Note moyenne
4,2
7700 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
119 critiques
4
282 critiques
3
107 critiques
2
12 critiques
1
6 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Pour tous ceux qui croient que le cinéma social est nécessairement ennuyeux.
Un film bouleversant, tellement réaliste qu'il pourrait être classé "documentaire". C'est bien cette vie faite de travail épuisant, de stress, d'angoisse, d'agressions que vivent les migrants dans nos grandes villes. Acteur magnifique et réalisateur doué. Un grand film !
Puissant
Un sujet, des acteurs, de la musique puissants. Un film au ton juste qui devrait être diffusé et rediffusé ..
Un sujet, des acteurs, de la musique puissants. Un film au ton juste qui devrait être diffusé et rediffusé ..
Cet excellent film suit Souleymane, un livreur Guinéen en demande d’asile et en attente de papiers, pendant 48 heures de sa vie de livreur pour Uber Eats, jusqu’à l’entretien avec l’administration dont il pense qu’il sera décisif. C’est une fiction qui revêt un aspect quasi documentaire sur l’univers et la vie -la survie- de ces migrants trop souvent méprisés et exploités par un système de commercialisation et de consommation sans scrupules. La mise en scène est parfaitement adaptée au sujet, le montage et le rythme faisant ressentir la précarité et le stress permanents de cette population. Le film se termine par une scène véritablement bouleversante, magnifiquement jouée (et dirigée par Boris Lojkine) par Abou Sangare, lui-même immigré demandeur de régularisation, acteur pour la circonstance, ce qui renvoie les cabotinages de beaucoup d’acteurs à la mode à leur juste valeur.
Un grand film politique, un grand film tout court, ou l’on frémit ( c’est un thriller) ou l’on s’informe ( quasi documentaire) , ou l’on se révolte ( un film engagé) ou l’on pleure à la fin.
Du cinéma, oui, porté par une caméra à l’épaule qui traverse tous les dangers sans jamais jouer la facilité, qui bouleverse sans pathos, qui éblouit par le talent de son interprète. Oui, un premier film rare qu’il faut courir voir et revoir.
Du cinéma, oui, porté par une caméra à l’épaule qui traverse tous les dangers sans jamais jouer la facilité, qui bouleverse sans pathos, qui éblouit par le talent de son interprète. Oui, un premier film rare qu’il faut courir voir et revoir.
Magnifique film malheureusement très réaliste mais c’est pour ça qu’il faut aller le voir car il est d’utilité public pour pouvoir voir, comprendre, apprendre et se mettre à la place de.
Dans une mise en scène sous tension permanente, nous suivons Souleymane sur trois journées, caméra au plus proche de lui, dans un souci quasi documentaire, sans fioritures, sans musique. Le résultat est haletant et bouleversant. Une véritable claque.
Un film sobre, porté par Abou Sangare, sans fard ni artifice, qui nous dévoile sans complaisance la vie des jeunes demandeurs d'asile. Vulnérables, ils sont des proies pour ceux qui n'ont pas de scrupules à les exploiter. J'ai l'impression d'avoir pris une claque. On souffre comme Souleymane qui n'en finit pas de butter contre les obstacles. Un film fort.
Réalisation qui évite les clichés et une propagande trop grossière. La vie de cet homme travailleur émigré est très précisément montrée. La galère pour obtenir des papiers, pour trouver du travail. 3 jours d’enfer semblable à tous les autres.
Dur! Très dur ! Comme la vie des clandestins présentée dans ce film qui est très bien ficelé (filmé et joué).
Ceci dit, l'accumulation et la succession en deux jours des déboires vécus par ce jeune homme, "beau, débrouillard, courageux, intelligent et travailleur" donne un petit côté artificiel qui perturbe un peu la démonstration.
Ceci dit, l'accumulation et la succession en deux jours des déboires vécus par ce jeune homme, "beau, débrouillard, courageux, intelligent et travailleur" donne un petit côté artificiel qui perturbe un peu la démonstration.
Vu hier, L’histoire de Souleymane ! Film vraiment à la Dardenne, très fort en émotion, portrait touchant d’une jeune migrant livreur en quête d’asile en France. Le film retourne et fait très mal. Faut pas y aller dans une période de bad je recommande quand même !
Souleymane livre des repas en attendant son entretien de demande d’asile, qui a lieu dans deux jours. 48 heures pendant lesquelles nous le suivons courir dans la capitale, alors qu’il essaie de se préparer pour ce rendez-vous fatidique…
On a affaire à un film immersif, avec une caméra à l’épaule collant constamment à notre personnage. Ici, il n’y a pas d’histoire secondaire : pendant 1h30, on est avec Souleymane, on vit avec lui ses angoisses, ses doutes, et la terrible pression qui pèse sur ses épaules.
Le film oscille continuellement entre le documentaire social et le thriller. Le spectateur est en apnée, emporté dans cette course contre la montre qui n’est pas sans rappeler l’excellent À PLEIN TEMPS, sorti il y a trois ans.
Et même si on devine où le film veut aller, il y a un réel sens du rythme et de la tension. La caméra se pose rarement, et on est tenu en haleine jusqu’à un dernier acte bouleversant qui vient nous prendre aux tripes.
Le film évite les clichés du genre et tout misérabilisme, en se concentrant sur les faits, sans fioritures ni musique, ce qui rend le propos encore plus réaliste et percutant.
Plus que de dénoncer un système, Boris Lojkine nous livre le portrait poignant d’un homme confronté à une réalité implacable, qui cherche à se créer une place dans la société.
Le spectateur se prend d’empathie pour Souleymane, incarné par Abou Sangare, qui, comme le reste du casting, est toujours juste malgré son statut d’acteur non-professionnel.
Le film nous rappelle que, même si nous avons tendance à souvent nous plaindre en France, nous jouissons de privilèges simplement parce que nous avons eu la chance inouïe de naître au bon endroit, au bon moment.
C’est le genre de film qui, lorsque la lumière se rallume, reste gravé en nous et auquel on pense longtemps…
https://www.critiquesdunpassionne.fr/
On a affaire à un film immersif, avec une caméra à l’épaule collant constamment à notre personnage. Ici, il n’y a pas d’histoire secondaire : pendant 1h30, on est avec Souleymane, on vit avec lui ses angoisses, ses doutes, et la terrible pression qui pèse sur ses épaules.
Le film oscille continuellement entre le documentaire social et le thriller. Le spectateur est en apnée, emporté dans cette course contre la montre qui n’est pas sans rappeler l’excellent À PLEIN TEMPS, sorti il y a trois ans.
Et même si on devine où le film veut aller, il y a un réel sens du rythme et de la tension. La caméra se pose rarement, et on est tenu en haleine jusqu’à un dernier acte bouleversant qui vient nous prendre aux tripes.
Le film évite les clichés du genre et tout misérabilisme, en se concentrant sur les faits, sans fioritures ni musique, ce qui rend le propos encore plus réaliste et percutant.
Plus que de dénoncer un système, Boris Lojkine nous livre le portrait poignant d’un homme confronté à une réalité implacable, qui cherche à se créer une place dans la société.
Le spectateur se prend d’empathie pour Souleymane, incarné par Abou Sangare, qui, comme le reste du casting, est toujours juste malgré son statut d’acteur non-professionnel.
Le film nous rappelle que, même si nous avons tendance à souvent nous plaindre en France, nous jouissons de privilèges simplement parce que nous avons eu la chance inouïe de naître au bon endroit, au bon moment.
C’est le genre de film qui, lorsque la lumière se rallume, reste gravé en nous et auquel on pense longtemps…
https://www.critiquesdunpassionne.fr/
Un film très réaliste, saisissant sur le quotidien d’un migrant qui essaie de s’en sortir dans les rues parisiennes (les difficultés, les contraintes, etc)
Un histoire dans laquelle un immigré clandestin fait des livraisons uber eat pendant 90% du film ça vous paraît un bon scénario potentiel ?
Et ben pourtant c'est du grand cinéma. Extrêmement bien filmé, bien joué, bien monté. Touchant, explicite, humain, révoltant, émouvant.
Et ben pourtant c'est du grand cinéma. Extrêmement bien filmé, bien joué, bien monté. Touchant, explicite, humain, révoltant, émouvant.
Nous accompagnons le temps d'un film, le quotidien de Souleymane, ce jeune migrant en quête d'une régularisation.
C'est à la fois sobre, instructif et efficace avec un acteur incroyablement juste.
L'envers du décor nous permet de mieux comprendre ce à quoi sont confrontés les migrants, loin des clichés et des peurs irrationnelles.
C'est à la fois sobre, instructif et efficace avec un acteur incroyablement juste.
L'envers du décor nous permet de mieux comprendre ce à quoi sont confrontés les migrants, loin des clichés et des peurs irrationnelles.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse