Note moyenne
3,1
17 titres de presse
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Closer
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Femme Actuelle
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Le Parisien
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Ouest France
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Télé 7 Jours
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La Voix du Nord
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Paris Match
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Closer
Une comédie joyeuse, drôle et solaire.
Femme Actuelle
Ariane Ascaride donne à son personnage un réalisme assez troublant pour tenir tout le film. Elle trébuche, elle tombe, elle avance sans la moindre vanité d'actrice, totalement juste et poignante. Bravo !
Le Parisien
Portée par Ariane Ascaride et Bérénice Bejo, cette étonnante comédie dramatique sur le deuil, qui nous fait autant rire que pleurer, constitue la première mise en scène d’une comédienne que l’on suit depuis 1996.
Ouest France
Une variation pleine d'originalité autour du deuil.
Télé 2 semaines
Des dialogues réussis, un casting impeccable et une très belle bande originale signée -M- mettent en valeur une jolie galerie de personnages.
Télé Loisirs
Au centre d'une jolie galerie de personnages tissant les liens familiaux, Ariane Ascaride et Bérénice Bejo, bien servies par des dialogues réussis, mènent la danse tout en délicatesse.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Camille Japy, à travers ce scénario, tente de mettre en images l’indicible et elle y parvient avec justesse.
L'Obs
La musique de M, inégale, l’écrase par moments et le cinéma manque mais le sujet, le déni de deuil, est original et sensiblement traité, il y a des idées fortes et les actrices assurent – épatante Ariane Ascaride dans le rôle de la mère en pleine régression douloureuse, impeccable Bérénice Bejo en fille rigide et mal aimée, craquante Marilou Aussilloux, la belle-fille bohème.
La Croix
Malgré une réalisation un peu appuyée, la cinéaste excelle à donner à Sous le tapis une dimension solaire par la lumière qui coule à flots, la maison qui vibre des jeux des enfants et les peaux que la chaleur met à nu.
Le Dauphiné Libéré
Les personnages, bien qu’apportant un certain charme et des touches d’humour au récit, sont malheureusement trop caricaturaux.
Le Monde
A la manière des enterrements qui font jaillir les fous rires, Sous le tapis met en scène le deuil et la façon dont chacun tente de l’appréhender en nous rappelant que la vie, la mort peuvent être aussi une sacrée farce. C’est en ce tenant sur ce fil que le premier long-métrage de l’actrice et réalisatrice Camille Japy réussit à nous émouvoir. Mais aussi à nous bousculer.
Les Fiches du Cinéma
Porté par la belle interprétation d’Ariane Ascaride, Sous le tapis aborde le thème du deuil, parfois avec originalité et poésie, parfois en tombant dans les clichés des comédies familiales.
Télé 7 Jours
La cinéaste transforme des situations tragiques en scènes cocasses. Une manière délicate de ne jamais sombrer dans le pathos, tout en préservant la force émotionnelle d’un récit qui explore ces phases du deuil : le choc et le déni.
La Voix du Nord
Film assez ténu, imparfait mais attachant, qui interroge le déni, les tabous, les rituels et les secrets de famille de manière tantôt émouvante, tantôt farfelue. On adore Ariane Ascaride. On est plus circonspect sur la musique, pourtant signée -M-, parfois très encombrante.
Paris Match
Le film a du mal à trouver sa voie sur un sujet sûrement trop rebattu et fragile, mais sa poésie et sa tristesse jamais forcée en font un essai attachant.
Première
Dommage qu’à trop vouloir multiplier les personnages, Camille Japy en réduise trop à des archétypes, à l’image d’un gendre tête à claque que rien ne vient sauver.
Télérama
L’actrice Camille Jappy passe à la réalisation avec cette chronique du deuil et, même si sa mise en scène reste très sage, sa délicatesse s’impose pour dépeindre les sourires et les mutismes familiaux, entre fille aînée coincée dans le désamour, cadet bohème flanqué d’une petite amie hippie (pimpante Marilou Aussiloux) et mère enfermée dans le secret.