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Oni
44 abonnés
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3,0
Publiée le 14 novembre 2023
Ballerina - La Vengeance en Tutu
La vengeance, c'est un peu comme le wifi dans le métro : tout le monde en parle, mais peu savent comment ça marche vraiment. "Ballerina", c'est le genre de film qui essaie de mêler l'art délicat de la ballerine à la brutalité d'une vengeance. Un cocktail détonant, comme mélanger du Red Bull avec du vin rouge. Ça pique un peu, mais au moins ça réveille.
Les décors du film étaient plus beaux que la pizza gratuite à une soirée jeux de rôle. On a vu des ruelles sombres, des toits en hauteur, et même une scène dans une boulangerie. Oui, une boulangerie. Parce que rien ne crie vengeance comme une baguette fraîche. Cependant, attention, certaines scènes de combat ont été filmées avec une caméra possédée par un démon en crise d'adolescence. Ça donnait presque envie de lancer un sort de stabilisation.
Les personnages étaient interprétés avec autant de finesse qu'un joueur de jeux vidéo tentant d'expliquer le scénario de Kingdom Hearts. Mention spéciale à Jeon Jong-seo, qui a réussi à combiner la grâce d'une ballerine avec la détermination d'un cosplayer essayant de recréer Iron Man avec du carton. Cependant, il y avait ce petit hic : le protagoniste était plus mystérieux que la disparition de Waldo. Comment une ancienne garde du corps est-elle devenue une machine à distribuer des taloches en tutu? Mystère.
Les scènes de combat ont tenté d'être plus créatives que Deadpool essayant de faire une blague sur les droits d'auteur. Malheureusement, certaines prises de vue étaient plus confuses qu'un choix de fin dans un épisode de Black Mirror. On aurait dit que la caméra était aussi perdue que moi quand on me demande où sont mes clés.
Le récit avait autant de profondeur qu'une mare de canards en plastique. On a la vengeance, on a la douleur, mais on aimerait bien un peu plus d'explication sur comment notre héroïne est devenue une machine à dégommer. C'est un peu comme si Batman se contentait de dire : "J'ai vu mes parents mourir, maintenant je suis Batman, point final". Un peu plus de backstory ne ferait pas de mal.
En fin de compte, "Ballerina" est comme une soirée chez Deadpool : ça décoiffe, c'est plein de surprises, mais on n'est pas sûr d'avoir tout compris. Entre les décors somptueux, les combats un peu fouillis, et le scénario aussi creux qu'une carte de crédit après le Black Friday, on attend de voir comment le réalisateur va rebondir. En attendant, on peut toujours danser en tutu pour exprimer nos émotions. Après tout, c'est peut-être la meilleure façon de se venger.
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C pas mal mais côté scénario je m'attendais à un peu mieux je l'avoue. C'est une histoire de vengeance assez mal ficelé. La meilleure amie Okju s'est suicidé mais avant elle lui a laissé un.mot lui demandant de la venger. Okju est garde du corps spécialisé dans les combats rapprochés, elle découvre que son amie était victime d'un harceleur et prédateur sexuel. Voilà c le point de départ de l'histoire. Le pitch est simple, un peu trop même notammentvu la façon dont il est retranscrit, il est juste prétexte à. Dans le même genre il existe des séries Coréennes beaucoup mieux tel que My name ou the Glory.
Il ne faut évidemment pas confondre cette sorte de John Wick au féminin avec Ballerina, l’animé 3D de 2016 (à partir de 6 ans) et... Ballerina, le dérivé de la franchise John Wick avec Ana de Armas prévu pour 2024 (sûrement très inspiré par notre Ballerina sud-coréen) qui risque d’être mis en scène par Len Wiseman (Underworld, on craint le pire). La ballerine de Lee Chung-hyun est un bon thiller sud-coréen qui tient plus du revenge-movie feministe que du film de cascades à la Chad Stahelski. Mais parler de Luc Besson à son propos serait insultant. Rien d’original ni de spectaculaire, mais l’ensemble est parfaitement bien éxécuté, y compris dans sa photo, sa bande originale (Gray), et ses scènes d’action assez efficaces. L’intérêt et le charme de l’entreprise tiennent surtout à son intreprète principale Jeon Jong-seo, déjà aperçue dans Burning, et qui partage la vedette avec Kim Ji-hoon, tous deux stars d’une série sud-coréenne (Money Heist: Korea – Joint Economic Area) elle-même remake de... La casa de papel. Comme quoi, rien se crée, tout se transforme.
Ballerina n'est ni bon, ni mauvais, il est quelconque, mal raconté, abusant de bagarres sans suspense et d'ellipses incompréhensibles Evidemment Jun Jong-Seo est charmante mais ça ne suffit pas à faire un bon film.
Un revenge film "female-led" à la sauce coréenne qui dénonce dans son intrigue la traite des femmes, la sexualité forcée, etc., tout en suggérant pudiquement des amours saphiques. C'est donc un film qu'on peut qualifier de féministe, d'autant plus qu'aucun homme n'a de rôle "positif".
Niveau scénario, bon, c'est un revenge film hein !
Pour le casting, l'héroïne (qui incarne la Tokyo du remake coréen de la Casa de Papel) tient la route en vengeresse dévastée par la douleur. A noter que le méchant incarne le Helsinki coréen dans la même série.
Pour terminer, comme beaucoup de films coréens, les scènes d'actions sont intenses et parfaitement chorégraphiées. Et vous ne pourrez pas manquer de noter lors d'une longue scène spectaculaire de combat le style très John Wick de l'héroïne.
Malgré quelques longueurs, bons divertissement à voir sans hésiter.
Si le réalisateur avait apporté le même soin au scénario et à la BO qu'à la photographie, Ballerina aurait pu être un film acceptable. La il est tout juste regardable à défaut d'être écoutable.
Cela commence de façon assez lente. Rien n'est bien clair dans le scénario. On ne comprend pas tout de ce qui se passe et pire : on ne voit pas où le film veut nous emmener. Cela sera expliqué plus tard. Du coup, dans un premier temps, on se contente de subir le film en mode contemplatif avec un soin tout particulier pour l'esthétique des images, souvent en gros plan et très coloré. Puis viennent les explications, davantage de dialogues et le film a enfin un sens en adoptant la ligne claire de la vengeance. Tout cela est en mode cliché déjà vu mainte fois. Mais comme c'est un film sud coréen, ce contraste soudain dans la violence prend une orientation très froide, sans le moindre sentiment. Ce n'est pas non plus un Taken, John Wick ou Serializer bien que probablement pas mal d'idées viennent de ces films. Mais ce petit bout de femme qui n'a peur de rien et très douée au combat et au maniement des armes fait quand même assez bien le boulot. Et du coup, je me dis : oui, pourquoi pas ? Un film qui se laisse regarder.
Le concept est pas mal et fais la part belle à une fille bad ass et qui dans son regard n’a peur de rien . L’histoire se regarde même si c’est du déjà vu les acteurs jouent bien .
On peut dire qu'on attendait beaucoup du retour de Lee Chung-hyun derrière la caméra... Lui qui avait signé un alléchant scénario avec The Call, malgré toutes ressemblance à Frequency (2000), la forme était plutôt unique et le rythme effréné. Mais cette Ballerina est plutôt flemmarde et perd en originalité et surtout en rythme. L'action peu régulière, entre hachette tronçonneuse et gunfight, rend surtout quelques hommages très appuyés et usurpe le style pour offrir un personnage vengeresque qui se cache derrière les autres sans rien apporter avec lui, mis à part son lance-flammes et un sympathique couple revendeur d'armes.
Un film action sur fond dramatique qui ne prend pas. Des scènes à rallonge et surtout des invraisemblances à foison (souvent ridicules) embarque le spectateur dans un film linéaire, sans saveur. 1.5/5 !
« Ballerina » surfe sur la vague de popularité dont bénéficie actuellement le cinéma d'action « au féminin ». Les références aux classiques du genre s’enchaînent donc à l'écran... mais l'absence totale d'idées nouvelles font de ce film un simple « faire-valoir » pour les grandes franchises du genre. L'actrice principale est intéressante, certes, mais le manque de profondeur du scénario agace, puis ennuie, puis finalement désespère. Il reste tout de même quelques jolies scènes d'action pour se distraire... mais c'est définitivement trop peu pour tenir 90 minutes. Un tout petit produit, signé Netflix, qui ne restera pas longtemps, ni dans les esprits, ni à l'affiche de la chaîne.
Tout est dans l'esthétique ! En dehors de ça, le film est une coquille vide qui flirte avec désintérêt et ennui. Le film commence comme un John Wick au féminin, avant de virer mélodrame adolescent, la crédibilité est comme l'intérêt : aux abonnés absents, et c'est un enchaînement de thématiques (vengeance, bdsm, gangster etc) qui perdent le spectateur. Si les images sont léchées, la bande son (façon RNB et Kpop) est une abomination. Le mélange de genres propre au cinéma coréen atteint ici ses limites.