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Slash
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4,0
Publiée le 3 février 2024
Le film prend pour objet Godzilla pour finalement parler d'un Japon brisé après la guerre. Je trouve le film remarquablement produit, car malgré un petit budget dont il avait à disposition pour l'ambition du film, Godzilla Minus one met un coup de pression aux Blocbusters Américain avec 300 millions de budget ; le film est non seulement très beau et très réaliste mais en plus mieux réussi visuellement que 80% des films Amiricains à gros budget. Bref, pas un énième navet de la franchise Godzilla, mais un film Japonais vraiment divertissant qui utilise le monstre que l'on connait comme pretexte pour raconter l'histoire de ce Japon en souffrance.
Godzilla Minus One a une notoriété à l'international dont il est le premier à s'étonner (ressortant au compte-gouttes dans les salles françaises, créant des engouements chez les amateurs, cartonnant carrément aux États-Unis...). Il fallait donc qu'on voit ça. Et effectivement, après les récentes adaptations américaines qui font un peu n'importe quoi avec le mastodonte (surtout Godzilla : Roi des Monstres et Godzilla vs Kong), on est bien content de voir le gros dino retrouver son foyer natal japonais, on est bien surpris de la qualité des effets spéciaux pour un budget de 15 millions (et une création compliquée), on est bien estomaqué par les vingt dernières minutes qui se vivent les yeux grands ouverts et le souffle court (le duel final est un vrai spectacle !). Mais, puisqu'il y a eu un grand "Mais" pour nous, l'heure et demi avant ces 20 minutes de conclusion épique nous ont royalement barbé. On nous fait goûter à la créature dans sa globalité dès l'ouverture, pour nous l'enlever du bec aussitôt, et lui préférer des jérémiades (en boucle) sur le code de l'honneur du kamikaze (au troisième radotage sur le sujet, on n'en peut plus, et ce n'est que le début... "Il est passé où, le monstre, là ?!"). Le personnage féminin (au singulier : il n'y en a qu'un... Non, on ne compte pas la voisine qu'on voit trente secondes, et la fillette qui a deux mots de dialogues) est ultra mal exploité (un vrai papier-peint, qu'on finit par arracher à mi-film : "Boh, ça servait à rien, alors on enlève."). A ce sujet, on ne comprend pas que le film insiste une heure sur l'honneur (en guise de seule émotion... Clairement, on est resté de marbre), et se manque sur une vraie scène émotion qui aurait pu plaire (le père adoptif qui refuse que sa fille l'appelle "Papa" tout le film, mais spoiler: lorsqu'il la reprend dans ses bras à la fin, il aurait pu enfin dire "oui" à cette appellation... C'était simple, évident, et on ne comprend pas pourquoi le film ne l'a pas fait). Et enfin la tronche inexpressive de Godzilla et sa démarche robotique (les bras en avant, à 2km/h, raide comme un piquet) sont un hommage au comédien qui l'interprétait dans les premiers films en costume, mais sont totalement ridicules ici (on ne sait pas ce qu'il regarde au loin, et il a l'air d'avoir un balais dans le fondement). Mais voilà, si l'on s'est plus qu'ennuyé dans la première heure et demi, cela n'a pas été sans remarquer tout le travail phénoménal accompli par les équipes japonaises avec un budget réduit, on a quand même été bluffé par le design de la crête dorsale (elle est mille fois plus effrayante et classe que la bestiole en soi), on a bien aimé l'équipe de bras cassés qui sont censés défaire le Monstre (un prof maladroit, et des bidasses triées sur le volet dont le héros qui est un kamikaze déshonoré - on l'a compris à la millième redite -). Et évidemment, on aime le symbole de "ramener l'attention des gens sur le produit japonais" (quand on a déjà eu un Shin Godzilla en 2016 passé totalement inaperçu, étouffé par les versions américaines fadasses), qui promet surtout un bras-de-fer impressionnant entre les deux univers cinématographiques : que le meilleur monstre gagne !
La longévité cinématographique n’est pas obligatoirement synonyme de médiocrité. Godzilla Minus One en est le parfait exemple. En effet, ce 33ème film japonais mettant en scène le célèbre monstre de la Tōhō (le 37ème si on compte les versions hollywoodiennes) arrive à surprendre par la qualité de son récit et de ses effets spéciaux. Avec son budget d’environ une dizaine de millions de dollars, le film de Takashi Yamazaki impressionne par ses scènes d’action et de destruction car, même si elles sont plus courtes que dans la majorité des blockbusters américains, celles-ci sont plus fortes et surtout plus crédibles dans leurs actions que celles de beaucoup de films à gros budgets hollywoodiens. Mais ce qui surprend surtout, c'est qu’au final, on est moins intéressé par la présence de Godzilla que par la trame narrative touchant les personnages principaux. Reprenant la série à zéro, le cinéaste s’attache à décrire la situation du Japon de l’immédiate après-guerre (on peut même penser à certains moments au cinéma néoréaliste italien) et au sentiment des personnages (et en particulier au traumatisme de Kōichi Shikishima). Ces derniers étant particulièrement bien écrits, on se trouve donc surtout attaché à leurs évolutions et le film offre des réflexions sur la guerre et les valeurs japonaisesspoiler: (le principe du kamikaze est clairement remis en cause) alors qu’on était à la base venu pour voir Godzilla tout détruirespoiler: (ce qu’il fait d’ailleurs dans la très impressionnante séquence où il va dans le quartier Ginza de Tokyo) . On est touché par l’interprétation de Ryūnosuke Kamiki, de Minami Hamabe et même, malgré son très jeune âge, de la petite Sae Nagatani et on jubile quand la musique de Naoki Satō reprend le célèbre thème écrit par Akira Ifukube pour pour l’original d’Ishirō Honda. Ainsi, ce film japonais donne clairement une leçon à beaucoup de grosses machines américaines ayant des budgets dix à vingt fois plus importants. Une réelle belle surprise !
Un bon film d'action à la japonaise. Les effets spéciaux sont très bien réalisés et la mise en scène donnent vraiment un sentiment de puissance et d'invulnérabilité au monstre. Dommage que le jeu d'acteur et les dialogues soient un peu trop niais, et ajoute des longueurs entre les scènes d'actions qui sont heureusement assez nombreuse pour nous tenir éveillés. Le film n'a cependant rien à envier aux productions américaines avec un budget au moins 10 fois supérieur.
C'est plutôt bien, content de voir un Godzilla au cinéma. La vost japonaise m'a un peu fatigué, mais je mets 4 pour les scènes d'action vues en 4DX. Un autre petit bémol, dans le scénario spoiler: la personnage principale qui "ressuscité" comme par miracle, on aurait dit un film américain , mais l'ensemble se laisse regarder
L'un des meilleurs films du monstre Godzilla. Tout est parfait dans le film. L'histoire, les personnages. Un grand bravo pour la grande qualité des effets spéciaux de Godzilla. Nettement meilleur que certains films à gros budgets. J'ai juste un reproche à Godzilla… Son rugissement je m'attendais à beaucoup mieux.
Super film, le Godzilla le plus sombre de son histoire, avec une vost fr splendide, ce qui rajoute une ambiance prenante. Je ne suis pas un fan de Godzilla, mais pour le coup... j'ai bien aimé ! On passe par beaucoup d'émotions et vraiment le film n'est pas ennuyant. Le cinéma japonais se développe et on le ressens dans l'acting des acteurs, dans les images, le déplacement des caméras. Hâte de voir comment le cinéma japonais va se développer par la suite. Je ne mets pas une note au dessus, car je pense pas que ça deviendra un film culte dans l'histoire du cinéma mais je recommande fortement.
Ce nouveau film consacré à Godzilla nous emmène dans le Japon de l'après seconde guerre mondiale. Un pays en reconstruction où chacun cherche à se reconstruire. Le film présente ce japon avec ses meurtrissure tant dans le sol, dans les chairs et dans les âmes. La présence de Godzilla tout au long de l'histoire (sans être omniprésent, ce qui permet d'avoir des personnages plus riches dans leur personnalité), rythme le film et va permettre aux protagonistes de s'illustrer dans un pays en train de se rebâtir. Les effets spéciaux sont parfait et donne au film un côté vintage.
Eh bien pour moi, ça ne mérite pas mieux que deux étoiles.
Le fond de l'histoire avec un Japon en reconstruction, après la seconde guerre mondiale aurait mérité un film à part entière, les longueurs sont liées principalement à la culture japonaise qui est pour moi bien exécuté.
Que vient faire Godzilla ici Pourquoi avoir fait un Godzilla pareil je veux bien qu'il y ait peu de moyens mais par pitié. Où est la 3D où est la 4D le pire Godzilla visuellement que j'ai vu. Même le Godzilla avec Jean Renault est mieux fait…
Au début il ressemble à un gros T. Rex et après il évolue en un style de Dracaufeu on est pas dans Pokémon bordel...
Très bon film. Ca faisait un moment que Godzilla n'avait pas eu droit a son chef-d'œuvre. L'image et les effets spéciaux sont bluffant, on est loin des clichés du héro américain qui a déjà sauvé sa nation et y retourne courageusement. Le suspens est vraiment très bien géré. On attend avec hâte ce qu'il va se passer, on mesure la puissance de Godzilla et on se demande comment les japonais vont, sans même l'appuie du gouvernement, réussir à vaincre cette créature. Le laser de Godzilla est très bien réalisé, dévastateur et il semble inarrêtable. En VO, c'est une expérience a vivre. Un film catastrophe à suspens comme il y en a de moins en moins. C'est personnellement un gros coup de cœur de ce premier mois de 2024.
Un très bon film d'action, d'habitude je n'aime pas trop les films Godzilla, mais cet opus japonais me donnait réellement envie. Je le conseille, le scénario, les effets et les personnages, tout est bien fait, on ne s'ennuie pas et on passe un bon moment. J'ai fortement apprécié l'ambiance que Godzilla émet quand il est présent, son cri et ses attaques sont très réussies également.
Film vraiment bien réalisé. L'histoire est vraiment crescendo. Maintenant passons aux points Points Positifs : Le film est vraiment bien réalisé, le Godzilla qui ressemble beaucoup aux anciens Godzilla, et pour un film à petit budget les effets spéciaux sont vraiment biens faits. Godzilla Minus One nous a surtout impressionné pour ce tout petit budget. Godzilla est plutôt badass, son laser thermique est plus réaliste que le Godzilla 2014 (même si celui-ci est bien mieux), fait énormément de dégâts et surtout très jouissif lors de la destruction de la ville. Points Négatifs : Les acteurs. Clairement, les acteurs ne sont pas bons du tout. Franchement, ils sont énervants à crier, ils se pensent être dans un anime. Vous fermez les yeux, vous êtes dans un anime. Ce n'est pas Godzilla qui m'a donné mal à la tête, mais c'est l'acteur principal et ses 3 amis. En conclusion, le film est vraiment bien, le scénario tient la route et les effets spéciaux sont incroyables.
Que ça fait du bien. Un film de Godzilla qui ne sombre pas dans le ridicule. Alors oui, les moyens ne sont pas ceux des Blockbuster américains mais ce doit être grâce à ça que les personnages ont le minimum de profondeur requis pour être interessants. Ce que le film perd en effet spéciaux il le gagne au centuple sur le scénario, les personnage, sur tout ce qui fait le cinéma.
Godzilla, monstre légendaire fait son retour à la sauce japonaise (pour mon plus grand plaisir)
Que dire de ce film si ce n'est qu'il faut impérativement aller le voir (en VO) C'est tellement bon de voir un blockbuster non "hollywoodien", et celui-ci est si bien réalisé, que j'avais qu'une envie en sortant de la séance; prendre une place pour la prochaine.
Godzilla est traité bien différemment du "Godzilla verse" américain, on a un monstre pas du tout humanisé, méchant et menaçant, mais surtout surpuissant. Les scènes d'actions sont grisantes, intelligentes, les plans sont bien choisis, le rythme est parfait, et des scènes tellement épiques et puissantes, qui sont bien charismatiques des films japonais, ou même de la japanimation à certains moments. Les personnages principaux et secondaires sont plutôt bien écrits, le personnage principal est très attachant, (même si quelques choix un peu douteux) et l'époque à laquelle se passe le film (post seconde guerre mondiale) est très intéressantes, surtout après avoir vu les derniers films du "Godzilla verse", on sent vraiment la menace qu'est Godzilla déjà à notre époque, mais alors dans les années 1950..
Bref ce film n'hésite pas à nous en mettre plein les yeux, bouche bée garanti, malgré des longueurs au début, c'est un quasi parfait pour moi, un vent de fraicheur dans un monde de blockbusters américains et de films de super héros qui ne savent plus quoi faire.
Ce film est quand même très surprenant ; je pense que peu de gens s'attendaient à voir ce film avoir un tel succès en France. C’est à sa ressorti que je me suis demandé d’aller voir cette nouvelle histoire. Finalement, j’ai trouvé le film très bon ; le récit est globalement classique mais efficace mais la réalisation est très maîtrisée.
Le scénario est très classique ; la narration est trop prévisible mais c’est bien raconté. Par conséquent, j’ai directement été saisi par le film et l’univers et il y a tout de même quelques surprises sur la fin en ce qui concerne certaines sous-intrigues. Je trouve que tout s’emboîte parfaitement et que le personnage principal est très attachant. La narration a très bien réussi à créer un arc très personnel et intimiste en faisant une histoire d’ensemble ambitieuse et large. Par ailleurs, les autres personnages ne sont pas très attachants et n’ont pas beaucoup de caractères. Je pense que mon manque d’attachement est dû aux dialogues qui paraissent trop théâtraux et récités. Sinon, la figure de Godzilla est impressionnante ; il est gigantesque et cela se ressent à chacune de ses rares apparitions. Dans la globalité, le scénario n’est pas sans faille mais il coche les cases et raconte une histoire assez innovante sur le célèbre monstre.
Selon moi, la réalisation est le point fort de ce film. Déjà, je vais commencer par mettre le point d’honneur sur les effets spéciaux qui sont très réussis malgré un budget qui peut paraître dérisoire. Godzilla est très crédible. Sinon, le cadrage du film est la définition-même de l’immersion ; on se sent impliqué durant tout le film ; d’autant plus que les quelques mouvements de caméra suivent le protagoniste. Malheureusement, l’utilisation de maquette miniature se ressent de manière excessive pendant les plans larges mais rien de catastrophique et de dérangeant. Surtout que la direction photographique est correcte et cohérente avec le tout. Pour terminer, je trouve que la musique est parfaitement originale et illustre très bien les images ; je ne connaissais pas Naoki Sato mais il est fort talentueux. En clair, Takashi Yamazaki a réussi à créer une superbe mise en scène avec ce qu’il avait.
Très concrètement, je conseille ce film car il nous présente une histoire relativement originale et innovante avec une imagerie ambitieuse et vraiment réussie. Takashi Yamazaki nous montre qu’il est possible d’exporter un film (en live action) à l’internationale et avec succès.