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Dawgoo
1 abonné
8 critiques
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5,0
Publiée le 21 janvier 2024
Super film au niveau du King Kong de Peter Jackson. Un effet réaliste incroyable loin des deco carton pâte ou à l'opposé du over digital. Des personnages crédibles et attachants. Rythme bien soutenu et effets baston format XXL ! Scénario original, musique intense, photographie magnifique. A voir en grande salle
Je l'avais raté lors de sa première sortie au cinéma, mais quand il a été reprogrammé, j'ai sauté sur l'occasion ! Et je suis loin d'être déçu, le film est excellent ! Je ne suis un grand adepte des films de kaiju, mais là le film est juste super. Les acteurs sont tous convaincants et la B.O est vraiment très immersive! Le scénario est super, avec de bon dénouement et une complexité plaisante, notamment sur les relations entre les personnages! Certes le scénario est un parfois un prévisible, mais cela ne gâche rien. Il faut aussi parlé du principal intéressé : Godzilla. Ses interventions sont impressionnantes, on sent le danger notamment avec chaque mort est mis en avant ! Certes sa morphologie, est étrange, mais pour moi c'est un hommage au premier Godzilla! La 3D est parfois un peu moyenne, mais franchement cela n'est dérangeant. Assez mitigé par contre, avec la fin, je ne suis vraiment pas fan des résurrections de personnages, mais si cela sert de sûrement de teaser à une potentiel suite...
En conclusion, allez voir ce film, même si les films de kaiju, n'est pas de votre goût, essayer ce film, qui est un futur classique du cinéma japonais!
Belle surprise ! Je me demandais comment un Godzilla, dont il y a eu déjà 30 films pouvait avoir une si bonne note !
C'est simple, après des années de Godzilla Hollywoodien, insipide et pas très intelligent, on retrouve ici le vrai message porté par cette histoire : une critique forte de la guerre et des armes de destruction massive, dont Godzilla n'est que le porteur du message.
Amateur mais pas fan de ce genre de film, j'ai plutôt trouvé ce film intéressant et différent des autres films du genre. Une 1ere pour moi en VO japonais, ce Godzilla se différencie des autres films du genre. Vu avec mon fils de 13 ans qui a bien aimé aussi.
Ne perdez pas votre temps ! Un godzilla sans aucune émotions un réel reboot des années 1954 pas grand chose ne change hormis les 70 ans d'écart entre les deux films ! Le godzilla américain des années 90 restera le meilleur car godzilla paraît beaucoup plus réel ! Je trouve ça incroyable qu'aucun effort ait été fait pour que godzilla paraisse un minimum réel.... Gardez vos 30€ et restez chez vous pour regarder LE meilleur godzilla (selon vous).
Après des débuts un peu poussif sur le fond et déroutant sur la forme, on se laisse finalement embarquer. Le style est old school mais boosté par des moyens modernes ultra spectaculaires. Le fond, bien qu’un peu simpliste, mais les personnages finissent par être attachant et leur détermination entraînante. Le final est spectaculaire, inventif et haletant.
Une belle surprise et un blockbuster intelligent. Les scènes d'action, le son et la qualité des effets spécieux sont impressionnants ! littéralement choqué par la puissance de certaines scènes...à voir sur grand écran !!
Le meilleur Godzilla jamais vu Un faible budget mais ça ne se voit aucunement Une histoire top, des effets top. Un godzilla gardé dans son jus d'origine , old school mais tellement actuel Une histoire sympa situé dans un Japon post seconde guerre mondiale j'ai adoré je recommande vivement
Un film réussi bien qu'inégal qui vaut presque plus pour sa reconstitution du Japon d'après-guerre que pour la bébête qui ne surprendra plus personne. Les personnages et leurs relations sont intéressantes et plus touchantes que les grandes scènes catastrophes très kitschs et un peu surfaites.
Ça fait un drôle d'effet de découvrir ce Minus One, tourné au bercail et à l'économie pour renforcer l'icône septuagénaire alors qu'Hollywood se prépare à la dénaturer encore plus si on en juge d'après les premières images de Godzilla X Kong. Au Japon, on garde le cap et il est avant tout dirigé vers l'humain. La créature n'a jamais cessé de lui renvoyer son amour de l'atome en pleine face (le spectre d'Hiroshima et Nagasaki plane), il accule aujourd'hui la nation mais particulièrement un kamikaze déserteur qui doit accepter l'impossibilité d'une nouvelle fuite. Takashi Yamazaki n'a pourtant pas l'intention de réciter un discours va-t-en-guerre, tout à fait hors de propos vu le sujet (et le passif). Il s'agit avant tout de reconstruction et de recomposition sur plusieurs niveaux de lecture. Il prend également ses distances avec le patriotisme coupée du rationnel, qui se traduit ici par les notions d'honneur et sacrifice qui hantent Shikishima, le héros. C'est dommage qu'il ait la plume aussi lourde concernant le personnage principal et dans ce final, franchement mauvais, car Yamazaki était près d'achever un modèle pour les années à venir. Pour ce qui est du spectacle, c'est une réussite. Je tiquerai peut-être sur une poignée de plans sur la gueule de la bête, mais il s'agit d'une question de design. Sur le rendu, Minus One est un grand pas en avant par rapport à Resurgence (Shin Godzilla, 2016). L'introduction est manquée (plate, en réalité) mais la poursuite en bateau et la destruction d'une ville recèlent d'images puissantes car toujours traitées à échelle humaine. Yamazaki aurait dû pousser cette logique dans la partie intimiste, histoire d'éviter les outrances d'un mélo pas inspiré.
Séance en V.O.S.T. : Non prévu à l' "évènementiel" des calendriers de l'année, ce nouveau "Godzilla" bien indépendant au Monster-verse de Warner / Legendary nous plonge dans un très mitiger mélange de film 100% auteur et mini blockbuster. 2h05 presque voir nettement trop longue tant le montage brutal entre développement verbal et action coup de poing est saisissant d'agressivité. Niveau son, même résultat avec un tonitruant balais assourdissant entre musique épic et cris reptiliens jusqu'au vide sidéral immédiat, une erreur de choix monstre. spoiler: Niveau visuel, les japonais se défendant très bien et ont sût proposer un Godzilla aussi énorme que royalement différent de celui que nous connaissons désormais. Seul problème, entre sa démarche mécanique sans âme et son regard perdu face à l'ennemi humain, Takashi Yamazaki n'à réellement pas imaginer cette nouvelle version comme un être doué de conscience. De plus, le plan final lors de sa dernière tentative radioactive XXL, le dernier visuel facial aura été et, pardonnez moi l'expression, à vomir. Le résultat visuel et sonore par contre, lors du "crachat" bleu fluo fut par, d'une exagération démentielle. Quant à nos héros, leur jeu est très bon, réaction impeccable et la réelle découverte du japonais laisse parfois le sourire apparaître. L'honneur, la famille et la patrie restant des valeurs fondamentales extrêmement forte et formater, elles sont le fer forger du récit. Bon visuellement, moins sur le contenu, ce remake des tous premiers "Godzilla" à l'affiche sublime ne marquera pour ma part, pas la carrière du monstre tant les 2 univers ciné sont incompatible.
Les fans vont être satisfaits : il y a tout ce qui est attendu d'un épisode de Godzilla. La vilaine bébête, les effets spéciaux, l'insupportable surjeu des acteurs. Il ne manque rien. Pour l'aspect positif : la reconstitution du Japon post-2e Guerre mondiale n'est pas ratée et les effets spéciaux sont très réussis. Cependant, les scènes d'action qui font l'intérêt de Godzilla sont minoritaires et les séquences "down" de retombées d'adrénaline occupent beaucoup trop de place dans le film. Il faut quand même parler d'un aspect très gênant ; Godzilla est une figure allégorique et, dans le cadre narratif des lendemains de la 2e Guerre mondiale, répéter à l'envi que les soldats nippons ont ici l'occasion de montrer qui ils sont et de faire ce qu'ils n'ont pas su faire face aux Américains est très malaisant. Comme s'il n'y avait aucune distinction entre les Japonais et les armées de Tojo. Rien de surprenant au pays où on honore chaque année les monstres enterrés à Yasukuni mais on ose imaginer une transposition dans l'Allemagne de l'après-guerre.