Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Film sur l'émancipation et l'amateurisme, "Pet Shop Days" est la première réalisation de Olmo Schnabel, fils de Julian Schnabel [...], qui a cependant bien du mal à trouver sa propre identité. Sans surprises, ce tandem à la Bonnie and Clyde masculins, évolue entre romance et violence, jusqu'à un épilogue qui affirme l'insouciance comme seule marqueur de cette jeunesse qui brûle la chandelle par les deux bouts.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Les Fiches du Cinéma
par Michel Berjon
À la fois thriller confus et romance queer dans un New York intemporel, ce premier film de et sur des enfants gâtés lorgne autant du côté de Martin Scorsese que de Gregg Araki. Les maladresses des débutants sont en partie compensées par leur désir de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Cécile Mury
Passion toxique entre deux jeunes hommes à New York… Un film qui s’applique à cocher toutes les cases du cinéma underground, sans parvenir à convaincre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Le premier long métrage du fils de Julian Schnabel ne manque pas d’audaces, de charme et de références mais s’égare dans un dispositif maladroit et incertain.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Frédéric Foubert
Le film explore leurs nuits de débauche, puis leur dérive criminelle, à un rythme anémique et dans une esthétique à la Abel Ferrera éventée. Note à ceux que ça intrigue : une animalerie (« pet shop » en anglais) et une mention de la chanson « West End Girls » sont là pour justifier le titre clin d’œil aux Pet Shop Boys.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
Film sur l'émancipation et l'amateurisme, "Pet Shop Days" est la première réalisation de Olmo Schnabel, fils de Julian Schnabel [...], qui a cependant bien du mal à trouver sa propre identité. Sans surprises, ce tandem à la Bonnie and Clyde masculins, évolue entre romance et violence, jusqu'à un épilogue qui affirme l'insouciance comme seule marqueur de cette jeunesse qui brûle la chandelle par les deux bouts.
Les Fiches du Cinéma
À la fois thriller confus et romance queer dans un New York intemporel, ce premier film de et sur des enfants gâtés lorgne autant du côté de Martin Scorsese que de Gregg Araki. Les maladresses des débutants sont en partie compensées par leur désir de cinéma.
Télérama
Passion toxique entre deux jeunes hommes à New York… Un film qui s’applique à cocher toutes les cases du cinéma underground, sans parvenir à convaincre.
aVoir-aLire.com
Le premier long métrage du fils de Julian Schnabel ne manque pas d’audaces, de charme et de références mais s’égare dans un dispositif maladroit et incertain.
Première
Le film explore leurs nuits de débauche, puis leur dérive criminelle, à un rythme anémique et dans une esthétique à la Abel Ferrera éventée. Note à ceux que ça intrigue : une animalerie (« pet shop » en anglais) et une mention de la chanson « West End Girls » sont là pour justifier le titre clin d’œil aux Pet Shop Boys.