Note moyenne
3,8
34 titres de presse
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Ouest France
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Télé Loisirs
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Marianne
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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Version Femina
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Première
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Télé 7 Jours
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Un joli film plein de fraternité avec des notes de rire. Ça fait du bien.
Télé Loisirs
Un petit chef-d'œuvre mené par deux acteurs remarquables.
20 Minutes
Un film galvanisant et fédérateur.
Abus de Ciné
Avec le parallèle multiple entre une entraide médicale, une autre dans le travail et enfin une dernière, musicale, "En Fanfare", loin d’être un film manichéen, donne à voir une fraternité naissante.
Bande à part
Le souffle qui emporte "En fanfare" est aussi original qu’il est ancré dans un humanisme authentique, un respect des hommes et des femmes ici racontés.
CinemaTeaser
Une chronique juste du déterminisme, portée par deux superbes acteurs.
Closer
Cette symphonie des bons sentiments fonctionne avec une partition rythmée et de chouettes notes d'humour.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’harmonie des mineurs de Lallaing, la fanfare qui joue dans le film, incarne joliment une forme de fraternité sonore. Sonnez tubas, clarinettes, trombones et trompettes, les ensembles nous permettent de vivre ensemble. Comme une ode à l’entente.
Diverto
Un gros coup de cœur.
Femme Actuelle
On salue la qualité du récit, qui alterne efficacement entre des ellipses, des scènes tenues à l'essentiel, et d'autre au contraire qui prennent leur temps.
Franceinfo Culture
Le film trouve un délicat équilibre entre le drame et la comédie, dans la veine du cinéma social britannique. La magie opère grâce à une mise en scène rythmée, des dialogues vraiment savoureux et à une magnifique distribution [...].
L'Humanité
Une très belle composition, entre humour et drame, d’Emmanuel Courcol.
La Voix du Nord
Une formidable aventure humaine, souriante et émouvante.
Le Dauphiné Libéré
Presque un conte de Noël, modeste et convaincant dans son regard bienveillant et empathique sur les petites gens du Nord, et la description chaleureuse de la communauté d’une fanfare locale.
Le Figaro
Avec ce troisième film sincère et entraînant, Emmanuel Courcol signe une comédie dramatique solaire où brillent le tandem Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin.
Le Journal du Dimanche
[...] ce feel-good movie [...] trouve le ton juste, ou plutôt l'harmonie, entre rire et drame, jusqu'à son dernier mouvement bouleversant.
Le Parisien
Entouré de vrais musiciens de la fanfare des mineurs de Lallaing (Nord), le duo formé par Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin fonctionne parfaitement et les deux acteurs se révèlent formidables, l’un tout en délicatesse, l’autre tout en rugosité.
Les Echos
Dans une réjouissante comédie sociale, le réalisateur Emmanuel Courcol réconcilie le cinéma d'auteur et les films populaires.
Marianne
À travers son film « En fanfare », qui sortira ce mercredi 27 novembre, le cinéaste français de 66 ans Emmanuel Courcol honore le genre de la comédie sociale en décrivant, avec finesse, les relations agitées entre deux frères qui se rencontrent sur le tard.
Paris Match
Sous ses dehors de comédie sociale à la française, « En Fanfare » est une petite merveille d’écriture, mariant l’humour à l’émotion, le social et la fragilité de la vie.
Positif
L'élan vital, surfant habilement sur la ligne de crête de la sensiblerie, doit beaucoup à l'incarnation des deux figures de proue. Benjamin Lavernhe campe un maestro trentenaire avec la sensiblerie et le professionnalisme qu'on lui connaît. Mais c'est bien sûr Pierre Lottin qui crève l'écran (...).
Télérama
Emmanuel Courcol signe ici son meilleur film, une partition enlevée aux interprètes talentueux.
Version Femina
Ce film humain et lumineux, dans la veine du cinéma social à l'anglaise, possède tous les atouts d'une comédie populaire réussie : un duo de comédiens exceptionnels, de l'émotion et du rire. On court le voir.
Voici
En fanfare est d'autant plus stimulant et émouvant qu'il est joué avec sensibilité par deux comédiens de talent.
aVoir-aLire.com
Enthousiasmant, populaire au sens noble du terme, généreux, le film d’Emmanuel Courcol touche en plein mille dans un cinéma du bonheur partagé.
Cahiers du Cinéma
Si la notion de cinéma classique peut encore avoir un sens aujourd’hui, En Fanfare en constitue une pleine incarnation : mise en scène transparente, écriture fluide et dense ne laissant aucune ambiguïté s’installer, sans pour autant bêtifier son spectateur putatif.
L'Obs
Profusion joliment orchestrée par une mise en scène toujours fluide, sans effets d’épate, qui met en lumière Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin, irrésistible duo d’acteurs.
Le Monde
Le film part d’une opposition énorme entre ses deux protagonistes, l’un incarnant la grande musique, l’autre le flonflon populaire, et dont le rapiéçage frôle d’emblée le passage en force. Et, pourtant, le film tient par son goût immodéré des personnages et une direction d’acteurs qui se repère à la musique des paroles.
Le Point
Au-delà des secrets de famille qui resurgissent brutalement, le réalisateur navigue sur les bons sentiments et explore les liens fragiles entre deux frères joués avec beaucoup de justesse par Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin (Wilfried de la famille Tuche), exceptionnel dans son rôle de Ch'ti.
Les Fiches du Cinéma
Emmanuel Courcol livre un “feel good movie” fonctionnel mais bienveillant sur le déterminisme social.
Les Inrockuptibles
Véritable machine à millions d’entrées, le quatrième film d’Emmanuel Courcol échappe aux clichés de classe et propose un parfait accord entre la satire sociale et le drame familial.
Nice-Matin
Tout semble écrit à l’avance (choc des cultures et déterminisme social) dans cette comédie sensible, pourtant, la fiction emporte son spectateur dans le rire et les larmes.
Première
Mais Courcol s’inscrit aussi et surtout dans le paysage sociétal français, celui de ce Nord payant toujours les conséquences d’une désindustrialisation à marche forcée. Et de la même manière qu’il faisait briller Kad Merad dans Un triomphe, le duo Benjamin Lavernhe- Pierre Lottin, parfaitement au diapason, crève ici l’écran.
Télé 7 Jours
[...] un mélo ultra convenu et gentiment démago. C'est dommage, vu son duo virtuose.