Note moyenne
2,8
20 titres de presse
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Diverto
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Le Parisien
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Point
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Première
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Sud Ouest
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Version Femina
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Abus de Ciné
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La Croix
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Diverto
De ce road-movie iconoclaste et tendre, ressort un Lelouch pur sucre.
Femme Actuelle
On retrouve le charme de Lelouch : une réplique ici, une situation, et soudain l’apesanteur se produit, par petites touches.
Franceinfo Culture
"Finalement" restera sans doute parmi les meilleurs films de Claude Lelouch. Son sujet, ses acteurs, son personnage principal, ses pérégrinations et ses rencontres, traduisent un sentiment de vie que le cinéaste cherche et parfois parvient à transmettre.
Le Parisien
« Finalement », 51e film de Claude Lelouch, qui fait la part belle à la nostalgie, à la romance, aux émotions et à la musique, déconstruit en permanence sa chronologie, voire part dans tous les sens. Un aspect « ovni » qui peut déconcerter mais qui fait tout le charme du film.
Paris Match
Lelouch s'embarque dans un road movie assez jouissif, presque libertaire.
Télérama
POUR : Toute une philosophie personnelle rassemblée en un film tranquillement testamentaire qui plaide avec bonheur l’apaisement.
aVoir-aLire.com
Quand presque en guise de conclusion d’une œuvre de plus de 50 films Lelouch fait du Lelouch, cela donne un film aussi drôle que décousu, et surtout formidablement attachant.
Le Point
Comme toujours, le cinéaste tente de capter le mystère de nos existences, mêle, dans le désordre, Dieu, l'amour, l'argent, le destin et les petits riens du quotidien. C'est sa marque de fabrique, sa petite musique. À l'image de cette émouvante comédie aux airs de fantaisie musicale orchestrée par le trompettiste Ibrahim Maalouf.
Première
On y frise régulièrement le grotesque bien involontaire. Mais l’enthousiasme de gamin de Lelouch – qu’on peut mettre en parallèle avec le Coppola de Megalopolis - emporte bien des choses sur son passage.
Sud Ouest
On peut, paresseusement attendri par la bonhomie des acteurs, se laisser porter au fil de l’eau par ce film-fleuve, tendre et tranquille. On peut aussi y trouver le temps long, bailler au son de la trompette d’Ibrahim Maalouf et s’endormir sur la chanson-titre signée Didier Barbelivien. Finalement…
Version Femina
Avec son style inimitable, Claude Lelouch signe un film en perpétuel mouvement où Kad Merad, sensible et profond, se retrouve confronté à des situations tantôt charmantes, tantôt embarrassantes, et à des personnages portés par des acteurs disparus ou pleins de vie.
Abus de Ciné
On aura beau lui faire une tonne de reproches (souvent à raison mais pas toujours) sur le contenu de ses films, Lelouch continue de prouver qu’il n’a de leçon à recevoir de personne sur le contenant.
La Croix
Un kaléidoscope généreux, foutraque et très inégal.
La Voix du Nord
Les fans aimeront, car on retrouve la fantaisie et la fougue d’un grand artiste qui a marqué d’une empreinte indélébile l’histoire du cinéma français. Nous, on se lasse de voir toujours le même film...
Les Fiches du Cinéma
Étonnante tentative de film mental entremêlant des réminiscences de films passés, le nouveau Lelouch n’est sauvable qu’au second degré, comme beau geste d’un cinéaste presque nonagénaire. Car au premier degré, hélas, force est de constater que rien ne fonctionne.
Nice-Matin
Un casting cinq étoiles autour d’un Kad Merad qui se régale. Des références très originales à la filmographie de Lelouch. Une belle B.O... Mais de nombreux dialogues et scènes qui nous ont laissés perplexes, voire carrément dubitatifs quant à la capacité de Claude Lelouch à saisir l’essence de l’époque.
Télé 7 Jours
Mieux vaut être un aficionado de l'œuvre singulière du cinéaste [...].
Cahiers du Cinéma
Claude Lelouch transforme ce tour de France en tour de son cinéma, fondant chaque microfiction sur une allusion à un de ses films.
L'Obs
Au milieu de ce fourre-tout, la caméra ne sait pas toujours quoi faire, oscillant entre facilités d’usage – interminables champs-contrechamps – et trop fugaces envolées.
Télérama
CONTRE : Une chouinerie sur le mode “c’était mieux avant”.