Note moyenne
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Un film d'une grande précision, tendu et si réaliste qu'en tant que spectateur on a l'impression de le suivre en apnée. Abou Sangaré est excellent et l'histoire de Souleymane est un crève-cœur. Je regrette seulement la fin, trop ouverte à mon goût.
Le film il est totalement INCROYABLE.
Il parle vraiment de la réalité des personnes immigrées en situation pas commun.
Mais j’ai pas compris la fin c’est dommage…
Il parle vraiment de la réalité des personnes immigrées en situation pas commun.
Mais j’ai pas compris la fin c’est dommage…
Magnifique. J'ai pleuré à la fin. On plonge dans le quotidien des immigrés qui essaient de s'insérer. C'est beau et tellement poignant. Super bien joué.
Une histoire prenante, sincère qui montre bien les difficultés des migrants. Un film reportage intéressant
Touchant et bien réalisé. Son et montage soigné avec une immersion dans l’histoire de ce jeune homme très intéressante. Petit regret de ne pas l’avoir vu sur grand écran au cinéma !
très immersif, très intense... l'acteur principal est vraiment bon, on est comme suspendu, lié à son destin. un regard froid de Keira côté du miroir, hors des siècles formatés de la bien penssence ordinaire
"L'Histoire de Souleymane" a presque des allures de documentaire sur la vie difficile d'un livreur de repas sans papier. Porté par l'interprétation du protagoniste, le film glisse vers le misérabilisme.
Rattraper lors d'une redif inattendue au cinéma, il aurait été très dommage que je loupe ce film.
D'une simplicité redoutable, mais tellement efficace, L'Histoire de Souleymane nous fait suivre Souleymane dans sa quête pour obtenir ses papiers pour la France, quête qui relève d'un véritable combat. Entre un système complexe et écrasé par une lourdeur administrative et de nombreux faux amis qui profitent des demandeurs d'asile, Boris Lojkine nous plonge dans le dur combat d'un homme (et par extension de ses pairs) pour obtenir le précieux sésame. Mais il a l'intelligence de le faire sans partie pris, et sans prendre partie, ni pour le pays le d'accueil, ni pour les migrants, évitant ainsi toute potentiellement inutile polémique, liée à une approche qui aurait été trop politisée ou dogmatique. Ici pas de critique facile, pas d'angélisme non plus ou d'idéalisation.
Le parcours de Souleymane est difficile, c'est un combat et Boris Lojkine le montre comme tel, pas d'artifices, pas de détours, c'est simple, rude et tellement efficace.
Souvent triste, mais toujours avec quelques étincelles de lumière, grâce à des moments d'humanité, L'histoire de Souleymane est aussi difficile que belle et surtout profondément humaine.
Et puis c'est l'occasion de voir un autre Paris que celui que nous montre habituellement les films, loin des monuments et des grandes artères. Celui des transports en commun et des Uber.
Réussi de bout en bout, L'Histoire de Souleymane est un film emprunt d'humanité (pas forcément d'humanisme), mais surtout un film nécessaire par les temps qui courent.
D'une simplicité redoutable, mais tellement efficace, L'Histoire de Souleymane nous fait suivre Souleymane dans sa quête pour obtenir ses papiers pour la France, quête qui relève d'un véritable combat. Entre un système complexe et écrasé par une lourdeur administrative et de nombreux faux amis qui profitent des demandeurs d'asile, Boris Lojkine nous plonge dans le dur combat d'un homme (et par extension de ses pairs) pour obtenir le précieux sésame. Mais il a l'intelligence de le faire sans partie pris, et sans prendre partie, ni pour le pays le d'accueil, ni pour les migrants, évitant ainsi toute potentiellement inutile polémique, liée à une approche qui aurait été trop politisée ou dogmatique. Ici pas de critique facile, pas d'angélisme non plus ou d'idéalisation.
Le parcours de Souleymane est difficile, c'est un combat et Boris Lojkine le montre comme tel, pas d'artifices, pas de détours, c'est simple, rude et tellement efficace.
Souvent triste, mais toujours avec quelques étincelles de lumière, grâce à des moments d'humanité, L'histoire de Souleymane est aussi difficile que belle et surtout profondément humaine.
Et puis c'est l'occasion de voir un autre Paris que celui que nous montre habituellement les films, loin des monuments et des grandes artères. Celui des transports en commun et des Uber.
Réussi de bout en bout, L'Histoire de Souleymane est un film emprunt d'humanité (pas forcément d'humanisme), mais surtout un film nécessaire par les temps qui courent.
Une claque. On connaît l’histoire de Souleymane avant de voir le film, donc on aurait pu facilement s’ennuyer à regarder ce film. Il n’en est rien, et c’est tout le talent de l’équipe du film et des acteurs qui permettent d’arriver à ça. Sans fioritures ni a priori politique, sans narration ni propagande , ce film est pourtant une fable qui remet les pendules à l’heure et montre qu’il n’y a pas de bonne et mauvaise immigration, il n’y a pas les bons migrants réfugiés et les mauvais migrants économiques comme veulent le faire croire certains. Au delà de ça , le film montre aussi qu’il n’y a pas “les gentils africains” contre les “méchants européens” comme d’autres pensent, il y a une réalité complexe mais le film la déchiffre de manière simple et claire sans en faire un dessin. On croise tous des livreurs et ici on découvre une réalité incroyable. Je ne vous en dit pas plus, il faut voir ce film.
Factuel : il apprends son texte par cœur pour l’OFPRA. Il utilise le profil d’un collègue pour travailler UBER vélo. Un homme qui se fait payer par les sans papiers qui les entraîne pour mentir lors de l’entretien de l’OFPRA. Il demande de l’aide à un collègue pour potiner son entretien à l’OFPRA mais celui-ci refuse car trop occupé avec le sien. S. Appelle sa famille au pays qui lui demande de l’argent et refuse de lui passer au téléphone sa maman malade car il n’a pas payé puis après insistance il lui passe. Une dame bobo a refusé sa commande qui est tombée lors de son accident de vélo. Un collègue a S, insulte dans la langue le patron du restaurant. Le patron du restaurant s’embrouille avec Souleymane. Il rencontre un vieux monsieur gentil pour une commande qui a été commandé par le fils du veux mos’eiur qui ai laissé à l’abandon. Puis la police découvre qu’il utilise le profil UBer de son ami et l’embête parce que son phare est cassé après son accident quand il grillait des feux rouges. Il est en retard pour son bus social et arrive à son hébergement gratuit social. Il insiste pour avoir son lit habituelle il n’est pas content. Il réussi à le reculer avec son copain de lit. On leur offfr un repas complet chaud. Une douche chaude. La lessive. Il se demande pourquoi il est venu en France. Il était mécanicien dans son pays. Il est à là bibliothèque de beau bourg où tout les sans papiers passent leur journée. Son compte UBER est désactivé pour utilisation frauduleuse. Son pote titulaire du compte Uner ne lui donne pas son argent et disparaît. D’autres sans papier lui demandent comment faire pour travailler avec un compte urusupé. Il n’ a pas le temps. il retrouve le propriétaire du compte Uber qui refuse de le payer, parce que il a bloqué son compte et il y a embrouille. Il rate son bus social. Il dort dehors sous le métro avec les associations qui offrent des boissons chaudes etc etc
Mon extra n’est pas écrit.
Mon avis : ce film montre la réalité de la souffrance des migrants. c’est vraiment terrible. Le pauvre, il se fait arnaquer par sa propre communauté, il se fait maltraiter par les restaurateurs parce que ils savent qu’il n’a pas de papier donc ils peuvent en profiter, ils travaillent des heures et des heures avec un compte sous donc il n’a pas de sécurité sociale, il n’a pas de fiche de paye, il est mal logé des hébergements sociaux. Alors ça m’étonne un peu parce que je connais beaucoup d’hôtels sociaux qui sont réquisitionné par l’État et quel âge ces personnes mais bon il rentre dans un pays, il doit mentir sur son histoire pour avoir un statut. Est-ce que c’est vraiment humain t’es obligé de par le système en homme à mentir. il était mécanicien dans son pays. Je me demande pourquoi, il n’a pas travaillé dans son pays puisque visiblement son histoire d’opprimé est un mensonge ensuite pourquoi choisir la France c’est complètement une culture à l’opposé de sa culture de Regine. En plus on voit bien qu’il est, il a froid le pauvre, pourquoi ne pas immigrer dans un pays africain qui est aisé. De plus, il s’est fait maltraiter par le détenteur du compte Uber, qu’il traite comme un esclave, c’est de l’esclavagisme moderne de quasi pauvre à pauvre, mais c’est de l’esclavagisme. Et en plus c’est du travail dissimulé donc son immigration n’amène que à mentir à dissiper le travail à de l’esclavagisme à l’exploitation humaine, de l’exploitation des travailleurs de l’exploitation de ces groupes qui se font payer pour monter des dossiers à l’OFPRA. Est-ce qu’on a envie que ces gens soient exploité sur notre territoire ? Non, on a envie qu’ils soient bien accueillis qu’ils aient du travail à un logement déclaré, mais la réalité, c’est le film qu’on nous montre, c’est le mensonge, la magouille, l’exploitation. Ce n’est pas leur intérêt de venir chez nous. C’est de la maltraitance. Si on est in temps soit un peu humain, on ne peut pas accepter ce fléau ce mensonge sur les migrations qui soi-disant est un ascenseur Social en France, l’eldorado, il faut dire au pays africain que ce n’est pas vrai, voici la réalité de ce qu’ils vivent. Moi je veux pas que dans mon pays des droits de l’homme des gens vivent des horreurs comme ça c’est inhumain tout le monde tout le monde et celui qui est exploité c’est le migrants je ne veux pas de ça chez moi, je ne veux pas qu’on exploite les gens, on se bat assez pour le le droit du travail pour que tout le monde soit respecté et dans ces filières parallèle, tout le monde est exploité et des gens exploite les autres. Ce n’est pas possible de voir ça en France, le pays des Droits de l’Homme. la solution, évidemment, serait de l’immigration choisie choisi dès le départ dans leur propre pays avec L’OFPRA dans leur propre pays pour étudier leur situation, et notamment, c’est beaucoup plus facile sur le territoire de savoir si leur dire sont vrais ou pas. Quand comme nous el faisons vous les verrez en vrai dormir a des centaines sous le métro parisien. spoiler:
alors le film n’a que des propos d’excuse, il ne fait passer Souleymane que pour une victime, parce que lui il ne voulait aller qu’en Algérie il est hanté entraîné par les autres pour aller en Libye en Italie, et puis en français, pas sa faute s’il est venu en France. Ce n’est pas de sa faute. S’il a menti c’est les collectifs qui lui a dit de mentir contre de l’argent etc. rien n’est de sa faute et infantilise les migrants complètement. Ce film est un film de gauchiste victimaires
Mon extra n’est pas écrit.
Mon avis : ce film montre la réalité de la souffrance des migrants. c’est vraiment terrible. Le pauvre, il se fait arnaquer par sa propre communauté, il se fait maltraiter par les restaurateurs parce que ils savent qu’il n’a pas de papier donc ils peuvent en profiter, ils travaillent des heures et des heures avec un compte sous donc il n’a pas de sécurité sociale, il n’a pas de fiche de paye, il est mal logé des hébergements sociaux. Alors ça m’étonne un peu parce que je connais beaucoup d’hôtels sociaux qui sont réquisitionné par l’État et quel âge ces personnes mais bon il rentre dans un pays, il doit mentir sur son histoire pour avoir un statut. Est-ce que c’est vraiment humain t’es obligé de par le système en homme à mentir. il était mécanicien dans son pays. Je me demande pourquoi, il n’a pas travaillé dans son pays puisque visiblement son histoire d’opprimé est un mensonge ensuite pourquoi choisir la France c’est complètement une culture à l’opposé de sa culture de Regine. En plus on voit bien qu’il est, il a froid le pauvre, pourquoi ne pas immigrer dans un pays africain qui est aisé. De plus, il s’est fait maltraiter par le détenteur du compte Uber, qu’il traite comme un esclave, c’est de l’esclavagisme moderne de quasi pauvre à pauvre, mais c’est de l’esclavagisme. Et en plus c’est du travail dissimulé donc son immigration n’amène que à mentir à dissiper le travail à de l’esclavagisme à l’exploitation humaine, de l’exploitation des travailleurs de l’exploitation de ces groupes qui se font payer pour monter des dossiers à l’OFPRA. Est-ce qu’on a envie que ces gens soient exploité sur notre territoire ? Non, on a envie qu’ils soient bien accueillis qu’ils aient du travail à un logement déclaré, mais la réalité, c’est le film qu’on nous montre, c’est le mensonge, la magouille, l’exploitation. Ce n’est pas leur intérêt de venir chez nous. C’est de la maltraitance. Si on est in temps soit un peu humain, on ne peut pas accepter ce fléau ce mensonge sur les migrations qui soi-disant est un ascenseur Social en France, l’eldorado, il faut dire au pays africain que ce n’est pas vrai, voici la réalité de ce qu’ils vivent. Moi je veux pas que dans mon pays des droits de l’homme des gens vivent des horreurs comme ça c’est inhumain tout le monde tout le monde et celui qui est exploité c’est le migrants je ne veux pas de ça chez moi, je ne veux pas qu’on exploite les gens, on se bat assez pour le le droit du travail pour que tout le monde soit respecté et dans ces filières parallèle, tout le monde est exploité et des gens exploite les autres. Ce n’est pas possible de voir ça en France, le pays des Droits de l’Homme. la solution, évidemment, serait de l’immigration choisie choisi dès le départ dans leur propre pays avec L’OFPRA dans leur propre pays pour étudier leur situation, et notamment, c’est beaucoup plus facile sur le territoire de savoir si leur dire sont vrais ou pas. Quand comme nous el faisons vous les verrez en vrai dormir a des centaines sous le métro parisien. spoiler:
alors le film n’a que des propos d’excuse, il ne fait passer Souleymane que pour une victime, parce que lui il ne voulait aller qu’en Algérie il est hanté entraîné par les autres pour aller en Libye en Italie, et puis en français, pas sa faute s’il est venu en France. Ce n’est pas de sa faute. S’il a menti c’est les collectifs qui lui a dit de mentir contre de l’argent etc. rien n’est de sa faute et infantilise les migrants complètement. Ce film est un film de gauchiste victimaires
J'aime :
- la dénonciation d'un système étatique sans âme, d'un système économique qui ronge la population et d'une société poussée à l'égoïsme
- les héros imparfaits
J'aime pas :
- la vision en surplomb, inquisitrice, exotisante, colonisatrice
- la dénonciation d'un système étatique sans âme, d'un système économique qui ronge la population et d'une société poussée à l'égoïsme
- les héros imparfaits
J'aime pas :
- la vision en surplomb, inquisitrice, exotisante, colonisatrice
Scénario : original
Réalisation : rien d’original
Rythme : bien
Acting : surprenant
Ressenti final : leçon d’humilité
Simple tout en étant complexe, cette épopée nous retrace la vie d’un jeune homme au quotidien difficile. La psyché de ce garçon nous revient par bribes ; ainsi, sans le connaître vraiment, une réelle attache se crée sans que nous ayons besoin d’en savoir plus. Les quelques moments forts du métrage suffisent à nous faire comprendre ce qu’il ressent à ce moment précis. Cette distance, consciemment mise en place par le réalisateur, fonctionne bien. La fin, d’autant plus, marque la consécration du film sans déborder sur un sujet qui n’est plus celui traité : la vie d’un livreur émigré.
Réalisation : rien d’original
Rythme : bien
Acting : surprenant
Ressenti final : leçon d’humilité
Simple tout en étant complexe, cette épopée nous retrace la vie d’un jeune homme au quotidien difficile. La psyché de ce garçon nous revient par bribes ; ainsi, sans le connaître vraiment, une réelle attache se crée sans que nous ayons besoin d’en savoir plus. Les quelques moments forts du métrage suffisent à nous faire comprendre ce qu’il ressent à ce moment précis. Cette distance, consciemment mise en place par le réalisateur, fonctionne bien. La fin, d’autant plus, marque la consécration du film sans déborder sur un sujet qui n’est plus celui traité : la vie d’un livreur émigré.
Le film presque documentaire suit un clandestin sur Paris, toujours sous pression. Il a l'originalité de s'attacher à un de ces visages anonymes que l'on a pris l'habitude de croiser dans les grandes villes. Le comédien, lui-même sans papier, est véritablement touchant. Le film suit Souleymane, avec un rythme tout en cuts qui donne un rythme presque de thriller mais laisse le spectateur à l'extérieur de la boîte, comme on regarderait une fourmi lutter. Donc de là à recevoir 5 Césars par contre, c'est totalement surcôté. Comme si l'académie jouait la bonne conscience.
Le film est juste une propagande politique... on tombe dans certains clichés, le film est juste..nul.. il n y a rien à voir ici... on peut reconnaître que certains plans ou phototographiensont correctes mais hormis cela jeu d’acteur nul...
Un très bon film. il est prenant par son approche documentaire, camera au poing, suivant au plus près le personnage, passant très rapidement d'un espace à un autre nous permettant de plonger dans une série de moments clefs, de moments durs, de moments un peu plus calme dans les 48 heures qui vont précéder l'entretien d'un demandeur d'asile. C'est un film important car il montre des choses qu'on voit peu, un morceau de vie d'un demandeur d'asile aujourd'hui, afin de permettre à chacun de prendre du recul sur les clichés autour de l''immigration en France.
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