Note moyenne
3,8
8 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Libération
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Bonjour la langue retrouve en bout de course Adieu au langage à rebours : en restant au plus près de la fiction et du corps des acteurs, Vecchiali saisit ici une parole qui s’accroche dans la bouche, jusqu’au balbutiement et au bafouillage, et qui en titubant devient matière pure, organique, et jusqu’au bout vivante.
Critikat.com
Cette mise à nu paradoxalement pudique a quelque chose de bouleversant : le jeu de dupes manigancé par le cinéaste quelques semaines avant sa mort apparaît comme un prétexte pour déclarer son amour à l’un de ses acteurs fétiches.
Le Monde
Se dégage du film une idée performative de la fiction, qui naît de presque rien et qui s’invente dans l’instant, fille de la fantaisie et du caprice.
Les Fiches du Cinéma
Entre pudeur, tendresse et méchanceté, les deux hommes se dévoilent enfin. Pour se rapprocher ? Un chef-d’œuvre testamentaire bouleversant.
Ouest France
Cet ultime film de Paul Vecchiali restera l'un des plus beaux et des plus émouvants d'une carrière entamée au début des années 1960.
Première
On pense à d’autres films de Vecchiali (Trous de mémoire, Le Cancre) devant ce Bonjour la langue qui rappelle à quel point ce cinéaste a bâti une œuvre trop méconnue du plus grand nombre certes mais d’une splendide cohérence.
Libération
Sa présence à la fois fragile et immatérielle irradie tout le film : père faillible, vieillard plein de remords, visage souvent en sanglots, Vecchiali figure surtout un interlocuteur fidèle au poste, un contrechamp indéboulonnable prêt à répondre à qui s’intéresse à lui, fermement assis dans son jardin pour accueillir les curieux.
Télérama
Après six ans de silence, un dialogue entre un fils et son vieux père repenti de l’avoir mal aimé. Improvisé par l’acteur Pascal Cervo et Paul Vecchiali lui-même, mais habité.