Note moyenne
3,3
11 titres de presse
-
Le Figaro
-
Ouest France
-
Première
-
Télé 7 Jours
-
Version Femina
-
La Voix du Nord
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Télé Loisirs
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
De hold-up et de casses en tentative d’évasion, Mélanie Laurent capte cette cavale au plus près, caméra à l’épaule, tel un hommage aux films de braquage des années 1970. Mais elle s’est aussi plu à exacerber l’aspect romantique de cette histoire sur fond de lumière dorée et de soleil couchant.
Ouest France
Loin d’un biopic académique, l’œuvre, inspirée du livre Sulak de Philippe Jaeneda, se perd avec délicatesse dans les étreintes entre les deux tourtereaux en cavale.
Première
[...] "Libre" n’a pour autant rien du biopic scolaire, de la fiche Wikipedia sagement mise en images. On y retrouve l’appétit de cinéma de réalisatrice mais d’abord et avant tout son talent à révéler des jeunes visages immédiatement marquants (Léa Luce Busato après Joséphine Japy ou Manon Bresch) comme de faire franchir un cap à des talents plus identifiés.
Télé 7 Jours
Un polar solaire ultra fun et rythmé, à l'élégante patine vintage.
Version Femina
Un film vibrant et lumineux, à la fois rythmé et sensible, loin des clichés habituels des films de braquage.
La Voix du Nord
Divertissant.
Le Journal du Dimanche
Lucas Bravo insuffle un beau charisme [à ce génie de l'évasion] et fait affleurer ses névroses le temps d'un biopic volontairement romanesque à l'image de son héros, mais parfois un peu démonstratif dans sa mise en scène.
Le Parisien
[Un] film intense, solaire, mais inégal.
Le Point
Un thriller romanesque qui oscille entre le film d'action et le mélo sentimental, sans vraiment choisir l'un ou l'autre, quitte à se perdre un peu en route.
Télé Loisirs
Un film qui se regarde avec plaisir et sans culpabilité.
Télérama
La réalisatrice se perd dans une gênante fascination pour Bruno Sulak, surnommé le “Arsène Lupin des bijouteries” dans les années 70. La faiblesse du scénario, du jeu des acteurs et des dialogues ne sauve pas la mise…