Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
[On peut] voir en cet hommage ludique à Orson Welles la preuve d’une audace baroque qui revendique plus que jamais sa flamboyante maturité.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
On se pâme devant le casting absolument génial et la performance splendide de Benicio Del Toro.
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Maîtrisé et cabossé à la fois, dense et amusant, émotif et distant, The Phoenician Scheme est évidemment politique, choisissant un Moyen-Orient fragmenté et mécompris par les voisins occidentaux.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
20 Minutes
par Caroline Vié
Wes Anderson est reparti bredouille du Festival de Cannes mais cela n’empêche pas son nouveau film, The Phoenician Scheme d’être un petit bijou.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Critikat.com
par Josué Morel
Dans ce film passionnant, Wes Anderson explore avec une violence formelle inédite la pente macabre de son cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Malgré quelques longueurs dans son intrigue épisodique à rebondissements fragmentés, The Phoenician Scheme questionne notre époque avec conséquence.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Wes Anderson délaisse ses délires d’esthètes avec "The Phoenician Scheme" moins guindé, plus simple, et donc plus charmant, drôle et captivant.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Septième Obsession
par La rédaction
Doucement et généreusement fétichiste.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
À force, le cinéaste semblait tourner en rond, notamment dans ses derniers opus (The French Dispatch, Asteroid City). L’univers était là, mais on riait moyennement et surtout, on se désintéressait royalement des personnages. Ça n’est pas le cas ici.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sous son vernis ludique, sous ses airs de divertissement, Wes Anderson croque avec acuité la mégalomanie des puissants, évoquant des figures contemporaines comme Elon Musk ou Donald Trump. La folie du monde, déjà explorée dans Asteroid City, atteint ici un paroxysme où la raison vacille face à l’avidité démesurée du pouvoir.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Le film contient tout ce que l’on aime chez le réalisateur texan.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
La performance pleine de panache de Benicio Del Toro et la fausse ingénuité de la nouvelle venue Mia Threapleton (fille de Kate Winslet) font merveille dans cette fantaisie colorée, plus mélancolique qu'il n'y paraît.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Un Anderson plus adulte donc, mais un Anderson quand même, parsemé de trouvailles visuelles magnifiques, d’un montage échevelé et d’un casting une nouvelle fois pléthorique.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
Bonne nouvelle, Wes Anderson, désormais âgé de 56 ans, comme son élégance juvénile ne le laisse pas paraître, est revenu en grande forme cette année à Cannes, avec « The Phoenician Scheme », fresque drôle et mélancolique qui arrive en salle dès ce mercredi 28.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Le réalisateur éblouit une fois de plus par son univers à la croisée des arts, si singulier qu'il en est parfois déroutant (...).
Télérama
par Marie Sauvion
Un bon cru Wes Anderson que cette fable drôle, explosive et profonde.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Avec un comique visuel, doublé d’un sens de l’absurde, les situations s’enchaînent, entre dangers et menaces de morts sur Korda [...] et moyens saugrenus pour y échapper.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Diverto
par La Rédaction
On ne se lassera jamais de le dire : le monde de Wes Anderson est comme une quintessence du cinéma, visuellement toujours incroyable, fouillé, fou, inventif dans ses images calibrées au millimètre.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Elle
par Françoise Delbecq
Un film fou, peut-être son plus dramatique.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Wes Anderson est au cinéma ce que Jean Echenoz est à la littérature, un immense virtuose de son art, qui nous transporte avec son style, son sens du rythme et sa maîtrise formelle époustouflante, mais qui peine à nous émouvoir.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Une introduction qui fait rimer péripéties à la James Bond, ligne claire façon Hergé et parfum viscontien de nabab des années 1930 sur le déclin laissant espérer un retour à la verve romanesque et échevelée de « The Grand Budapest Hotel ». Hélas, la suite voit Anderson s’appuyer sur son savoir-faire et sur un récit programmatique qui s’épuise (...).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Une comédie familiale amusante mais un brin déconcertante.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une fable surréaliste à l'humour absurde qui conjugue l'insolite avec la poésie, en dépit d'un scénario complexe.
Le Monde
par J. Ma.
Benicio Del Toro, blessé et couturé de partout, est l’impérial Zsa-Zsa Korda, père foireux, mais non dépourvu d’un fort charisme. L’actrice britannique Mia Threapleton, fille de Kate Winslet et du réalisateur Jim Threapleton, campe la bonne sœur Liesl.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Certes, le scénario complexe, qui part dans tous les sens, et le nombre insensé de personnages qui croisent le héros, peuvent perdre le spectateur en route. Mais le film sait nous réjouir avec son côté « en carton » totalement assumé : le cinéaste bricole une ahurissante succession de décors — intérieur d’un avion, jungle, et même le paradis… — qui font rire et en mettent plein les yeux.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
“Si un obstacle se présente, aplatis-le” : en s’intéressant à un capitaliste sans morale ni vergogne, Wes Anderson modifie en surface la recette qui a fait son succès. Mais le diktat du burlesque prend le pas sur l'émotion, et l'ensemble reste un peu trop familier.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Malgré le tour de force formel, la proposition – repartie, comme les précédentes, bredouille du Festival de Cannes – ne procure que très peu d’émotions, faisant regretter le temps de La Famille Tenenbaum ou The Grand Budapest Hotel, plus accessibles et touchants.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par François Léger
Wes Anderson est finalement comme nous tous et l’ère Trump a imprégné insidieusement son imaginaire. Dans ce cas précis, on n’oserait pas s’en plaindre.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
Cette esthétique ne laissant passer ni le suspense ni l’émotion, on se contente de chercher, comme dans le livre "Où est Charlie ?", les stars annoncées au casting (Tom Hanks, Scarlett Johansson, Bill Murray, Charlotte Gainsbourg…) et l’on gardera en mémoire le talent inouï du trop rare Michael Cera.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Fidèle à son style et à son univers, Wes Anderson ne devrait pas décevoir ses fans avec cette œuvre décalée et stylisée, qui dénote en outre moins d’esbroufe que ses deux films antérieurs.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Les Inrockuptibles
par Gérard Lefort
On pourrait gloser sur les charmes de la différence dans la répétition. N’était que s’incruste, fatigué et ennuyé, le sentiment d’avoir trouvé porte close, tout juste autorisé·e à regarder par un trou de serrure la mise en scène d’un caprice de vieil enfant, très fier de son nouveau jouet : un petit train éclectique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Avec son défilé de stars, son intrigue financière pénible et son enfilade de sketchs même pas drôles, le nouveau film du cinéaste s’agite dans le vide.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le nouveau délire maniériste de Wes Anderson.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Cahiers du Cinéma
[On peut] voir en cet hommage ludique à Orson Welles la preuve d’une audace baroque qui revendique plus que jamais sa flamboyante maturité.
Public
On se pâme devant le casting absolument génial et la performance splendide de Benicio Del Toro.
Rolling Stone
Maîtrisé et cabossé à la fois, dense et amusant, émotif et distant, The Phoenician Scheme est évidemment politique, choisissant un Moyen-Orient fragmenté et mécompris par les voisins occidentaux.
20 Minutes
Wes Anderson est reparti bredouille du Festival de Cannes mais cela n’empêche pas son nouveau film, The Phoenician Scheme d’être un petit bijou.
Critikat.com
Dans ce film passionnant, Wes Anderson explore avec une violence formelle inédite la pente macabre de son cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Malgré quelques longueurs dans son intrigue épisodique à rebondissements fragmentés, The Phoenician Scheme questionne notre époque avec conséquence.
Ecran Large
Wes Anderson délaisse ses délires d’esthètes avec "The Phoenician Scheme" moins guindé, plus simple, et donc plus charmant, drôle et captivant.
La Septième Obsession
Doucement et généreusement fétichiste.
La Voix du Nord
À force, le cinéaste semblait tourner en rond, notamment dans ses derniers opus (The French Dispatch, Asteroid City). L’univers était là, mais on riait moyennement et surtout, on se désintéressait royalement des personnages. Ça n’est pas le cas ici.
Le Dauphiné Libéré
Sous son vernis ludique, sous ses airs de divertissement, Wes Anderson croque avec acuité la mégalomanie des puissants, évoquant des figures contemporaines comme Elon Musk ou Donald Trump. La folie du monde, déjà explorée dans Asteroid City, atteint ici un paroxysme où la raison vacille face à l’avidité démesurée du pouvoir.
Le Figaro
Le film contient tout ce que l’on aime chez le réalisateur texan.
Le Point
La performance pleine de panache de Benicio Del Toro et la fausse ingénuité de la nouvelle venue Mia Threapleton (fille de Kate Winslet) font merveille dans cette fantaisie colorée, plus mélancolique qu'il n'y paraît.
Paris Match
Un Anderson plus adulte donc, mais un Anderson quand même, parsemé de trouvailles visuelles magnifiques, d’un montage échevelé et d’un casting une nouvelle fois pléthorique.
Sud Ouest
Bonne nouvelle, Wes Anderson, désormais âgé de 56 ans, comme son élégance juvénile ne le laisse pas paraître, est revenu en grande forme cette année à Cannes, avec « The Phoenician Scheme », fresque drôle et mélancolique qui arrive en salle dès ce mercredi 28.
Télé 7 Jours
Le réalisateur éblouit une fois de plus par son univers à la croisée des arts, si singulier qu'il en est parfois déroutant (...).
Télérama
Un bon cru Wes Anderson que cette fable drôle, explosive et profonde.
Abus de Ciné
Avec un comique visuel, doublé d’un sens de l’absurde, les situations s’enchaînent, entre dangers et menaces de morts sur Korda [...] et moyens saugrenus pour y échapper.
Diverto
On ne se lassera jamais de le dire : le monde de Wes Anderson est comme une quintessence du cinéma, visuellement toujours incroyable, fouillé, fou, inventif dans ses images calibrées au millimètre.
Elle
Un film fou, peut-être son plus dramatique.
Franceinfo Culture
Wes Anderson est au cinéma ce que Jean Echenoz est à la littérature, un immense virtuose de son art, qui nous transporte avec son style, son sens du rythme et sa maîtrise formelle époustouflante, mais qui peine à nous émouvoir.
L'Obs
Une introduction qui fait rimer péripéties à la James Bond, ligne claire façon Hergé et parfum viscontien de nabab des années 1930 sur le déclin laissant espérer un retour à la verve romanesque et échevelée de « The Grand Budapest Hotel ». Hélas, la suite voit Anderson s’appuyer sur son savoir-faire et sur un récit programmatique qui s’épuise (...).
La Croix
Une comédie familiale amusante mais un brin déconcertante.
Le Journal du Dimanche
Une fable surréaliste à l'humour absurde qui conjugue l'insolite avec la poésie, en dépit d'un scénario complexe.
Le Monde
Benicio Del Toro, blessé et couturé de partout, est l’impérial Zsa-Zsa Korda, père foireux, mais non dépourvu d’un fort charisme. L’actrice britannique Mia Threapleton, fille de Kate Winslet et du réalisateur Jim Threapleton, campe la bonne sœur Liesl.
Le Parisien
Certes, le scénario complexe, qui part dans tous les sens, et le nombre insensé de personnages qui croisent le héros, peuvent perdre le spectateur en route. Mais le film sait nous réjouir avec son côté « en carton » totalement assumé : le cinéaste bricole une ahurissante succession de décors — intérieur d’un avion, jungle, et même le paradis… — qui font rire et en mettent plein les yeux.
Les Fiches du Cinéma
“Si un obstacle se présente, aplatis-le” : en s’intéressant à un capitaliste sans morale ni vergogne, Wes Anderson modifie en surface la recette qui a fait son succès. Mais le diktat du burlesque prend le pas sur l'émotion, et l'ensemble reste un peu trop familier.
Nice-Matin
Malgré le tour de force formel, la proposition – repartie, comme les précédentes, bredouille du Festival de Cannes – ne procure que très peu d’émotions, faisant regretter le temps de La Famille Tenenbaum ou The Grand Budapest Hotel, plus accessibles et touchants.
Première
Wes Anderson est finalement comme nous tous et l’ère Trump a imprégné insidieusement son imaginaire. Dans ce cas précis, on n’oserait pas s’en plaindre.
Version Femina
Cette esthétique ne laissant passer ni le suspense ni l’émotion, on se contente de chercher, comme dans le livre "Où est Charlie ?", les stars annoncées au casting (Tom Hanks, Scarlett Johansson, Bill Murray, Charlotte Gainsbourg…) et l’on gardera en mémoire le talent inouï du trop rare Michael Cera.
aVoir-aLire.com
Fidèle à son style et à son univers, Wes Anderson ne devrait pas décevoir ses fans avec cette œuvre décalée et stylisée, qui dénote en outre moins d’esbroufe que ses deux films antérieurs.
Les Inrockuptibles
On pourrait gloser sur les charmes de la différence dans la répétition. N’était que s’incruste, fatigué et ennuyé, le sentiment d’avoir trouvé porte close, tout juste autorisé·e à regarder par un trou de serrure la mise en scène d’un caprice de vieil enfant, très fier de son nouveau jouet : un petit train éclectique.
Libération
Avec son défilé de stars, son intrigue financière pénible et son enfilade de sketchs même pas drôles, le nouveau film du cinéaste s’agite dans le vide.
Marianne
Le nouveau délire maniériste de Wes Anderson.