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Lulu_bookscine
15 critiques
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4,0
Publiée le 28 janvier 2025
C'est une très belle romance qui parvient à jongler habilement entre différentes émotions - elle est à la fois émouvante, triste et drôle, avec des moments de légèreté qui équilibrent l'ensemble. Florence Pugh et Andrew Garfield livrent des performances si authentiques et touchantes que leurs émotions deviennent contagieuses.
Le scénario est bien construit, même s'il demande un certain temps d'adaptation. La structure narrative, qui alterne entre flashbacks et scènes au présent, peut dérouter initialement, mais finit par créer un rythme captivant qui sert parfaitement l'histoire. La romance est délicatement développée et magnifiquement nuancée tout au long du film. Cependant, j'ai trouvé que le traitement du cancer et ses implications émotionnelles et physiques auraient mérité d'être explorés avec plus de profondeur et de sensibilité, ce qui est particulièrement regrettable étant donné l'importance centrale de cet aspect dans l'histoire. La scène finale à la patinoire est particulièrement réussie, offrant une métaphore visuelle puissante de la distance suite au décès de la personne malade.
Andrew Garfield et Florence Pugh transcendent leurs rôles avec une intensité remarquable. Leur interprétation est si convaincante. Même leurs disputes résonnent avec une authenticité bouleversante - leurs reproches et leurs moments de tension sont si viscéraux qu'ils m’ont touché personnellement. L’alchimie entre les deux acteurs est exceptionnelle, créant une relation à l'écran qui semble parfaitement naturelle et sincère.
La direction artistique et les décors sont impeccables dans l'ensemble. Néanmoins, un aspect qui aurait mérité plus d'attention concerne le maquillage des effets de la chimiothérapie. Si la perte des cheveux est représentée, les autres changements physiques qu'entraîne ce traitement.
En conclusion, c'est une romance profondément touchante qui mérite amplement d'être vue, particulièrement pour ceux qui cherchent une expérience cinématographique émotionnellement riche.
Un bon gros navet anglo saxon...pourtant, il y a tous les ingrédients...mais quand ça veut pas...minable. ce cinéma ne provoque aucune émotion. A éviter.
Le nom de John Crowley ne m’était pas inconnu avant d’aller voir cette romance dramatique, puisqu’en 2016, il avait réalisé Brooklyn avec l’impeccable Saoirse Ronan. Après ces 108 minutes de comédie dramatique romantique, l’impression générale est d’un bon gros mélo présenté façon puzzle, jusqu’à perdre totalement le spectateur. Almut et Tobias voient leur vie à jamais bouleversée lorsqu'une rencontre accidentelle les réunit. Une romance profondément émouvante sur les instants qui nous changent, et ceux qui nous construisent. « Préparez vos mouchoirs » aurait écrit le regretté Bertrand Blier. J’emprunte ce titre pour résumer ce pensum larmoyant et convenu. Grosse déception à laquelle, hélas, je m’attendais un peu. Un bon point, l’intrigue se déroule, non pas dans la Grande-Bretagne touristique, mais dans un pays sans glamour particulier, un Londres plutôt méconnu. L’image et belle et soignée… non, là où le bât blesse, c’est ce type de scénario larmoyant, pathos, tire-larmes, tout ce que vous voudrez, le tout noyé sous une musique permanente qui souligne sans vergogne les moments de détente, les moments douloureux, les moments dramatiques… bref, si vous ne savez pas à quel moment sortir votre Kleenex, la musique est là pour vous le dire… Insupportable ! D’autre part, je sais que la mode dans le cinéma est au récit non chronologique. Mais, ici, c’est un festival de flash backs, sans compter les retours en arrière dans les flash backs… On se perd complètement dans les méandres de cette Love Story 2.0. Totalement oubliable ! Côté casting, le couple vedette est plutôt déséquilibré. Florence Pugh est décidément cent fois plus convaincante qu’Andrew Garfield, qui, tout compte fait, passe son temps à pleurnicher avec des airs de chien battu. Insupportable ! Citons à leurs côtés Adam James et Aoife Hinds. Bref, on s’ennuie ferme et la l’agaçante narration fragmentée ne parvient pas à cacher la banalité du scénario… A peine valable pour un plateau repas sous la couette devant TF1.
Racontée de façon chronologique, cette histoire sentimentale n'aurait que peu d'intérêt. Et c'est là toute l'intelligence du film de John Crowley qui parvient à célébrer les liens qui unissent un couple en déstructurant la narration autour de trois moments clefs de leur vie : la rencontre, la grossesse et la maladie. Une histoire qui touche au cœur, tantôt drôle, tantôt tragique, portée par une Florence Pugh (toujours aussi parfaite) et un Andrew Garfield particulièrement attachants et totalement crédibles dans leur histoire d'amour. Ne serait-ce pas tout simplement cela le talent : raconter une histoire vue et revue d'une façon tellement originale qu'elle nous donne l'impression de la découvrir ?
Je suis sorti en larmes de la salle, moi qui est là larme difficile. C'est un chef d'œuvre, les acteurs sont touchants. Un film que je vais revoir. Bon, c'est la troisième fois que je le vois et l'émotion est intacte.
Je m’attendais à une petite comédie romantique qui détend. Quelle fut ma surprise lorsque j’’ai découvert un Film bouleversant cassant tous les codes du déjà vu sur des sujets brûlants. Merci Pour ce film plein de psychologie et d’amour malgré des moments d’une grande tristesse
Mais quel pouvait bien être le but du metteur en scène en déstructurant ainsi la chronologie de cette histoire ? Sans doute voulait-il casser l’effet guimauve d’un replay de Love Story, 50 ans après, et éviter que les spectateurs ne sortent du cinéma en chantonnant des violons imaginaires. Sauf qu’au lieu d’un mélo qui se tient, on se retrouve face à un méli-mélo digne d’un puzzle livré sans la boîte : impossible de deviner l’image finale, et encore moins de ressentir l’intensité dramatique de l’histoire. Dans une narration classique, le passé éclaire le présent. Ici, les scènes semblent avoir été tirées au sort lors d’un loto de l’absurde. Pourquoi ce long épisode où l’héroïne présente son nouvel ami à sa famille ? Mystère. Dans un scénario chronologique, cela serait passé sans problème. Là, on a juste l’impression d’assister à une version très confuse de Un dîner presque parfait. Et cette scène à connotation vétérinaire où l’on apprend qu’une femme peut accoucher à quatre pattes ? Certes, c’est instructif, mais on aurait préféré que le film choisisse entre un manuel médical et un drame existentiel. L’histoire aurait pourtant pu explorer un vrai dilemme poignant : comment équilibrer la santé fragile de l’héroïne avec son désir de maternité, même risqué. Mais on se perd dans les digressions et l’énigmatique mollesse de Tobias, alias M. Weetabix, qui réussit l’exploit d’être aussi consistant qu’une biscotte oubliée sous la pluie. Si c’était une stratégie pour nous faire compatir avec l’héroïne, coincée entre son rêve d’enfant et cet homme sans gluten émotionnel, bravo : c’est réussi.
J’ai été un peu déçue par le film. Les acteurs jouent très bien, l’histoire d’amour est belle, parfaitement crédible... Pourtant, je n’ai pas été transportée par cette histoire, la chronologie m’a dérangée, je m’attendais à être submergée par mes émotions, cela n’a pas du tout été le cas. Je suis un peu restée sur ma fin/faim.
Un film tout juste convenable, tantôt émouvant, tantôt ennuyant. Les prestations des comédiens sont à demi-convaincante, Pugh grimaçant et Garfield pleurant tout le long. La faute surtout au scénario et à la déconstruction de la narration, alternant présent et passé. Ceci afin de donner de l'épaisseur à l'histoire d'amour mais cela ne fonctionne pas, au contraire, le propos devient confus et parfois bordélique à suivre. Tout était réunis pour donner un grand film (et certains moments sont réussis), mais c'est pour moi une déception. Le film dure 1h40, le ressenti est de 2h30...
C’est minutieux et extrêmement bien construit. Ça touche au cœur et ça prend aux tripes, ça fait rire et ça fait surtout pleurer. C’est d’une finesse incroyable et d’une délicatesse extraordinaire. Ça casse les codes de la comédie tragique romantique, ici c’est une nouvelle façon de dire oui à la vie et à l’espoir. Andrew Garfield et Florence Pugh sont parfait pour ces rôles là.
Pas déplaisant à regarder en particulier grâce à la prestation de Florence Pugh, son compagnon étant lui un peu dans le sur jeu de l’émotion. Malgré ses thèmes et son traitement doucereux le film arrive à ne pas sombrer totalement dans le larmoyant grâce à sa structure. Structure qui est par ailleurs la seule surprise d’une histoire très classique et d’un film qui au final ne me laissera pas beaucoup de souvenirs.
Sujet actuel traité avec pudeur et retenue le montage peut être afin d'ajouter un peu de relief à cette chronique n'ajoute rien Lui larmoyant du début à la fin ( qui se ferait couper les cheveux par son père dans une baignoire à 35 ans?) Elle très solide et résiliente convaincante belle interprétation
Les noms d'Andrew Garfield et Florence Pugh m'ont attiré pour aller voir "L'amour au present" , ce sont deux comédiens qui choisissent bien leurs films généralement, mais alors là, ce long métrage, qui est un mélodrame moderne, m'a beaucoup ennuyé ! Je trouve que le cinéma Américain actuel se renouvelle très peu dans les projets de films en termes de qualités artistiques et cette œuvre n'en echappe pas à la règle. On a affaire la à des bons sentiments trop manichéennes mélangeant comédie romantique et drame ou l'on suit un couple raconté comme un puzzle de leurs vies avec des bons côtés et un cancer chez le personnage féminin. J'ai beaucoup regardé ma montre pendant sa durée. Florence Push sort un peu du lot dans son interprétation mais Andrew Garfield fait trop tête à claque dans son jeu. Oubliable.