Note moyenne
3,5
10 titres de presse
-
Le Parisien
-
Abus de Ciné
-
CinemaTeaser
-
Les Fiches du Cinéma
-
aVoir-aLire.com
-
L'Humanité
-
Le Monde
-
Première
-
Télérama
-
L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Très bien écrit et très émouvant, « Aïcha » comporte quelques scènes magnifiques.
Abus de Ciné
Faisant savamment monter la pression, Mehdi Barsaoui utilise d’angoissants plans en plongée dans des escaliers, met en image un cauchemar en boîte de nuit avec l'homme le visage ensanglanté, tente une scène d’évasion par les toilettes, poussant peu à peu son personnage dans ses retranchements.
CinemaTeaser
Un thriller redoutable sous sa dimension sociale voire sociologique.
Les Fiches du Cinéma
Un polar intense.
aVoir-aLire.com
Un vrai coup de maître pour ce film tunisien qui épouse avec ravissement les contours du thriller et du drame social.
L'Humanité
Aïcha débute tel un récit d’émancipation féministe plutôt réussi et intrigant. Mais parfois abondance de biens nuit. La musique invasive, les personnages secondaires, qui à force d’archétypes sombrent dans la caricature, font perdre de la force au film qui surjoue la critique d’une société patriarcale, corrompue et conservatrice.
Le Monde
Avec son élégante mise en scène, Aïcha questionne ces petits renoncements qui viennent peu à peu rogner une part de notre humanité.
Première
À travers cette quête de quiétude qui se trouve sans cesse entravée, le cinéaste dresse un cinglant portrait de la société tunisienne. Et sa vivifiante mise en scène couplée à l’impressionnante force de conviction de l’actrice Fatma Sfar dans le rôle- tite impressionnent.
Télérama
L’intérêt ne faiblit que lorsqu’une enquête criminelle paresseuse vient s’immiscer dans le récit. La quête d’indépendance d’Aya, portée par la fantastique Fatma Sfar, reste cependant d’une force indéniable.
L'Obs
Donnée pour disparue après un accident, Aya devient Aïcha. Séduisante idée de départ pour l’histoire d’une renaissance dans la très phallocrate Tunisie. Mais pourquoi donc le scénario, résolument intrusif, prive-t-il également son héroïne de sa liberté d’action ?