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22sur20 | Alex
109 abonnés
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3,5
Publiée le 4 janvier 2025
L’AMOUR AU PRÉSENT : 15/20
Poignant, bouleversant, mais aussi déroutant et frustrant : que vaut L’Amour au présent, avec sa promesse de faire pleurer le monde entier ?
Les histoires mêlant maladie et amour sont toujours émotionnellement puissantes, et lorsque les deux s’entremêlent, c’est le chialage assuré.
Pas manqué : j’ai bel et bien chouiné à la fin du film. Je peux donc affirmer qu’il remplit sa mission en nous faisant éprouver de la compassion et un surplus d’émotion.
Florence Pugh (Almut) est une véritable révélation. Son jeu d’actrice est d’une justesse rare, un bonheur à regarder.
Andrew Garfield (Tobias) n’est pas en reste et livre une performance très éloignée de ses rôles de super-héros (Spider-Man). Mais, et c’est ici que ma critique prend une autre tournure, j’ai été déçu par l’écriture de son personnage.
En effet, j’ai davantage eu l’impression de voir un biopic sur Almut qu’une véritable histoire d’amour entre deux personnages.
Même si l’alchimie entre Almut et Tobias fonctionne parfaitement, Tobias se réduit à un amplificateur d’émotions, conçu uniquement pour développer le personnage d’Almut.
Le film n’approfondit que brièvement certains aspects anecdotiques de sa vie, comme sa situation amoureuse ou son travail (gros bigup aux Weetos, les meilleures céréales du Monde !)
(À propos du titre) : L’Amour au présent (We Live in Time). Traduction totalement foireuse qui laisse supposer que le film se concentre uniquement sur une histoire d’amour. Or, le film va bien au-delà de cet aspect et explore des thématiques plus vastes et profondes.
Je pense que j’aurais davantage apprécié le film si je n’avais pas été influencé par cette traduction trompeuse.
Deuxième point qui m’a posé problème : la structure du film. Les nombreux allers-retours temporels m’ont parfois perdu et ont cassé l’immersion. Certes, ce choix narratif dynamise une histoire relativement classique et met en lumière des moments de vie clés, mais je n’ai pas trouvé cela particulièrement pertinent.
À vrai dire, j’ai eu l’impression que certaines scènes étaient placées de manière presque aléatoire.
Et cette fin… (Pas de spoil, jamais.) J’ai regretté que le film se termine ainsi. Il y avait une façon bien plus évidente, logique, et émotionnellement impactante de conclure l’histoire. Je ne comprends pas comment le réalisateur a pu passer à côté … On pourra en débattre dans les commentaires, avec la mention SPOIL au début.
L’Amour au présent () est un shot d’émotions, une belle histoire qui traite de sujets forts et véhicule des belles valeurs. Et même si la structure du film (et cette fin), ainsi que le manque de développement du personnage de Tobias nuisent à mon expérience globale, le film atteint son objectif principal : nous faire chialer nos vies.
Film qui ne genere aucune émotion, à l'eau de rose. Je me suis ennuyée du début à la fin ,les situations montrées sont très caricaturees.grosse déception.
Il y a beaucoup de choses que j’ai aimé dans ce film : forcément la complicité entre F. Pugh et A. Garfield. Tant de justesse entre ces deux là ! Le réalisateur a réussi à faire osciller le film aussi bien dans une sorte d’histoire à l’eau de rose que dans le traitement du sujet lourd de la maladie. Un juste équilibre qui ne laisse pas indifférent. J’ai aussi aimé comment le film est construit. Ça nécessite une petite mécanique cérébrale qui apporte une vraie touche très plaisante.
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Une romance dramatique avec Andrew Garfield et Florence Pugh, cela a de quoi vendre du rêve.
Alors que leur histoire d'amour est bouleversée par la maladie, le style chaleureux permet de se plonger à leur côté, comme si nous faisions partie de ce foyer. La construction se fera en trois axes parallèles, comme un puzzle se rassemblant. D'un côté, leur rencontre montrant un amour naissant. De l'autre, la maladie qui déstabilise leur vie. Et enfin en intermède, la grossesse. Ce fil rouge ne se mélange pas forcément bien aux deux autres avec une tournure plus comique qu'émotive.
Si cette comédie semble parfois linéaire malgré sa construction narrative, elle se raccroche aux prestations fantastiques d'Andrew Garfield et Florence Pugh. Leur alchimie saute aux yeux ! Cela se ressent d'autant plus dans le final qui est sublime.
Ce film bien que très touchant et incarnant un magnifique portrait de ce qu’est l’amour inconditionnel est malheureusement saboté par une mise en œuvre qui m’a laissé perplexe, le changement de cadre temporel systématique m’a un peu déboussolé et la ligne directrice du film m’a paru au final très flou et incompréhensible.
un mélo très bien fait, les acteurs sont justes, l'histoire est filmée de manière non linéaire, ce qui la rend moins conventionnelle. Un bon film dans ce genre.
Avant d'aller voir "L'amour au présent", j'étais partagé entre deux sentiments assez contradictoires : d'un côté, la crainte de me retrouver face aux défauts des films précédents de John Crowley et, tout particulièrement, "Brooklyn" : une réalisation beaucoup trop académique et une absence d'émotion rédhibitoire à mes yeux ; de l'autre, l'impatience de voir ce qu'était devenue Florence Pugh, que j'avais trouvée extraordinaire il y a 8 ans dans "The young lady" et toujours excellente il y a 5 ans dans "Les filles du Docteur March". Eh bien, le résultat est plutôt positif : John Crawley se montre beaucoup plus inventif en déstructurant chronologiquement l'histoire qu'il raconte sans que cela ne nuise à la compréhension du récit et il y a même quelques scènes qui montrent un réel talent de réalisateur, en particulier une scène d'accouchement dans une station service. Quant à Florence Pugh, le rôle qu'elle tient dans "L'amour au présent" ne pouvait pas lui permettre d'exprimer le même type de talent que dans "The young lady", mais elle arrive quand même à montrer un grand savoir-faire de comédienne. Reste le cas de Andrew Garfield, le rôle masculin principal, qui ne laisse pas un souvenir inoubliable.
Un récit d'amour sincère et vibrant où Andrew Garfield et Florence Pugh forment un duo d’une intensité et d’une alchimie rares ! Leur complicité crève l’écran, rendant chaque scène partagée à la fois poignante et lumineuse. Si cette sublime histoire d’amour explore brillamment les hauts et les bas d’une relation, le choix d’un montage entièrement déstructuré chronologiquement laisse perplexe. En effet, en révélant d’emblée les moments clés de l’idylle, le film dilue une partie du suspense et des émotions que cette fresque romantique aurait pu susciter. Heureusement, certaines séquences, tantôt empreintes de douceur, tantôt de déchirure, restent gravées par leur intensité émotionnelle. Un voyage sentimental beau, émouvant et imparfait. Site CINEMADOURG.free.fr
GROS COUP DE COEUR spoiler: Je suis sortie du cinéma dévastée par la beauté du film, c'est poignant et d'une douce amertume. Certains disent que l'acting d'Andrew Garfield est mauvais mais je le trouve justement fascinant et d'une profondeur sans nom. [spoiler]Aborder le cancer dans un film est parfois vu et revu mais John Crowley a maitrisé l'effet puzzle de la vie du couple à la perfection.[/spoiler
Très bonne idée ce découpage temporel astucieux ! Cela met du piquant dans cette belle romance… GARFIELD a 90 % du temps les yeux humides (larmes de joie et de tristesse). PUGH tient le film sur un rôle de femme tonique et courageuse. La musique est belle mais souvent de type méditative. Pas mal mais un peu beaucoup mélo !
Pesant mélo médical, plus roublard que "Love Story" et "Philadelphia" réunis. Une narration inutilement déconstruite, les minauderies de Florence Pugh et les airs de chien battu d'Andrew Garfield ne relèvent pas le niveau de ce produit aussi aseptisé que ses décors bourgeois.
Beau, une écriture qui change des drames ordinaires, un jeu d'acteur de folie, c'est un bonheur à regarder mais aussi une tristesse sans nom, c'est juste parfait un des meilleurs drames que j'ai pu voir