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Frédéric T
37 abonnés
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1,5
Publiée le 10 juin 2024
A la base, une idée assez farfelue qui aurait pu donner lieu à un film poétique, dans la lignée de la Fiancée du poète. Mais en réalité, le résultat est faiblard, sans souffle, ni ressort comique. L'escapade sur les canaux du Nivernais donne lieu a une succession de gags lourds et répétitifs, avec des acteurs livrés à eux-mêmes, et souvent a la dérive. L'ennui s'installe progressivement et on évite de peu le naufrage complet de la pénichette.
On reconnaît bien la patte Podalydes dans la calme folie qui anime ce film emprunt de légèreté, de joie et de poésie. Les interprètes sont tous excellents mais le film laisse un goût d’entre soi. Comme si les acteurs jouaient plus pour eux et pour se faire plaisir que pour nous.
C est un film qui n à pas du coûter très cher !! Ils nous ont emmener en bateau durant 1h30. J ai souvent regardé ma montre pour être enfin libérée !!! Un vrais NAVET
Est-ce que le cinéma de Bruno Podalydès, aux recettes maintenant bien éprouvées, commence à tourner à vide, dès lors que les enjeux sont de moins en moins passionnants ? La question se pose, au vu de cette pâle Petite vadrouille qui avance très lentement, sans prendre de risques, comme un long canal tranquille. Canal moins, en l'occurrence, tellement le comique de situation est poussif, à quelques rares exceptions près, alors que les dialogues, eux, frisent la vacuité. D'ordinaire, les comportements farfelus des protagonistes et une poésie incongrue permettent aux films de Podalydès de tracer un sillon agréable à suivre, dès lors que l'on ne recherche rien d'autre qu'un échantillon de folie mesurée et de critique madrée de notre société de consommation. Difficile de voir dans La petite vadrouille une chronique sociale, à partir du moment où le méchant capitaliste, dans cette histoire, se révèle bien fleur bleue et d'une naïveté incommensurable. Dans ce rôle, Daniel Auteuil semble d'ailleurs peu à l'aise, alors que la troupe habituelle du réalisateur maintient une forme, qui pour ne pas être olympique, reste honnête, eu égard aux péripéties nonchalantes que le scénario leur propose. Peut-être que le film se la coule un peu trop douce, lui, avec le sentiment que le tournage a dû être bien joyeux, davantage que le résultat, assez faible, à l'écran, hélas.
Les Podalydes c'est de la pure gourmandise, des films aux ingrédients tout simples qui vont à contrepied de la comédie traditionnelle. Chaque séquence est jubilatoire d'invention comique, dans les dialogues et les gags visuels. L'idée de l'homme-sac poubelle du générique donne déjà le ton. On rencontre toujours les mêmes inadaptés sociaux qui cherchent à s'en tirer par des combines improbables et hilarantes, joués par les mêmes acteurs depuis une trentaine d'années, dont les cheveux blanchissent sans que leur fraicheur ne soit entamée. Leurs films sont des hymnes à la vie et à l'amour sans jamais verser dans la mièvrerie, le sentimentalisme bon marché, encore moins la flatterie. Daniel Auteuil, dont la carrière était sérieusement en berne, est proprement bidonnant dans son personnage de birbe énamouré.
Admirateur du cinéma de Bruno Podalydes depuis ses débuts, ainsi que de son frère Denis, j'attends toujours le dernier né avec une grande impatience et joie. il y a dans ce dernier opus ce que lon retrouve comme une marque de fabrique chez le réalisateur à savoir de la grâce par moments, de l'absurde et du comique, un peu de poésie et de la douceur. Chacun des comédiens a en effet droit à sa part avec une mention spéciale à Isabelle Candelier que j'adore. seulement le scénario est bancal, peu crédible et je suis désolé mais on y croit pas une seconde. je ne veux pas spolier mais au secours Daniel Auteuil dernier invité dans la troupe me pose un problème de bout en bout. Et au rythme des écluses qui s'ouvrent et se ferment les bâillements finissent par l'emporter. Raté.
Très déçue, ça n'a rien d'une comédie! c'est lent à mourir et il n'y a même pas de bons gags ,on ne rit même pas. Je me suis ennuyée presque endormie. Pourtant j'adore Daniel Auteuil. Un.navet
Les Poladyles nous ont habitué à mieux. Certes on passe un agréable moment, mais le scénario très répétitif manque un peu de reliefs. Décès comédiens de haut niveau, on attend plus.
« Vadrouiller » : se promener sans but précis – presque « à l'aventure »... Voilà ce que « Justine » (Sandrine Kiberlain, une habituée des frères Podalydès) va proposer à son patron, « Franck » (Daniel Auteuil, un petit nouveau), prenant comme départ la mission d'occasion de « Jocelyn » (Bruno Podalydès, qui se distribue comme à l'accoutumée – là en marin d'eau douce), sur un des si pittoresques canaux de France (en l'espèce, celui du Nivernais, en Bourgogne – même si le tracé du film est de fantaisie, de grande fantaisie). Il s'agit d'une aubaine, car l'enveloppe est très généreuse, et la « troupe » de familiers recrutée pour le circuit (deux jours), « branquignolesque » en diable, le tire justement par la queue – le diable ! D'autres habitués sont au rendez-vous : BP n'oublie pas de distribuer Isabelle Candelier, Jean-Noël Brouté ou Florence Muller... Mais le « pigeon » (DA, alias Franck) se la joue « romantique » - d'où des péripéties et déconvenues diverses, promises au spectateur. On retrouve avec plaisir la fantaisie et la verve de BP auteur, mais avec un poil de déception par rapport à ces vraies réussites que sont « Berthe » ou « Les deux Alfred » - la forme assurée en collaboration avec une équipe technique solide n'appelant pas la même réserve, cependant... Pour autant, cette balade cinématographique, décalée (bien sûr), initiée façon comique et achevée (en pointillés) façon lyrique, peut se tenter – évidemment !
Merci Monsieur Podalydes pour ce film plein d humour, de fantaisie, de légèreté et de poésie. Que cela fait du bien par ces temps difficiles. Bravo a tous vos acteurs qui interprètent la participation avec brio.