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S'Oz Lo
1 critique
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5,0
Publiée le 10 janvier 2025
Très beau film qui surprend par sa simplicité dans les environnements et les moments capturés, encadrés pour un montage destructuré qui nous rappelle la fragilité de nos vies. Beaucoup diront que c'est un récit tire-larme et oui je confirme mais dans le bon sens du terme, sans mièvreries ni trop d'artifices selon moi. Tout cela est possible grâce aux prestations magistrales de Florence Pugh et Andrew Garfield dont l'alchimie nous emmène sans difficulté dans leurs moments partagés, tout semble naturel et facile pour eux, même le épreuves et drames. J'ai été complètement emporté par cet ouragan de simplicité, la vie telle qu'on peut la ressentir ou l'imaginer dans nos rêves ou cauchemars. Tout le monde ne va pas s'identifier de la même manière à ces personnages ni leur environnement mais pour moi c'était un bingo. Certes il y a des choses à dire sur certains points (couple bobo pas suffisamment déconstruit selon certains, irréaliste ou déconnecté de la vie de la plupart des gens pour d'autres, etc.) mais je préfère me concentrer sur le principal : est-ce que nous sommes en empathie avec les personnages, est-ce que le couple fonctionne, est-ce que le récit nous emporte ? Pour moi c'est un immense oui et la plus belle romance ou dramédie romantique que j'ai vu depuis très longtemps. Pour savoir si vous serez touchés, il n'y a qu'un moyen de le savoir, visionnez-le et laissez-vous transporter.
L’Amour au Présent est un film magnifique et profondément touchant. Les acteurs livrent des performances sincères, rendant chaque émotion incroyablement vraie. La réalisation soignée, avec des plans délicats sublime l’histoire du début à la fin.
Les deux dernières scènes, particulièrement émouvantes, viennent couronner ce récit avec une intensité bouleversante, laissant une empreinte durable.
Une histoire qui joue beaucoup sur les larmes, des acteurs épatants, un film à voir en plein soleil si on veut garder un peu d’optimisme. Ce qui signifie que les spectateurs en pleine déprime doivent l’éviter
Ce film est pour moi un chef d'œuvre, au départ j'ai lu certaines critique , et je ne suis pas dutout d'accord avec celles-ci. Ce film est parfait, il n'est pas vu et revu, ça non. Il montre la réalité qu'est la maladie. L'amour de ce couple est si pur et beau, on ressent très fortement les émotions que dégage ce film, les acteurs jouent bien et sont parfait pour leurs rôle (mon avis). Ne vous attendez pas à un film d'action ou à des miracles qu'on ne voit que dans ces films à l'eau de rose, ce film est profond et réel
Avec "L'amour au présent", John Crowley tente de marier la légèreté d’une romance et la gravité d’un drame existentiel. Si le film brille par ses performances et son ambition visuelle, il est freiné par une narration non linéaire maladroite et une tendance à surjouer ses émotions. Ce récit d’amour et de perte possède des moments d’éclat, mais son manque de cohérence lui interdit de devenir véritablement mémorable.
Le film repose largement sur les épaules d’Andrew Garfield et de Florence Pugh, qui forment un couple à la fois crédible et attachant. Garfield incarne Tobias avec une sensibilité qui mêle maladresse et sincérité, tandis que Pugh offre une performance nuancée, faisant d’Almut une femme à la fois forte et vulnérable. Cependant, le scénario ne leur rend pas toujours justice. Tobias, bien que sympathique, semble souvent réduit à un rôle de spectateur, tandis qu’Almut oscille entre une héroïne tragique et un personnage surécrit, perdant parfois de son authenticité.
Le choix d’une structure non linéaire aurait pu apporter une profondeur supplémentaire à l’histoire, mais ici, il en résulte une confusion émotionnelle. Les sauts temporels, bien qu’intentionnés pour refléter la manière dont les souvenirs se mélangent, créent un effet de fragmentation qui nuit à l’immersion. Plutôt que d’amplifier l’impact émotionnel, cette structure finit par brouiller les moments clés, empêchant le spectateur de s’attacher pleinement aux personnages ou de s’investir dans leur parcours.
Visuellement, "L'amour au présent" est un régal pour les yeux. Les contrastes entre les scènes intimes dans la ferme et les séquences étincelantes des compétitions culinaires offrent une richesse visuelle indéniable. Mais cette perfection esthétique devient un obstacle : chaque cadre semble trop calculé, trop propre, manquant de cette imperfection qui rend les récits vraiment humains. La musique de Bryce Dessner, bien qu’envoûtante, appuie parfois trop lourdement sur la corde émotionnelle, rendant certaines scènes artificielles.
L’un des mérites du film est d’aborder des sujets universels : l’amour face à la maladie, la tension entre ambition personnelle et engagement familial, ou encore la façon dont les souvenirs façonnent notre perception de la vie. Pourtant, ces thèmes, aussi riches soient-ils, sont noyés sous des dialogues explicatifs ou des intrigues secondaires inutiles. L’arc narratif autour de la compétition culinaire d’Almut, bien qu’intéressant en soi, détourne l’attention de ce qui devrait être le cœur du film : la relation entre Tobias, Almut et leur fille.
La seconde partie du film, marquée par le retour du cancer d’Almut, avait le potentiel de fournir des moments d’émotion brute. Cependant, elle est alourdie par des décisions scénaristiques qui étirent inutilement le récit. L’entraînement d’Almut pour le Bocuse d’Or et son choix de prioriser la compétition sur sa santé pourraient être vus comme un acte de défi face à la maladie, mais l’exécution manque de subtilité. Plutôt que d’amplifier la tension dramatique, ces éléments distraient et diluent l’impact émotionnel du récit.
"L'amour au présent" est une tentative louable de mêler romantisme, tragédie et introspection. Si certaines scènes captivent et que les performances des acteurs ajoutent de la profondeur, le film est entravé par une narration trop complexe et une esthétique qui privilégie la forme au détriment de l’émotion brute. Cette œuvre, bien qu’élégante et ambitieuse, ne parvient pas à transcender ses défauts pour devenir le drame puissant qu’elle aspire à être. Un film qui touche par moments, mais dont le souvenir s’efface rapidement, comme une saveur agréable mais éphémère.
Almut (Florence Pugh) et Tobias (Andrew Garfield) se rencontrent pour le moins violement et se trouvent néanmoins des atomes crochus. Sur une dizaine d’années, le couple affronte de classiques petites disputes et une moins attendue grande maladie. Ils apprennent à accepter le passé pour mieux le déposer, jouir du présent et construire un futur pour eux, ou pour d’autres, sans trop s’inquiéter de sa perfection. L’Amour au Présent imbrique trois moments importants de la vie commune d’Almut et Tobias. Ces temps ne sont pas des souvenirs, on les vit au présent. Le format large nous laisse entrer dans leurs quotidiens et la chaleur de l’image et sa luminosité, comme celle irradiant des amoureux sont agréables à voir. Il s’agit d’un film sur le cancer, et à travers les différentes temporalités, c’est le corps de la mère qui est mis en scène. Le corps malade est lui absent du récit. Parmi les thématiques se trouve le renoncement, bien sûr, et « faire » pour laisser quelque chose de nous. En cela, je vois un lien avec l’En Fanfare récent, cette crainte de ne rien transmettre ou de ne laisser aucun souvenir. Conventionnellement niais, les belles interprétations de Pugh et Garfield tirent finalement ce drame romantique vers le haut du panier. Certains détails archétypaux peuvent être agaçants par leur inutilité tel que le charactère geek de Garfield. Toutefois, j’ai apprécié cette moralité finale, nuancée : on prend les décisions que l’on peut, on fait de notre mieux en se libérant de pressions vaines. Le réalisateur John Crowley, développait déjà cette thématique de la femme ou de l’homme se libérant (au mieux) dans Brooklyn ou Le Chardonneret. Je m’attendais à une histoire et une réalisation bien coulante de bons sentiments, et bien je n’ai pas été déçu, mais le paquet complet m’a pourtant touché.
Une comédie romantique sans pathos servie par deux acteurs époustouflants. En passant d’une période à l’autre le réaliste déstabilise le spectateur mais du coup évite toute mièvrerie.
Mortel ennui…! Que dire sur ce film, si ce n’est que le scénario est malheureusement atrocement banal. L’actrice principale découvre son nouvel amour tout juste divorcé et qui semble tombé du ciel, mais elle doit affronter une terrible maladie. Mwaiiiiis…rien de bien excitant pour tout dire.
Splendide, les avis peuvent être disparates par rapport à des points de vues ou autre. Mais sérieux j’ai rarement eu autant d’émotions dans un même film. On passe des rires aux larmes, de la joie à la peur avec un acting des acteurs magnifique. Et cette fin…
Une histoire d amour conventionnel enclin à de la mal chance et les douleur de la vie , qui rends ce film touchant et plein de poésie. Andrew Garfield endose le rôle de gars gentille et bien attentionné ce qui le rends touchant au fond vis à vise de son amour Almut complètement lunaire qui est i interprété par Florence Pugh, qui m'a faire rire pendant cette romance . Par contre , je sais que beaucoups adore, mais je ne suis pas fan de la mise en scène "éclaté", qui rends les choses certes,moins prévisible, mais du coups les rends surtout artificielle. Sûrement pour palier au scénario, peut être trop conventionnel. 1er film de l'année qui tiens ses promesses au niveau émotion !!
Un film romantique réussi puisqu'il nous donne envie de tomber amoureux ! Les personnages sont intéressants et ont dû caractère. L'image est bien aidée par ces deux acteurs principaux qui sont d'une élégante beauté. Tous ces cases cochées pour malheureusement un film assez banal qui n'arrive pas totalement à décoller pour qu'on s'en souvienne pendant des années avec frisson. Dommage !
L'Amour au présent repose essentiellement sur son duo d'acteurs principaux, Andrew Garfield et Florence Pugh, qui transcendent le matériau par leur alchimie remarquable. Leur performance est l’âme du film. Ensemble, ils donnent vie à des personnages profondément humains, rendant leurs interactions aussi sincères qu’émouvantes.
Cependant, si le jeu des acteurs est éblouissant, la réalisation de John Crowley est d'un classicisme. Sa mise en scène, très classique, manque d’audace pour sublimer les émotions et les thèmes du film, elle prive le film d’une identité visuelle ou narrative forte.
Malgré cela, L'Amour au présent réussit à toucher grâce à ses dialogues bien écrits et son exploration sincère des relations humaines.
En somme, ce long-métrage ne révolutionne pas le genre, mais il offre un moment agréable grâce à la magie de ses interprètes. À voir pour le duo Garfield-Pugh, qui élève ce récit ordinaire à quelque chose de mémorable.
Un acting à en oublier ses deux stars qu’on adore, c’est tellement touchant, on sourit tout en ayant les larmes au yeux tout du long du film. C’est une histoire pourtant banale mais montée de manière bien originale, en alternant les différents périodes vécues par ce couple le scénariste nous offre une interprétation des dialogues et des enjeux tout à fait différente de ce qu’on aurait pu avoir avec un montage chronologique. De plus les enjeux de ce film romantique ne sont pas bateaux comme souvent mais soulèves de réels points de débats. On en sort grandit, ce film touche au plus profond de notre personne.