Note moyenne
3,6
16 titres de presse
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Elle
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Parisien
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Libération
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Marie Claire
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Ouest France
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Un récit intime et sensible.
L'Humanité
Une histoire forte.
L'Obs
Ce jeu d’ombres entre deux femmes est fascinant, et saisi avec une grande maîtrise. Mohamed Kordofani a été, pendant seize ans, ingénieur aéronautique. Il était, en fait, cinéaste. La preuve éclatante en est faite.
La Croix
Magnifiquement interprété, ce drame intime est une ode à l’amitié féminine et à l’émancipation possible.
Le Parisien
Avec le suspense d’un thriller, « Goodbye Julia » raconte l’histoire bouleversante d’un mensonge sur fond de racisme et d’oppression des femmes.
Libération
Signé d’une main sûre, le film affronte cette violence sans trembler, avant de se replier dans des compositions tamisées, étui feutré de l’espace domestique.
Marie Claire
Une forme délicate pour inverser la fatalité du racisme endémique, du patriarcat religieux et de la pauvreté, à travers l'interprétation sensible de deux magnifiques comédiennes, Siran Riak et Eiman Yousif.
Ouest France
Un mélo déchirant.
Télérama
Une magnifique tragédie, subtile et saisissante.
aVoir-aLire.com
Film historique, film initiatique et film d’émancipation, Goodbye Julia est une merveille absolue.
Cahiers du Cinéma
Cette image d’un cinéma isolé dans sa bulle s’avère pourtant raccord avec le regard des privilégiés, que le film épouse pour mieux en sonder les failles.
La Voix du Nord
Même si le film, un peu long, appuie fort sur les symboles et s’esthétise parfois à l’excès, façon Bollywood, artifices qui nous éloignent de Mona et Julia, impeccablement incarnées par Eiman Yousi et Siran Riak.
Le Figaro
Goodbye Julia n'est pas vain pour autant. Il déterre les racines du mal et tente de panser les plaies.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage, Mohamed Kordofani livre un récit poignant sur la culpabilité, en mêlant l’intime et le politique.
Première
En assumant à fond les stéréotypes de la confrontation (nord et sud, pauvre et riche, islam et catholicisme), le film dessine un portrait de femmes déchirant qui emprunte aussi bien au cinéma de Douglas Sirk qu’à celui de Souleymane Cissé.
Le Monde
Alors que la situation reste très tendue – la guerre entre l’armée et les paramilitaires des FSR a fait près de 10 000 morts depuis avril –, il faut saluer l’effort de Kordofani d’œuvrer dans un pays qui n’a pas d’industrie cinématographique. Mais ce récit de rédemption reste trop prévisible pour nous tenir en haleine deux heures durant.