Note moyenne
3,1
14 titres de presse
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Voici
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L'Obs
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Les Echos
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Première
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Ka Tung Lam, flic au sérieux papal de Limbo, emporte Mad Fate par une énergie folle, une urgence qui met le film hors d'haleine.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un an après Limbo, Soi Cheang revient avec Mad Fate, un nouveau polar dérangeant, mais tout aussi marquant.
Le Dauphiné Libéré
Un polar perturbant dans les limbes de Hong Kong
Les Inrockuptibles
Sous son vernis de série B assumée et référencée, Mad Fate est une œuvre d’une réjouissante complexité sur le destin et la nature humaine.
Mad Movies
Le scénario comme la mise en scène s'arrangent avec la malice d'un récit en marabout de ficelle.
Voici
Une proposition vraiment singulière.
L'Obs
Inégal, « Mad Fate », avec son esthétique de giallo, emporte le morceau grâce au style du cinéaste, cette manière unique de filmer la ville et ses méandres comme des prolongements de la dinguerie des personnages, qui finissent même par être émouvants.
Les Echos
Un petit polar imparfait et halluciné.
Première
A la différence de son Limbo au storytelling très pur et direct, le réalisateur hongkongais s'amuse ici à brouiller les pistes pour un résultat moins emballant mais toujours aussi exceptionnel d'un pur point de vue visuel.
aVoir-aLire.com
Un polar décalé qui confirme l’originalité de style de Soi Cheang, petit maître du cinéma hongkongais. Une curiosité.
Cahiers du Cinéma
Mad Fate s’éparpille volontiers dans une mixture de thriller et de fable philosophique, laborieusement moulée dans la folie de ses personnages.
Le Monde
Par une mise en place assez bluffante, où Soi Cheang se distingue par son don de géomètre, le film se profile d’abord comme un traité des coïncidences, qui à force de s’accumuler finissent par tracer un destin. Mais une logique de surenchère entraîne bientôt l’ensemble sur la pente grimaçante du grotesque, avec un concert de trognes déformées, d’angles de caméra poussifs, de revirements rébarbatifs.
Les Fiches du Cinéma
Avec ce film aux multiples facettes, toutes plus cabossées les unes que les autres, c’est un triste spectacle que nous propose Soi Cheang.
Libération
Un spectacle aberrant, qui se regarde les yeux écarquillés – incrédule, électrisé ou consterné, souvent les trois à la fois – mais laisse à l’arrivée l’impression d’un work in progress dissipé.