principal Abou Sangare (prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes 2024), ce film nous plonge dans 48 heures de la vie de Souleymane, livreur ubérisé et sans-papier, juste avant un rendez-vous décisif devant l’Ofpra. Construit comme un véritable thriller urbain dans la frénésie d’un Paris populaire, L’histoire de Souleymane décentre le regard habituellement porté sur la Ville Lumière et nous embarque aux côtés des parias de l’occident, vulnérables ultimes et victimes de tous les profiteurs de la pauvreté possibles : loueurs de compte Uber, receleurs de fausses histoires et de faux papiers pour l’Ofpra, restaurateurs méprisants, clients pressés et hautains, policiers narquois... Un film salutaire et bouleversant.
Film original à la limite du documentaire. Un scénario plein d'humanité qui nous fait réfléchir sur le sort tragique des migrants mais aussi sur les différentes plateformes qui les emploient (souvent clandestinement) et notre responsabilité à les utiliser.
Très beau film, touchant qui nous montre encore une fois les difficultés auxquelles certaines personnes sont confrontées alors que nous sommes en 2025 et que cela ne devrait même pas exister.
Une petite amertume sur la fin du film, je ne pensais pas qu’il se finirait comme cela. Cependant très beau film, qu’il faut diffuser encore et encore
Une petite amertume sur la fin du film, je ne pensais pas qu’il se finirait comme cela. Cependant très beau film, qu’il faut diffuser encore et encore
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