L'Amour au présent
Note moyenne
3,2
23 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Le Figaro
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Marie Claire
  • Télé 2 semaines
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Abus de Ciné
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Point
  • Première
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • L'Obs
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Nice-Matin

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

23 critiques presse

CinemaTeaser

par Renan Cros

Un pur mélo, sublimé par un duo merveilleux, où l’émotion n’est jamais exactement là où on l’attend.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Le Figaro

par Constance Jamet

Au court du récit, les plus infimes moments de tendresse entre Florence Pugh et Andrew Garfield prennent des proportions monumentales.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Fiches du Cinéma

par Florent Boutet

Florence Pugh et Andrew Garfield composent une famille émouvante et passionnante, sous le regard d’un John Crowley inspiré.

Libération

par Camille Nevers

La sincérité totale de l’Amour au présent emporte défauts et mièvrerie, dans sa sentimentalité minutieuse à laquelle peu de films se risquent. C’est rare, un vrai bon «feel not good» movie.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Marie Claire

par Mathilde Courret

Une histoire qui touche au cœur, célébrant l’imprévisible et la beauté de ces liens qui changent tout, avec en prime un casting cinq étoiles qui réunit Andrew Garfield et Florence Pugh à l’écran.

La critique complète est disponible sur le site Marie Claire

Télé 2 semaines

par Margot Loisel

Les mélodrames de ce genre sont rares et précieux.

Télé 7 Jours

par J.B.

Au service de personnages super attachants, l'écriture est subtile, Andrew Garfield et Florence Pugh, en couple moderne et déconstruit, sont irrésistibles.

Télé Loisirs

par M.L.

Cette grande histoire d'amour frappe en plein cœur.

Télérama

par Cécile Mury

Une chronique sentimentale délicate et rafraîchissante.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par Daniel Bois

Au moins aussi drôle qu'il est tragique, ce film se révèle donc d'un grand réalisme dans sa manière de chroniquer nos vies.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Assurément, une comédie dramatique et sentimentale, conçue pour devenir culte.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Un puzzle émotionnel qui tient grâce à deux interprètes bouleversants.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Ce choix impose une attention constante : les vides narratifs ne se complètent qu’à la toute fin, rendant le film parfois déroutant. Heureusement, Florence Pugh et Andrew Garfield portent le long-métrage avec brio : elle, éclatante ; lui, tout en nuances. Ensemble, ils s’harmonisent.

Ecran Large

par Antoine Desrues

L’Amour au présent se planque trop derrière sa structure faussement habile de mélo tire-larmes déconstruit, mais il reste un puissant film d’acteurs, où Andrew Garfield et Florence Pugh impressionnent par leur justesse.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Un mélodrame classique du dramaturge Nick Payne, porté par les lumineux Florence Pugh et Andrew Garfield, dans un récit à la chronologie déstructurée.

Le Point

par La Rédaction

Un film touchant.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Première

par Thierry Chèze

Certaines scènes (dont un accouchement) marquent les esprits. Et pourtant, on ne s’abandonne jamais totalement à ce qui se joue à l’écran. La faute à ce choix de récit en flashbacks et flashforwards qui crée des ventres mous à répétition mais donne surtout la sensation d’un artifice visant à protéger à tout prix le récit d’un déferlement d’émotions qui pourrait rimer avec sensiblerie.

La critique complète est disponible sur le site Première

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

Racontée dans le bon ordre, cette histoire très convenue serait à peu près sans intérêt, mais le principe narratif choisi n’ajoute aucune émotion, et aurait même tendance à les étouffer toutes.

Critikat.com

par Jean-Sébastien Massart

Les minauderies incessantes de Florence Pugh et le jeu très larmoyant d’Andrew Garfield accentuent ce côté doucereux, comme si les acteurs mimaient à chaque instant l’émotion que le film ne parvient pas à produire.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Obs

par Nicolas Schaller

Hélas, des intérieurs proprets dignes d’un catalogue Maisons du Monde aux regards de cocker d’Andrew Garfield, la larme à l’œil à chaque plan, en passant par les apparitions purement utilitaires de l’enfant, le mélo est de nature superflue. Trop bobo pour être honnête.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Journal du Dimanche

par S. B.

Sauf que le réalisateur irlandais John Crowley (Le Chardonneret) s’amuse à déstructurer la narration en multipliant les allers-retours dans le temps à différents âges de l’existence des personnages, si bien que ce montage complexe s’avère décousu et surtout n’ajoute rien à la dramaturgie, contrairement à certains modèles du genre (Memento, Irréversible).

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par Renaud Baronian

Reste, heureusement, et comme souvent, l’interprétation 5 étoiles de Florence Pugh dans le rôle d’Almut : aussi pétillante que touchante, elle survole la distribution et nous accroche sans cesse à son regard. Ça n’est hélas pas suffisant pour sauver le film…

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Loin du modèle « Love story », dont on sent constamment la présence, lourd dans sa partie drama et plombé par une conclusion faussement poétique, cet « Amour au présent » ne trouve qu’un petit intérêt dans la prestation de ses deux stars (...).

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