Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
Une femme en colère. Une famille autour d’elle. Et le regard de Mike Leigh, aussi acéré que tendre, pour un grand film douloureux, mais sublime.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Mike Leigh est, encore et toujours, un immense cinéaste. Un observateur implacable de la condition humaine, qui sait, avec dignité et acuité, transformer la douleur en grand cinéma.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Le résultat est frappant, comme si le réalisateur pétrissait le matériau humain, à la fois son sujet et son outil de travail, pour en sculpter les replis les plus intimes. Ce geste artistique mis en œuvre sous l'œil de la caméra dans une réalisation ultra-épurée saisit le spectateur et provoque l'émotion, en profondeur.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Qu’il est cruel de vivre et d’aimer, qu’il est noble d’oser filmer les failles, les cris et l’impalpable ; Mike Leigh, immense, inaltérable, signe un drame déchirant sur la dépression.
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Grand retour de Mike Leigh, "Deux Sœurs" est un drame en pyjama, dont la forme fourmille d'inventions, de beautés, de douleurs qui jaillissent en cataracte. Et bouleversent par la lucidité subversive des conclusions du film : il faut (se) détruire pour vivre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Qui regarde aujourd’hui avec autant d’attention, autant de richesse de détails, des existences qu’un premier coup d’œil jugerait ordinaires ? Si "Hard Truths" laisse une impression tenace, c’est qu’il est au contraire extraordinaire dans sa manière de nous attirer au cœur d’abruptes situations dont la somme ne dessine rien moins que la vie même.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Mike Leigh offre avec Deux sœurs son film le plus sec et rêche. Ce qui n’empêche pas l’humour, mais à sa manière : grinçant, larvé de violence et de tristesse.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un portrait exhaustif et universel de notre humanité commune.
Culturopoing.com
par Jean-Michel Pignol
Après une trop longue absence, Mike Leigh revient à la Maison. Là où le portraitiste trouve ses plus belles inspirations. Là où l'âme humaine révèle au grand jour tous ses secrets et ses mensonges.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Geoffrey Crété
"Deux sœurs" n’a pas l’ampleur des meilleurs Mike Leigh, mais le cinéaste n’a pas perdu son talent pour écrire des personnages intensément uniques, effrayants et touchants. Et l’immense Marianne Jean-Baptiste trouve l’un des rôles les plus beaux de toute la filmographie du réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Une heure trente de finesse humaine.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un film réjouissant, drôle et mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Boris Bastide
Deux sœurs offre une nouvelle variation sur ce que le cinéma a toujours su filmer de plus fort : comment on s’aime si mal les uns les autres, combien on peut souffrir de ne pas être bien aimé. Une douleur qui, au meilleur, ici, déchire l’écran.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un drame familial tranchant, pessimiste et aussi curieusement drôle.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Thomas Baurez
Le formidable portraitiste anglais Mike Leigh signe avec Deux sœurs une comédie dramatique étonnante autour d’un personnage franchement peu aimable.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
Formidable étude de caractère, « Deux soeurs » [...] est un film aussi difficile à aimer que son héroïne au débit de mitraillette. Mais quand celle-ci fend enfin la carapace, que les larmes coulent et que les cœurs saignent, l'émotion accumulée emporte tout sur son passage. Du grand art.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
Le cinéaste britannique signe le portrait saisissant et émouvant d’une écorchée vive, piégée par sa solitude et par les blessures du passé.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Transfuge
par Séverine Danflous
Un très beau film où la douleur affleure.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Deux femmes, deux sœurs, deux caractères, et autour d’elles, d’immenses solitudes. Une œuvre de cinéma aussi drôle, enlevée que profondément grave.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
En plongeant dans la psyché tourmentée de son héroïne, le métrage nous offre un moment suspendu, épuré et presque non cinématographique tant il rejette tout artifice.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Alexandre Moussa
Deux sœurs ressemble à son héroïne : objet revêche et déplaisant, parfois au bord de l’insoutenable, il vous plante malgré tout son poignard au plus profond du cœur.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans ce film tout en non-dits et en hors-champ, ponctué par les logorrhées agressives (et magistralement écrites) de Pansy (Marianne Jean-Baptiste), la réconciliation espérée – avec la vie, son époux ou sa sœur – ne se concrétise jamais. Cette absence fait toute la puissance cruelle de ce beau drame épuré.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Près de trente ans après Secrets et mensonges, le Britannique Mike Leigh retrouve l’actrice Marianne Jean-Baptiste pour une nouvelle plongée dans la complexité humaine, avec son film Deux sœurs.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Trente ans après Secrets et mensonges, Mike Leigh retrouve Marianne Jean-Baptiste en femme amère et irascible. Pénible.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
[Une] chronique qui désarçonne, mais touche durablement.
Le Point
par La Rédaction
La maladie mentale est ici dépeinte avec tant de réalisme que le spectateur est mis à rude épreuve. On sort éprouvé, sous le choc.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
"Deux Sœurs" réussit au moins une chose assez bouleversante, c’est d’opérer ce glissement, entre le bruit et le silence, entre le trop-plein et le trop vide.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Pierre Lunn
Son portrait pourrait être insoutenable, mais le cinéaste évite le piège du voyeurisme par sa tendresse sincère envers ses personnages. Jamais cynique ni caricatural, il offre un regard aussi lucide qu’humain sur les dégâts invisibles d'une âme en souffrance.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Louis Guichard
L’une des beautés du film est assurément de rester fidèle jusqu’au bout à son principe d’incertitude. Car Mike Leigh, 82 ans, refuse aux créateurs de séries le monopole du « cliffhanger », cette fin ouverte, suspendue, au bord du gouffre ou d’un miracle…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Si l’on peut saluer la force d’un tableau sans concession et l’interprétation magistrale de Marianne Jean-Baptiste, l’agressivité de l’héroïne est éprouvante, et les bienfaits de la sororité se font attendre en vain. Un parti pris radical qui rend le film haletant mais un peu décevant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Parisien
par Renaud Baronian
Voici un film douloureux pour les cinéphiles, car signé d’un cinéaste qu’on a tant aimé, Mike Leigh (...). Douloureux car si on retrouve dans « Deux sœurs » la griffe sociale chère au réalisateur, son sens du cinéma semble amenuisé par le poids de l’âge – il a 82 ans (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marianne
par Olivier De Bruyn
La nouvelle fiction décevante de Mike Leigh…
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Bande à part
Une femme en colère. Une famille autour d’elle. Et le regard de Mike Leigh, aussi acéré que tendre, pour un grand film douloureux, mais sublime.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Mike Leigh est, encore et toujours, un immense cinéaste. Un observateur implacable de la condition humaine, qui sait, avec dignité et acuité, transformer la douleur en grand cinéma.
Franceinfo Culture
Le résultat est frappant, comme si le réalisateur pétrissait le matériau humain, à la fois son sujet et son outil de travail, pour en sculpter les replis les plus intimes. Ce geste artistique mis en œuvre sous l'œil de la caméra dans une réalisation ultra-épurée saisit le spectateur et provoque l'émotion, en profondeur.
Le Dauphiné Libéré
Qu’il est cruel de vivre et d’aimer, qu’il est noble d’oser filmer les failles, les cris et l’impalpable ; Mike Leigh, immense, inaltérable, signe un drame déchirant sur la dépression.
Les Fiches du Cinéma
Grand retour de Mike Leigh, "Deux Sœurs" est un drame en pyjama, dont la forme fourmille d'inventions, de beautés, de douleurs qui jaillissent en cataracte. Et bouleversent par la lucidité subversive des conclusions du film : il faut (se) détruire pour vivre.
Libération
Qui regarde aujourd’hui avec autant d’attention, autant de richesse de détails, des existences qu’un premier coup d’œil jugerait ordinaires ? Si "Hard Truths" laisse une impression tenace, c’est qu’il est au contraire extraordinaire dans sa manière de nous attirer au cœur d’abruptes situations dont la somme ne dessine rien moins que la vie même.
Cahiers du Cinéma
Mike Leigh offre avec Deux sœurs son film le plus sec et rêche. Ce qui n’empêche pas l’humour, mais à sa manière : grinçant, larvé de violence et de tristesse.
CinemaTeaser
Un portrait exhaustif et universel de notre humanité commune.
Culturopoing.com
Après une trop longue absence, Mike Leigh revient à la Maison. Là où le portraitiste trouve ses plus belles inspirations. Là où l'âme humaine révèle au grand jour tous ses secrets et ses mensonges.
Ecran Large
"Deux sœurs" n’a pas l’ampleur des meilleurs Mike Leigh, mais le cinéaste n’a pas perdu son talent pour écrire des personnages intensément uniques, effrayants et touchants. Et l’immense Marianne Jean-Baptiste trouve l’un des rôles les plus beaux de toute la filmographie du réalisateur.
Elle
Une heure trente de finesse humaine.
L'Humanité
Un film réjouissant, drôle et mélancolique.
Le Monde
Deux sœurs offre une nouvelle variation sur ce que le cinéma a toujours su filmer de plus fort : comment on s’aime si mal les uns les autres, combien on peut souffrir de ne pas être bien aimé. Une douleur qui, au meilleur, ici, déchire l’écran.
Les Echos
Un drame familial tranchant, pessimiste et aussi curieusement drôle.
Ouest France
Le formidable portraitiste anglais Mike Leigh signe avec Deux sœurs une comédie dramatique étonnante autour d’un personnage franchement peu aimable.
Paris Match
Formidable étude de caractère, « Deux soeurs » [...] est un film aussi difficile à aimer que son héroïne au débit de mitraillette. Mais quand celle-ci fend enfin la carapace, que les larmes coulent et que les cœurs saignent, l'émotion accumulée emporte tout sur son passage. Du grand art.
Sud Ouest
Le cinéaste britannique signe le portrait saisissant et émouvant d’une écorchée vive, piégée par sa solitude et par les blessures du passé.
Transfuge
Un très beau film où la douleur affleure.
aVoir-aLire.com
Deux femmes, deux sœurs, deux caractères, et autour d’elles, d’immenses solitudes. Une œuvre de cinéma aussi drôle, enlevée que profondément grave.
Abus de Ciné
En plongeant dans la psyché tourmentée de son héroïne, le métrage nous offre un moment suspendu, épuré et presque non cinématographique tant il rejette tout artifice.
Critikat.com
Deux sœurs ressemble à son héroïne : objet revêche et déplaisant, parfois au bord de l’insoutenable, il vous plante malgré tout son poignard au plus profond du cœur.
L'Obs
Dans ce film tout en non-dits et en hors-champ, ponctué par les logorrhées agressives (et magistralement écrites) de Pansy (Marianne Jean-Baptiste), la réconciliation espérée – avec la vie, son époux ou sa sœur – ne se concrétise jamais. Cette absence fait toute la puissance cruelle de ce beau drame épuré.
La Croix
Près de trente ans après Secrets et mensonges, le Britannique Mike Leigh retrouve l’actrice Marianne Jean-Baptiste pour une nouvelle plongée dans la complexité humaine, avec son film Deux sœurs.
Le Figaro
Trente ans après Secrets et mensonges, Mike Leigh retrouve Marianne Jean-Baptiste en femme amère et irascible. Pénible.
Le Journal du Dimanche
[Une] chronique qui désarçonne, mais touche durablement.
Le Point
La maladie mentale est ici dépeinte avec tant de réalisme que le spectateur est mis à rude épreuve. On sort éprouvé, sous le choc.
Les Inrockuptibles
"Deux Sœurs" réussit au moins une chose assez bouleversante, c’est d’opérer ce glissement, entre le bruit et le silence, entre le trop-plein et le trop vide.
Première
Son portrait pourrait être insoutenable, mais le cinéaste évite le piège du voyeurisme par sa tendresse sincère envers ses personnages. Jamais cynique ni caricatural, il offre un regard aussi lucide qu’humain sur les dégâts invisibles d'une âme en souffrance.
Télérama
L’une des beautés du film est assurément de rester fidèle jusqu’au bout à son principe d’incertitude. Car Mike Leigh, 82 ans, refuse aux créateurs de séries le monopole du « cliffhanger », cette fin ouverte, suspendue, au bord du gouffre ou d’un miracle…
Version Femina
Si l’on peut saluer la force d’un tableau sans concession et l’interprétation magistrale de Marianne Jean-Baptiste, l’agressivité de l’héroïne est éprouvante, et les bienfaits de la sororité se font attendre en vain. Un parti pris radical qui rend le film haletant mais un peu décevant.
Le Parisien
Voici un film douloureux pour les cinéphiles, car signé d’un cinéaste qu’on a tant aimé, Mike Leigh (...). Douloureux car si on retrouve dans « Deux sœurs » la griffe sociale chère au réalisateur, son sens du cinéma semble amenuisé par le poids de l’âge – il a 82 ans (...).
Marianne
La nouvelle fiction décevante de Mike Leigh…