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Vinz1
277 abonnés
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3,0
Publiée le 20 mai 2024
Comme dirait ma fille : « c’était bien, mais je ne le reverrai pas » ! Effectivement, si les traits de cet animé semblent dater mais sont ô combien charmants, que le décorum et l’histoire sont singuliers, il n’en demeure pas moins que le message écologique paraît moindre par rapport à l’apologie qu’est faite du consumérisme à tout va. Pire, la politesse japonaise poussée à son paroxysme voulant que le client soit roi et que l’on doit tout faire pour le satisfaire est dégradante au possible pour des occidentaux comme nous. Néanmoins, cet enchaînement de saynètes tantôt drôles, tantôt émouvantes est tout de même bien agréable à visionner au moins une fois en famille !
J'ai aimé le coté un peu joyeux et insouciant du film ou on voit juste du bonheur et ça fait plaisir. Les dessins sont beaux et les clients sont tous géniaux. Un beau film d'animation a aller voir sans hésiter !
Le Grand magasin est un savant mélange de thématiques fortes, tout en arrivant à être léger. Cela fait qu'il est parfait pour les petits comme pour les grands. On se régale de voir cette apprentie concierge se plier en quatre pour les clients de ce centre commercial gigantesque. D’autant plus que ces derniers sont des animaux. Cette spécificité est d’ailleurs très bien exploitée avec les différentes caractéristiques de ces derniers. Cela pousse à un certain nombre de situations cocasses. La plupart sont donc amusantes, mais certaines seront très touchantes.
Le message du film est d’une grande puissance. Cet aspect plus réfléchi permet d’avoir un regard affûté sur notre monde actuel. Il y a une véritable critique de la société de consommation poussée à son excès. On voit comment cette frénésie au fils du temps a détruit des centaines d’espèces d’animaux afin d’assouvir les besoins de l’homme. La morale finale souligne que si nous ne faisons rien, la prochaine espèce en voie d’extinction sera la nôtre.
Adapté du manga « La concierge du grand magasin » (2017), 3e œuvre à 33 ans de Tsuchika NISHIMURA, le film, auquel le mangaka a collaboré, vaut mieux que sa bande annonce et la partie introductive, pétrie de bons sentiments, de bienveillance voire de mièvrerie, où Akino, jeune femme, en période d’essai pour un poste de concierge dans le grand magasin Hokkyoku dont les clients sont des animaux (appelés Monsieur et Madame), qualifiés de V.I.A. (Very Important Animals) et le personnel, y compris du restaurant attenant, des humains [spoiler: à l’exception du directeur, Eruru, un grand pingouin (Pinguinus impennis) qui possède une très riche bibliothèque remplie de livres sur les espèces disparues dont la sienne (en 1844) ], naïve et pleine de bonne volonté, n’arrête pas de s’excuser et de faire des courbettes à tous les clients qui font appel à elle. C’est la partie destinée aux enfants. Outre la splendide esthétique des dessins, très colorés, aux personnages dessinés sous le signe de la ligne claire, le film bénéficie d’une grande inventivité concernant les animaux choisis (spoiler: un mammouth sculpteur, Wally, des loups, une otarie, des chats, des perroquets, des paons, des furets, etc. ) et leur habillement et leurs postures : il présente aussi une lecture au second degré : la majeure partie des animaux qui fréquentent le magasin ont disparu ou sont en voie de disparition, posant la question de l’intérêt d’accéder à leurs souhaits, vu leur petit nombre et sans accepter toutes les demandes, même impossibles à satisfaire (spoiler: une otarie rappelle insidieusement que service et esclave ont la même origine ). C’est aussi une critique du management où l’inexpérience et les erreurs ne sont pas tolérées (Tódo, responsable d’étage, est un vrai méchant) ainsi que du consumérisme, à l’origine, entre autres, d’une réduction de la biodiversité (« l’Homme consomme par envie et non par besoin depuis l’invention des Grands Magasins »).
L'humain fait partie du règne animal. Il serait sans doute bon de cesser en 2023 de croire le contraire. Ce film n'a ni queue ni tête, mélange des messages contradictoires et dresse un portrait dénué de sens en parlant de consumérisme sans en parler et de disparition d'espèces sans pointer du doigt le rôle de l'homme. Bref un grand non et je vrai perte de temps.
Très joli film! Joli dessin. L'histoire nous montre des animaux qui ont malheureusement disparus mais aussi nous invite à être plus empathique à travers l'héroïne qui cherche toujours à faire plus plaisir aux clients et à répondre à leurs attente. Cela nous apprend également à être persévérant quand on veut vraiment faire qq chose. Bref je conseille !
Du point de vue de l'animation, le grand magasin est très beau. Classique mais subtilement dessiné, d'une désuétude absolument charmante qui fait que l'on s'attache très rapidement à l'univers qui nous est décrit. Malheureusement le film est court et les enjeux, malgré un beau message sur l'écologie et la préservation des espèces, un peu légers. Le film se présente comme une serie de saynètes drôles et émouvantes, un poil mièvres parfois peut-être, mais bien exécutés qui se regarde avec plaisir sans jamais non plus nous passionner. Loin des réussites majeures de l'animation japonaise, le grand magasin est néanmoins ponctué de moments poétiques et certains traits d'humour gentiment licencieux feront sourire le public adulte tandis que mes enfants seront sans doute émerveillés par la beauté des images.
Un très beau film animé qui raconte les premiers pas hésitants d’une concierge de grands magasin dont les clients sont d’étonnants animaux. Elle se démène pour offrir à ces derniers la meilleure expérience possible. Touchant.
Un film d'animation japonais très mignon et plein de bons sentiments. Le scénario est assez simple, on suit l'apprentie concierge Akino tentant de satisfaire les demandes des clients, ces derniers étant des animaux en voix d'extinction. C'est touchant, agréable et joli à regarder, pas de claque mais un bon moment passé.
Le Grand Magasin est un film d'animation pétri de qualités. À commencer par les personnages, tous m'ont étonné par leurs charmes et cette originalité qui les caractérise.
Nous avons une multitude de caractères différents (savoir-être) qui travaillent ensemble, ce qui diffère dramatiquement de notre monde, qui formate les individus sur une seule et unique dimension. Bien sûr, c'est un écho à ce qui manque à notre monde, mais surtout, une œuvre qui fait du bien. Une grande place est accordée à la tolérance et à la quête de rendre heureux.
Le scénario tient sur peu de choses, le dessin arrive à trouver de l'originalité sans révolutionner le domaine, ni même se situer dans le haut du panier, et, ce film est d'une durée approximative de 6 épisodes d'animés. Pourtant, j'ai le sentiment que le besoin d'aller au cinéma était nécessaire tant cet univers est peu explorée et pourrait s'avérer intéressant. Peut-être était-ce le début de quelque chose de grand. Je l'espère.
Akino est en admiration devant les grands magasins Hokkyoku depuis sa plus tendre enfance. Une fois adulte, elle est mise à l'essai pour travailler comme concierge dans l'établissement et apporter une aide de tout instant aux clients, qui sont tous des animaux. Maladroite et devinant rarement juste les intentions des autres, Est-elle faite pour ce métier ? En salle le 6 décembre.
spoiler: "Le Grand magasin" est un espèce d'ovni très particulier qui nous immerge dans un monde étrange fait de galeries Lafayette et d'espèces animales disparues. J'ai trouvé le dessin très artisanal et un peu vintage, agréable à l'oeil. Les personnages sont attachants, globalement bienveillants et le film est un moment feel-good parfait après une journée de travail. Cependant, je n'ai pas bien compris les explications données sur la présence de tous ces animaux au magasin. De plus, la morale est extrêmement consumériste et capitaliste et promeut un "salariat vocation" qui peut être questionnant dans le monde actuel.
Si vous faites parti du million et demi de spectateurs qui sont allés voir Le Garçon Et Le Héron, il n’y a aucune raison que vous n’alliez pas maintenant découvrir Le Grand Magasin. Le film de Yoshimi Itazu nous offre toute la magie que nous recherchons en cette période de noël avec une histoire pleine d’humour et de tendresse tout à fait capable de séduire les plus jeunes comme les adultes fans d’animation japonaise. [critique complète sur freakingeek.com]
Je trouve ce film vraiment problématique. L'histoire se résume à dire ô combien les centres commerciaux et les achats frénétiques sont merveilleux, tout se passe dans ce temple de la consommation où notre héroïne est au service des animaux, soit, mais jusqu'à s'excuser alors qu'une cliente pète les plombs pour rien. Au niveau de la manière de rendre service, c'est très japonais et ça transmet le message "le client est roi, inclinez-vous et excusez-vous". Et pire que tout, le soit disant message sur les animaux disparus/en voie de disparition, c'est de la blague. Il y a 1mn là-dessus et la responsabilité de l'homme n'est jamais établie clairement !! L'histoire aurait pu passer bien qu'elle ne soit pas brillante (avec quelques passages mignons malgré tout) mais la morale du film est vraiment terrible... Les enfants méritent de voir des films mieux, ou alors de bien discuter après coup avec eux de ce qu'ils ont vu. Bref, à fuir.