Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Le Monde
par Cl. F.
Le récit tient dans cette attente, ponctuée de rencontres plus ou moins inquiétantes. Sous le signe d’une magie totale, le film nous entraîne dans l’énigme d’un cinéma de genre, montrant Beyrouth comme on ne l’a, pour ainsi dire, jamais vue.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
L’étrange théâtralité du dispositif tend à faire de ces incarnations malmenées de la culture (« c’est nous les épaves de la ville », dit au gardien la vendeuse) les artisans d’une résistance désillusionnée.
Libération
par Clément Colliaux
[...] à vouloir faire rimer politique et poétique, le film s’affadit progressivement pour laisser place à une bizarrerie plus coquette, riche en symboles univoques [...] et dialogues cryptés évoquant l’histoire douloureuse d’un pays encore jonché de ruines.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Damien Leblanc
Obnubilé par l’image d’un ancien phare niché au milieu de gratte-ciels modernes, le duo de cinéastes met en scène une touchante galerie de personnages et exalte les vibrations d’une capitale libanaise plongée dans l’obscurité mais encore habitée par des rêves de lumière.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Derrière leurs ambitions formelles, les réalisateurs dressent le constat saisissant d’un Liban déserté, où quelques personnes s’acquittent de maigres tâches, à l’image de ce gardien de phare cherchant à remettre le courant en marche, comme pour raviver la flamme d’une nation endolorie par les guerres. Il est également impossible de résister à la performance de Mohammed Al Ammari (...).
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
À la fois rupture esthétique, poème, et aventure vers un ailleurs, La Mer et ses vagues constitue une expérience de cinéma inédite au cœur du Liban tourmenté.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
Le récit tient dans cette attente, ponctuée de rencontres plus ou moins inquiétantes. Sous le signe d’une magie totale, le film nous entraîne dans l’énigme d’un cinéma de genre, montrant Beyrouth comme on ne l’a, pour ainsi dire, jamais vue.
Cahiers du Cinéma
L’étrange théâtralité du dispositif tend à faire de ces incarnations malmenées de la culture (« c’est nous les épaves de la ville », dit au gardien la vendeuse) les artisans d’une résistance désillusionnée.
Libération
[...] à vouloir faire rimer politique et poétique, le film s’affadit progressivement pour laisser place à une bizarrerie plus coquette, riche en symboles univoques [...] et dialogues cryptés évoquant l’histoire douloureuse d’un pays encore jonché de ruines.
Première
Obnubilé par l’image d’un ancien phare niché au milieu de gratte-ciels modernes, le duo de cinéastes met en scène une touchante galerie de personnages et exalte les vibrations d’une capitale libanaise plongée dans l’obscurité mais encore habitée par des rêves de lumière.
Télérama
Derrière leurs ambitions formelles, les réalisateurs dressent le constat saisissant d’un Liban déserté, où quelques personnes s’acquittent de maigres tâches, à l’image de ce gardien de phare cherchant à remettre le courant en marche, comme pour raviver la flamme d’une nation endolorie par les guerres. Il est également impossible de résister à la performance de Mohammed Al Ammari (...).
aVoir-aLire.com
À la fois rupture esthétique, poème, et aventure vers un ailleurs, La Mer et ses vagues constitue une expérience de cinéma inédite au cœur du Liban tourmenté.