Note moyenne
2,2
13 titres de presse
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20 Minutes
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Première
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Version Femina
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Voici
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Parisien
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Dauphiné Libéré
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Nice-Matin
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Télé Loisirs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Une comédie tendre et féroce.
Première
Benoît Poelvoorde incarne à merveille cette vulnérabilité à fleur de peau, source d’autant de moments tendres que burlesques, aidé par la joyeuse bande qui l’accompagne (François Damiens, Gustave Kervern, Camille Cottin…) se délectant des situations nées de la plume riche en fantaisie de Liberski.
Version Femina
Malgré un scénario prometteur et des acteurs dotés de talent et de poésie, cette comédie franco-belge tourne un peu en rond et se perd parfois dans sa propre fantaisie. Dommage.
Voici
L'Art d'être heureux se révèle immédiatement sympathique à regarder. (...). Dommage alors que le récit finisse un peu par ronronner.
L'Obs
Portrait d’un artiste inhibé, ce « Poelvoorde film » démarre si fort qu’on croit d’abord qu’il va se hisser à la hauteur des meilleures comédies noires transcendées par le génie de Namur à l’orée des années 2000. Et puis non, la tendresse bêta l’emporte, hélas, sur l’ironie claquante.
La Croix
Une comédie poussive sur le statut d’artiste.
La Voix du Nord
Mais le regard bien trop tendre que le réalisateur belge porte sur son personnage rend le projet incertain. C’est ici la satire qui est diluée.
Le Parisien
Un film bancal et déroutant
Télérama
L'histoire – un artiste radical méconnu s’installe en Normandie, en quête de renouveau – n’a que peu d’importance, car cette comédie trop longue, gentiment frappadingue, sert avant tout de prétexte à un grand numéro de Benoît Poelvoorde.
aVoir-aLire.com
Décalé, absurde, et emprunt d’une certaine fraîcheur, le nouveau film de Stefan Liberski s’égare dans un humour assez plat, que l’interprétation engagée et sincère de Benoît Poelvoorde ne parvient pas à redresser.
Le Dauphiné Libéré
Cette adaptation d'un roman de Jean-Philippe Delhomme, La dilution de l'artiste (Denoël), transforme le désenchantement en bouffonnerie stérile.
Nice-Matin
Passé son introduction, le film baisse de régime et Stefan Liberski multiplie les fautes de mauvais goût.
Télé Loisirs
Sans les prises de vue d'une nature pittoresque et chatoyante, le film ne serait qu'un long moment d'ennui.