Note moyenne
2,5
28 titres de presse
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Femme Actuelle
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Le Figaro
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Public
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Version Femina
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Voici
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Diverto
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L'Obs
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La Croix
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Le Parisien
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Les Echos
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Positif
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Nice-Matin
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Paris Match
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Sud Ouest
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Télérama
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Abus de Ciné
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
Evidemment, il fallait deux grands acteurs pour porter un tel film. Anthony Hopkins et Matthew Goode s'en chargent avec élégance.
Le Figaro
Un huis clos aussi ardent que passionnant.
Public
Anthony Hopkins ressuscite le célèbre psychanalyste autrichien avec panache et complexité.
Version Femina
Dans le huis clos d’une maison sombre, le talent d’Anthony Hopkins est éblouissant, et le thème de son face-à-face avec Matthew Goode, excellent, fera réfléchir bien au-delà du cercle des amateurs de cinéma.
Voici
Matthew Goode impose avec brio son charisme face à l'ogre Anthony Hopkins.
Diverto
Un film très théâtral, au décor quasi unique, un huis clos intime et une joute verbale passionnante mais parfois ardue sur la question de religion, que l’on soit croyant ou athée.
L'Obs
Bavard, mais nullement indigeste.
La Croix
Adaptation d’une pièce de théâtre, ce film ambitieux met en scène la rencontre fictive de C.S Lewis (Matthew Goode) et Freud (Anthony Hopkins magistral), quelques semaines avant sa mort.
Le Parisien
Un biopic vraiment très bavard.
Les Echos
Anthony Hopkins incarne le « père » de la psychanalyse à la fin de sa vie. L'intérêt suscité par le film doit (presque) tout à la prestation de l'acteur.
Positif
Ce qui est le plus réussi est le face-à-face des deux hommes.
Télé 7 Jours
(...) une invitation, sans doute un rien austère, à sortir de son couloir de nage. De nos jours, cela ne peut pas faire de mal.
Télé Loisirs
De grands acteurs mais un film pas passionnant.
Cahiers du Cinéma
Par-delà des piques renvoyant chacun à son identité culturelle, de rares plans en extérieur tentent de conférer à la conversation antagonique une urgence historique, puisque la guerre vient d’éclater.
Franceinfo Culture
Si l'idée de cette confrontation est intellectuellement séduisante, la prestation d'Anthony Hopkins, impeccable, ne suffit pas à animer les presque deux heures de ce huis clos étouffant, organisé autour d'interminables dialogues manquant souvent de naturel.
La Tribune Dimanche
Tout est fait pour organiser l'espace et le film comme un match de boxe dialectique entre deux poids lourds de la parole et de l'engagement. Quitte à perdre le spectateur en route.
Le Dauphiné Libéré
Il est question de Dieu (et autres sujets) dans cette causerie filmique plus verbeuse que verveuse.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène classique ne parvient pas à transcender un récit bavard et statique, qui n’évite pas les longueurs. Reste Anthony Hopkins, toujours impressionnant d’aisance et de justesse.
Le Point
Résultat : un échange très bavard, pas toujours compréhensible entre deux intellectuels qui campent sur leurs positions.
Les Fiches du Cinéma
Un argument prometteur, qui hélas s’égare dans un romanesque pesant.
Libération
Le croyant Lewis est finalement plus doux et ouvert que son contradicteur athée en proie à des accès de douleur et de rage théorique, même si l’interprétation d’Anthony Hopkins est objectivement la seule chose qui rend le film un tant soit peu regardable.
Nice-Matin
De toute évidence, analyser plus en profondeur la psyché de Freud était pertinent et aurait conduit à une œuvre plus complexe. Mais encore fallait-il que le cinéaste ose s’aventurer sur ce terrain, ce qui n’est pas le cas.
Paris Match
Décor quasi unique, narration théâtrale assumée, rythme anémié : le film est clair dès le début. On n’est pas là pour rigoler. En revanche, les amateurs de joute verbale seront aux anges.
Sud Ouest
L’exil de Freud à Londres et sa relation fusionnelle avec sa fille Anna, soumise à son autorité, sont également abordés… mais le film, sage, se garde de développer ses thématiques.
Télérama
Un jeu de va-et-vient très plaqué, scolaire, qui rend la progression du récit laborieuse.
Abus de Ciné
Malgré un beau casting, une laborieuse dissertation.
Ouest France
Rien dans le dialogue entre la star de la psychanalyse devenue aigrie et le romancier chrétien ne parvient à susciter autre chose qu’un ennui poli au fil d’un film interminable.
Première
Le scénario adapté d’une pièce elle-même dérivée d’un livre s’intéresse à la rencontre supposément fictive entre Freud et C. S Lewis, auteur du Monde de Narnia. Joute verbale qu’on pressent jouissive avant que le face-à-face ne vire au dialogue bien trop policé sans cesse parasité par des sous-intrigues révélant la peur panique du cinéaste de se retrouver seul avec ses glorieux protagonistes.