Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Abus de Ciné
par Adam Grassot
Drôle et émouvant, "Retour en Alexandrie" résonne et permet de passer un bon moment, tout en se posant les bonnes questions. Il donne corps à la citation d’Oscar Wilde : « Les enfants commencent par aimer leurs parents ; devenus grands, ils les jugent ; quelquefois, ils leur pardonnent ».
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
À la « gravité » de ce synopsis, l’écriture et la mise en scène répondent par une légèreté mélancolique et une musicalité (Dalida parmi tant d’autres) poignante. L’humour cisèle ici les douleurs enfouies. Les faisant remonter à la surface sans jamais verser dans le drame cathartique. Les digressions narratives fusent et de savoureux personnages secondaires [...] étoffent le récit sans jamais l’égarer. Tout cela rassemblé par une caméra amoureuse de ses actrices et à la sensualité contagieuse.
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Entre fantasmes et réalité, un premier film nostalgique et drôle.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Délicate et remplie de fraicheur, cette première œuvre de cinéma tournée entre Le Caire et Alexandrie a des airs joyeux et sensibles d’un film d’Almodóvar. Une réussite.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce road-movie, premier film emballant, où le réalisateur se projette dans un personnage féminin pour disséquer avec amour et causticité son rapport aux femmes, et en particulier à celle qui l’a mis au monde, multiplie les sorties de route pour déplacer son récit psychanalytique vers une fantasmagorie kitsch, malicieuse et mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par Lou Hupel
Mais grâce à Fanny Ardant et Nadine Labaki dans un duo mère/fille explosif, le charme opère. Et à travers elles, Tamer Ruggli nous fait partager les souvenirs d’enfance de son Egypte natale à coup de phrases assassines, de décapotable rose et de chansons, de Warda à Dalida.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Monde
par M. Dl
Retour en Alexandrie, friction entre deux générations de femmes qui ne se comprennent pas, se pâme d’admiration pour un âge d’or, époque Dalida, et officie en outil de guérison dans un cadre un peu trop léché. Cela dit, il s’avère un poste agréable d’où voir des paysages peu filmés et assister au spectacle de l’incomparable Fanny Ardant qui sait si bien jouer les divas.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Guillemette Odicino
Même si Almodóvar reste très loin, on peut être touché par un vrai parfum d’enfance d’antan et par le charisme de Nadine Labaki en femme qui soigne, enfin, ses cicatrices filiales.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Drôle et émouvant, "Retour en Alexandrie" résonne et permet de passer un bon moment, tout en se posant les bonnes questions. Il donne corps à la citation d’Oscar Wilde : « Les enfants commencent par aimer leurs parents ; devenus grands, ils les jugent ; quelquefois, ils leur pardonnent ».
La Septième Obsession
À la « gravité » de ce synopsis, l’écriture et la mise en scène répondent par une légèreté mélancolique et une musicalité (Dalida parmi tant d’autres) poignante. L’humour cisèle ici les douleurs enfouies. Les faisant remonter à la surface sans jamais verser dans le drame cathartique. Les digressions narratives fusent et de savoureux personnages secondaires [...] étoffent le récit sans jamais l’égarer. Tout cela rassemblé par une caméra amoureuse de ses actrices et à la sensualité contagieuse.
Les Fiches du Cinéma
Entre fantasmes et réalité, un premier film nostalgique et drôle.
aVoir-aLire.com
Délicate et remplie de fraicheur, cette première œuvre de cinéma tournée entre Le Caire et Alexandrie a des airs joyeux et sensibles d’un film d’Almodóvar. Une réussite.
L'Obs
Ce road-movie, premier film emballant, où le réalisateur se projette dans un personnage féminin pour disséquer avec amour et causticité son rapport aux femmes, et en particulier à celle qui l’a mis au monde, multiplie les sorties de route pour déplacer son récit psychanalytique vers une fantasmagorie kitsch, malicieuse et mélancolique.
Première
Mais grâce à Fanny Ardant et Nadine Labaki dans un duo mère/fille explosif, le charme opère. Et à travers elles, Tamer Ruggli nous fait partager les souvenirs d’enfance de son Egypte natale à coup de phrases assassines, de décapotable rose et de chansons, de Warda à Dalida.
Le Monde
Retour en Alexandrie, friction entre deux générations de femmes qui ne se comprennent pas, se pâme d’admiration pour un âge d’or, époque Dalida, et officie en outil de guérison dans un cadre un peu trop léché. Cela dit, il s’avère un poste agréable d’où voir des paysages peu filmés et assister au spectacle de l’incomparable Fanny Ardant qui sait si bien jouer les divas.
Télérama
Même si Almodóvar reste très loin, on peut être touché par un vrai parfum d’enfance d’antan et par le charisme de Nadine Labaki en femme qui soigne, enfin, ses cicatrices filiales.