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25 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Huis-clos au fin fond du Colorado, la passionnante série B du duo Scott Beck et Bryan Woods gravite autour d’un Hugh Grant aussi charmeur qu’horrifiant qui accueille en sa demeure deux sœurs mormones.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ecran Large
par La Rédaction
Si M. Night Shyamalan appartenait à la génération internet, il aurait pu réaliser Heretic, description imparfaite, mais très tendue d’un rapport toujours plus cynique à la religion.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Ecran Fantastique
par Isabelle Doll
Il est clair que le personnage interprété par Hugh Grant figurera parmi les grands méchants de l'Histoire du cinéma, tant la performance de l'acteur est remarquable.
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
En privilégiant le verbe à l'image choc et en cherchant une autre forme d'horreur sur grand écran, Heretic marque sa différence au point, peut-être, d'en décevoir plus d'un. Pourtant, son premier acte est un modèle de tension oppressante dont beaucoup de productions du genre devraient s'inspirer. Et puis, il y a un Hugh Grant (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Michel Valentin
Un contre-emploi magistral pour Hugh Grant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Sud Ouest
par Julien Rousset
Dans la peau et la tête de ce diable d'homme, Hugh Grant, 64 ans, se régale. II n'avait pas joué un premier rôle depuis une dizaine d'années. Dans Heretic, le prince des comédies romantiques des années 1990 s'affirme comme un virtuose de l'ambiguïté.
Voici
par V.C.
Une très bonne surprise.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce n’est peut-être pas le film le plus effrayant de l’année, mais le plaisir communicatif de Hugh Grant à se glisser dans la peau de ce vilain délectable fait toute la différence.
Konbini
par Arthur Cios
Plus que l'intrigue tendue, les dialogues très bien ajustés à ce récit d'horreur sur fond de religion (ou d'anticléricalisme en l’occurrence), c'est vraiment la performance d'Hugh Grant, méconnaissable en grand psychopathe terrifiant, qui vaut le détour.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un labyrinthe psychologique et physique, avec Hugh Grant en maître du verbe.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpeche
Un brin démonstratif, ce huis clos théorique, qui installe d'emblée un profond malaise, n'en est pas moins redoutablement intelligent et dérangeant.
Le Monde
par J.-F. R.
La confrontation s’assombrit progressivement, une sourde menace se fait sentir. C’est dans ces moments-là, dans la lente et étouffante montée d’un suspense construit sur l’imminence d’un danger, que le film de Scott Beck et Bryan Woods se distingue habilement.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Hugh Grant, qui avait commencé sa carrière dans le genre horrifique avec Le Repaire du ver blanc de Ken Russell (1988), est très à l'aise en faux gentil, personnage auquel il apporte son charme, ses bonnes manières et cette folie dans le regard. Un côté sombre qui lui va bien.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Un thriller atypique, qui utilise longtemps le langage comme arme acérée, avant de rentrer laborieusement dans le rang.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
Un thriller horrifique captivant, porté par un Hugh Grant à glacer le sang, malgré une baisse de régime à mi-parcours.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par Sacha Rosset
[...] l'impression qui reste à l'issue de ce puzzle bien construit et malin, c'est que tout cela était tout de même un peu vain.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De son côté, le binôme Scott Beck / Bryan Woods livre une réalisation stylisée lors d’un huis clos qui se déroule dans l’inquiétante demeure de M. Reed, qui installe au fil des minutes un climat de plus en plus oppressant. Et ce, jusqu’au dénouement… décevant, en contraste avec la maitrise dont les deux artistes faisaient preuve jusqu'à présent.
Première
par Damien Leblanc
Portée par la photographie de Chung Chung-hoon qui met en valeur la frayeur tapie dans chaque recoin du décor, la première partie se révèle captivante. Si la suite ne tient pas totalement ses promesses narratives, on retient de ce thriller tendu le trio que forment Hugh Grant, Sophie Thatcher et Chloe East, qui offrent une dimension sensorielle et charnelle à ce qui aurait pu n’être qu’un concept d’horreur désincarné.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
On regrette une certaine facilité dans l’écriture des dialogues, avalanche d’arguments fumeux présentés comme des formules brillantes. Mais Mr. Reed finit par passer à la pratique et aux tests de foi concrets : saluons ce second mouvement, avec ses images hantées et claustrophobes. Où l’horreur se fait, enfin, implacable.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Bien qu’artificielle, la mécanique se révèle efficace. Mais le mieux est l’ennemi du bien. Dès lors que Scott Beck et Bryan Woods versent ensuite dans une horreur plus directe, faite d’images supposément cracra, le suspense et l’effroi se font désespérément académiques et Heretic de s’effondrer sur lui-même.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Nicolas Schaller
A trop faire les malins, les scénaristes-réalisateurs finissent par éclipser les personnages jusqu’à un final grotesque. A se demander si les auteurs ne seraient pas plus mormons que leurs héroïnes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Etienne Sorin
Dans ce film qui manque d’inventivité, Hugh Grant se mue en psychopathe, loin de son image de séducteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Positif
par Chloé Caye
Plus on sent le désir des cinéastes de faire dérailler leur film, plus ils le remettent, malgré eux, sur les rails...
Télé 2 semaines
par Margot Loisel
Dommage que "Heretic" s'enfonce ensuite dans des logorrhées théoriques et des images tout sauf effrayantes.
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Dommage que "Heretic" s'enfonce ensuite dans des logorrhées théoriques et des images tout sauf effrayantes.
Libération
Huis-clos au fin fond du Colorado, la passionnante série B du duo Scott Beck et Bryan Woods gravite autour d’un Hugh Grant aussi charmeur qu’horrifiant qui accueille en sa demeure deux sœurs mormones.
Ecran Large
Si M. Night Shyamalan appartenait à la génération internet, il aurait pu réaliser Heretic, description imparfaite, mais très tendue d’un rapport toujours plus cynique à la religion.
L'Ecran Fantastique
Il est clair que le personnage interprété par Hugh Grant figurera parmi les grands méchants de l'Histoire du cinéma, tant la performance de l'acteur est remarquable.
Le Journal du Geek
En privilégiant le verbe à l'image choc et en cherchant une autre forme d'horreur sur grand écran, Heretic marque sa différence au point, peut-être, d'en décevoir plus d'un. Pourtant, son premier acte est un modèle de tension oppressante dont beaucoup de productions du genre devraient s'inspirer. Et puis, il y a un Hugh Grant (...).
Le Parisien
Un contre-emploi magistral pour Hugh Grant.
Sud Ouest
Dans la peau et la tête de ce diable d'homme, Hugh Grant, 64 ans, se régale. II n'avait pas joué un premier rôle depuis une dizaine d'années. Dans Heretic, le prince des comédies romantiques des années 1990 s'affirme comme un virtuose de l'ambiguïté.
Voici
Une très bonne surprise.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce n’est peut-être pas le film le plus effrayant de l’année, mais le plaisir communicatif de Hugh Grant à se glisser dans la peau de ce vilain délectable fait toute la différence.
Konbini
Plus que l'intrigue tendue, les dialogues très bien ajustés à ce récit d'horreur sur fond de religion (ou d'anticléricalisme en l’occurrence), c'est vraiment la performance d'Hugh Grant, méconnaissable en grand psychopathe terrifiant, qui vaut le détour.
Le Dauphiné Libéré
Un labyrinthe psychologique et physique, avec Hugh Grant en maître du verbe.
Le Journal du Dimanche
Un brin démonstratif, ce huis clos théorique, qui installe d'emblée un profond malaise, n'en est pas moins redoutablement intelligent et dérangeant.
Le Monde
La confrontation s’assombrit progressivement, une sourde menace se fait sentir. C’est dans ces moments-là, dans la lente et étouffante montée d’un suspense construit sur l’imminence d’un danger, que le film de Scott Beck et Bryan Woods se distingue habilement.
Le Point
Hugh Grant, qui avait commencé sa carrière dans le genre horrifique avec Le Repaire du ver blanc de Ken Russell (1988), est très à l'aise en faux gentil, personnage auquel il apporte son charme, ses bonnes manières et cette folie dans le regard. Un côté sombre qui lui va bien.
Les Fiches du Cinéma
Un thriller atypique, qui utilise longtemps le langage comme arme acérée, avant de rentrer laborieusement dans le rang.
Les Inrockuptibles
Un thriller horrifique captivant, porté par un Hugh Grant à glacer le sang, malgré une baisse de régime à mi-parcours.
Mad Movies
[...] l'impression qui reste à l'issue de ce puzzle bien construit et malin, c'est que tout cela était tout de même un peu vain.
Nice-Matin
De son côté, le binôme Scott Beck / Bryan Woods livre une réalisation stylisée lors d’un huis clos qui se déroule dans l’inquiétante demeure de M. Reed, qui installe au fil des minutes un climat de plus en plus oppressant. Et ce, jusqu’au dénouement… décevant, en contraste avec la maitrise dont les deux artistes faisaient preuve jusqu'à présent.
Première
Portée par la photographie de Chung Chung-hoon qui met en valeur la frayeur tapie dans chaque recoin du décor, la première partie se révèle captivante. Si la suite ne tient pas totalement ses promesses narratives, on retient de ce thriller tendu le trio que forment Hugh Grant, Sophie Thatcher et Chloe East, qui offrent une dimension sensorielle et charnelle à ce qui aurait pu n’être qu’un concept d’horreur désincarné.
Télérama
On regrette une certaine facilité dans l’écriture des dialogues, avalanche d’arguments fumeux présentés comme des formules brillantes. Mais Mr. Reed finit par passer à la pratique et aux tests de foi concrets : saluons ce second mouvement, avec ses images hantées et claustrophobes. Où l’horreur se fait, enfin, implacable.
CinemaTeaser
Bien qu’artificielle, la mécanique se révèle efficace. Mais le mieux est l’ennemi du bien. Dès lors que Scott Beck et Bryan Woods versent ensuite dans une horreur plus directe, faite d’images supposément cracra, le suspense et l’effroi se font désespérément académiques et Heretic de s’effondrer sur lui-même.
L'Obs
A trop faire les malins, les scénaristes-réalisateurs finissent par éclipser les personnages jusqu’à un final grotesque. A se demander si les auteurs ne seraient pas plus mormons que leurs héroïnes.
Le Figaro
Dans ce film qui manque d’inventivité, Hugh Grant se mue en psychopathe, loin de son image de séducteur.
Positif
Plus on sent le désir des cinéastes de faire dérailler leur film, plus ils le remettent, malgré eux, sur les rails...
Télé 2 semaines
Dommage que "Heretic" s'enfonce ensuite dans des logorrhées théoriques et des images tout sauf effrayantes.
Télé Loisirs
Dommage que "Heretic" s'enfonce ensuite dans des logorrhées théoriques et des images tout sauf effrayantes.