Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Bonjour la langue retrouve en bout de course Adieu au langage à rebours : en restant au plus près de la fiction et du corps des acteurs, Vecchiali saisit ici une parole qui s’accroche dans la bouche, jusqu’au balbutiement et au bafouillage, et qui en titubant devient matière pure, organique, et jusqu’au bout vivante.
Critikat.com
par Robin Vaz
Cette mise à nu paradoxalement pudique a quelque chose de bouleversant : le jeu de dupes manigancé par le cinéaste quelques semaines avant sa mort apparaît comme un prétexte pour déclarer son amour à l’un de ses acteurs fétiches.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Ma. Mt.
Se dégage du film une idée performative de la fiction, qui naît de presque rien et qui s’invente dans l’instant, fille de la fantaisie et du caprice.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Entre pudeur, tendresse et méchanceté, les deux hommes se dévoilent enfin. Pour se rapprocher ? Un chef-d’œuvre testamentaire bouleversant.
Ouest France
par Thierry Chèze
Cet ultime film de Paul Vecchiali restera l'un des plus beaux et des plus émouvants d'une carrière entamée au début des années 1960.
Première
par Nicolas Moreno
On pense à d’autres films de Vecchiali (Trous de mémoire, Le Cancre) devant ce Bonjour la langue qui rappelle à quel point ce cinéaste a bâti une œuvre trop méconnue du plus grand nombre certes mais d’une splendide cohérence.
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
par Clément Colliaux
Sa présence à la fois fragile et immatérielle irradie tout le film : père faillible, vieillard plein de remords, visage souvent en sanglots, Vecchiali figure surtout un interlocuteur fidèle au poste, un contrechamp indéboulonnable prêt à répondre à qui s’intéresse à lui, fermement assis dans son jardin pour accueillir les curieux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Louis Guichard
Après six ans de silence, un dialogue entre un fils et son vieux père repenti de l’avoir mal aimé. Improvisé par l’acteur Pascal Cervo et Paul Vecchiali lui-même, mais habité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
Bonjour la langue retrouve en bout de course Adieu au langage à rebours : en restant au plus près de la fiction et du corps des acteurs, Vecchiali saisit ici une parole qui s’accroche dans la bouche, jusqu’au balbutiement et au bafouillage, et qui en titubant devient matière pure, organique, et jusqu’au bout vivante.
Critikat.com
Cette mise à nu paradoxalement pudique a quelque chose de bouleversant : le jeu de dupes manigancé par le cinéaste quelques semaines avant sa mort apparaît comme un prétexte pour déclarer son amour à l’un de ses acteurs fétiches.
Le Monde
Se dégage du film une idée performative de la fiction, qui naît de presque rien et qui s’invente dans l’instant, fille de la fantaisie et du caprice.
Les Fiches du Cinéma
Entre pudeur, tendresse et méchanceté, les deux hommes se dévoilent enfin. Pour se rapprocher ? Un chef-d’œuvre testamentaire bouleversant.
Ouest France
Cet ultime film de Paul Vecchiali restera l'un des plus beaux et des plus émouvants d'une carrière entamée au début des années 1960.
Première
On pense à d’autres films de Vecchiali (Trous de mémoire, Le Cancre) devant ce Bonjour la langue qui rappelle à quel point ce cinéaste a bâti une œuvre trop méconnue du plus grand nombre certes mais d’une splendide cohérence.
Libération
Sa présence à la fois fragile et immatérielle irradie tout le film : père faillible, vieillard plein de remords, visage souvent en sanglots, Vecchiali figure surtout un interlocuteur fidèle au poste, un contrechamp indéboulonnable prêt à répondre à qui s’intéresse à lui, fermement assis dans son jardin pour accueillir les curieux.
Télérama
Après six ans de silence, un dialogue entre un fils et son vieux père repenti de l’avoir mal aimé. Improvisé par l’acteur Pascal Cervo et Paul Vecchiali lui-même, mais habité.