Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un road movie subversif et original.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Ouest France
par Pascale Vergereau
Une très belle ode à la liberté.
So Film
par Camille Griner
Une ode à la jeunesse et à la liberté.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Tentant un équilibre assez précaire entre description d'un mode de vie libre, ponctué de scènes de fêtes ou de communion où la musique prend le dessus, et la description d'un contexte de pauvreté, permettant la prise de conscience politique de Chloé, le film est avant tout un récit de passage à l'âge adulte.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Odyssée contemporaine dans un pays écrasant ses classes populaires et négligeant le droit des femmes, ce superbe premier film socialement impliqué, signé par le lauréat de la palme d’or du court-métrage en 2019, se voit emporté par la belle dynamique de sa mise en scène ainsi que par la fougue sensuelle de ses comédiens, dont l’intense Daphne Patakia.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Le film n’est pas dupe des difficultés liées à cette vie nomade : la précarité, l’omniprésence du groupe, le recours à la violence, l’isolement, la rupture des liens familiaux. Mais Nos jours sauvages n’en reste pas moins solaire. Il est habité par une lumière irradiante, une énergie, l’allégresse d’instants partagés à danser autour du feu, à chanter à l’unisson, puisant dans le groupe une force communicative.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
D’abord retenu, le film installe sagement sa grande escapade ensoleillée, avant de lâcher prise. Il se déleste progressivement, comme sa comédienne Daphné Patakia, [...] incandescente.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Lucie Chiquer
Entre le naturel déconcertant de leurs interactions, l’intense camaraderie, et l’harmonie de leurs corps filmés de près, difficile de ne pas s’attacher à cette troupe qui vit d’amour et de rébellion.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jérémie Couston
Un beau film politique, ancré dans son époque, avec une Daphné Patakia irradiante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un joli road movie initiatique qui ne résiste pas à quelques faiblesses du scénario.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Claire Allouche
Le caractère volontariste de plusieurs traits de mise en scène (ruptures rythmiques, flares émerveillés, musique poussive) cantonne in fine ce périple a un fâcheux surplace.
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Road movie initiatique, le premier long métrage de V. Kekátos s’emploie à capter les jubilations et les turbulences d’une communauté... quitte à en oublier son récit.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Daphné Patakia, l’interprète et ses deux petites mèches bleues, trois ans après sa découverte dans Benedetta, affiche un curieux sourire écarquillé, présomptueux ou faux. Elle prend trop de place au détriment de l’esprit libertaire dont se prévaut Nos jours sauvages. La faute au metteur en scène, au casting sans doute. C’est sa limite et son poncif.
La critique complète est disponible sur le site Libération
L'Humanité
Un road movie subversif et original.
Ouest France
Une très belle ode à la liberté.
So Film
Une ode à la jeunesse et à la liberté.
Abus de Ciné
Tentant un équilibre assez précaire entre description d'un mode de vie libre, ponctué de scènes de fêtes ou de communion où la musique prend le dessus, et la description d'un contexte de pauvreté, permettant la prise de conscience politique de Chloé, le film est avant tout un récit de passage à l'âge adulte.
L'Obs
Odyssée contemporaine dans un pays écrasant ses classes populaires et négligeant le droit des femmes, ce superbe premier film socialement impliqué, signé par le lauréat de la palme d’or du court-métrage en 2019, se voit emporté par la belle dynamique de sa mise en scène ainsi que par la fougue sensuelle de ses comédiens, dont l’intense Daphne Patakia.
Le Monde
Le film n’est pas dupe des difficultés liées à cette vie nomade : la précarité, l’omniprésence du groupe, le recours à la violence, l’isolement, la rupture des liens familiaux. Mais Nos jours sauvages n’en reste pas moins solaire. Il est habité par une lumière irradiante, une énergie, l’allégresse d’instants partagés à danser autour du feu, à chanter à l’unisson, puisant dans le groupe une force communicative.
Les Inrockuptibles
D’abord retenu, le film installe sagement sa grande escapade ensoleillée, avant de lâcher prise. Il se déleste progressivement, comme sa comédienne Daphné Patakia, [...] incandescente.
Première
Entre le naturel déconcertant de leurs interactions, l’intense camaraderie, et l’harmonie de leurs corps filmés de près, difficile de ne pas s’attacher à cette troupe qui vit d’amour et de rébellion.
Télérama
Un beau film politique, ancré dans son époque, avec une Daphné Patakia irradiante.
aVoir-aLire.com
Un joli road movie initiatique qui ne résiste pas à quelques faiblesses du scénario.
Cahiers du Cinéma
Le caractère volontariste de plusieurs traits de mise en scène (ruptures rythmiques, flares émerveillés, musique poussive) cantonne in fine ce périple a un fâcheux surplace.
Les Fiches du Cinéma
Road movie initiatique, le premier long métrage de V. Kekátos s’emploie à capter les jubilations et les turbulences d’une communauté... quitte à en oublier son récit.
Libération
Daphné Patakia, l’interprète et ses deux petites mèches bleues, trois ans après sa découverte dans Benedetta, affiche un curieux sourire écarquillé, présomptueux ou faux. Elle prend trop de place au détriment de l’esprit libertaire dont se prévaut Nos jours sauvages. La faute au metteur en scène, au casting sans doute. C’est sa limite et son poncif.