Une belle surprise et un blockbuster intelligent. Les scènes d'action, le son et la qualité des effets spécieux sont impressionnants ! littéralement choqué par la puissance de certaines scènes...à voir sur grand écran !!
Le meilleur Godzilla jamais vu Un faible budget mais ça ne se voit aucunement Une histoire top, des effets top. Un godzilla gardé dans son jus d'origine , old school mais tellement actuel Une histoire sympa situé dans un Japon post seconde guerre mondiale j'ai adoré je recommande vivement
Un film réussi bien qu'inégal qui vaut presque plus pour sa reconstitution du Japon d'après-guerre que pour la bébête qui ne surprendra plus personne. Les personnages et leurs relations sont intéressantes et plus touchantes que les grandes scènes catastrophes très kitschs et un peu surfaites.
Ça fait un drôle d'effet de découvrir ce Minus One, tourné au bercail et à l'économie pour renforcer l'icône septuagénaire alors qu'Hollywood se prépare à la dénaturer encore plus si on en juge d'après les premières images de Godzilla X Kong. Au Japon, on garde le cap et il est avant tout dirigé vers l'humain. La créature n'a jamais cessé de lui renvoyer son amour de l'atome en pleine face (le spectre d'Hiroshima et Nagasaki plane), il accule aujourd'hui la nation mais particulièrement un kamikaze déserteur qui doit accepter l'impossibilité d'une nouvelle fuite. Takashi Yamazaki n'a pourtant pas l'intention de réciter un discours va-t-en-guerre, tout à fait hors de propos vu le sujet (et le passif). Il s'agit avant tout de reconstruction et de recomposition sur plusieurs niveaux de lecture. Il prend également ses distances avec le patriotisme coupée du rationnel, qui se traduit ici par les notions d'honneur et sacrifice qui hantent Shikishima, le héros. C'est dommage qu'il ait la plume aussi lourde concernant le personnage principal et dans ce final, franchement mauvais, car Yamazaki était près d'achever un modèle pour les années à venir. Pour ce qui est du spectacle, c'est une réussite. Je tiquerai peut-être sur une poignée de plans sur la gueule de la bête, mais il s'agit d'une question de design. Sur le rendu, Minus One est un grand pas en avant par rapport à Resurgence (Shin Godzilla, 2016). L'introduction est manquée (plate, en réalité) mais la poursuite en bateau et la destruction d'une ville recèlent d'images puissantes car toujours traitées à échelle humaine. Yamazaki aurait dû pousser cette logique dans la partie intimiste, histoire d'éviter les outrances d'un mélo pas inspiré.
Séance en V.O.S.T. : Non prévu à l' "évènementiel" des calendriers de l'année, ce nouveau "Godzilla" bien indépendant au Monster-verse de Warner / Legendary nous plonge dans un très mitiger mélange de film 100% auteur et mini blockbuster. 2h05 presque voir nettement trop longue tant le montage brutal entre développement verbal et action coup de poing est saisissant d'agressivité. Niveau son, même résultat avec un tonitruant balais assourdissant entre musique épic et cris reptiliens jusqu'au vide sidéral immédiat, une erreur de choix monstre. spoiler: Niveau visuel, les japonais se défendant très bien et ont sût proposer un Godzilla aussi énorme que royalement différent de celui que nous connaissons désormais. Seul problème, entre sa démarche mécanique sans âme et son regard perdu face à l'ennemi humain, Takashi Yamazaki n'à réellement pas imaginer cette nouvelle version comme un être doué de conscience. De plus, le plan final lors de sa dernière tentative radioactive XXL, le dernier visuel facial aura été et, pardonnez moi l'expression, à vomir. Le résultat visuel et sonore par contre, lors du "crachat" bleu fluo fut par, d'une exagération démentielle. Quant à nos héros, leur jeu est très bon, réaction impeccable et la réelle découverte du japonais laisse parfois le sourire apparaître. L'honneur, la famille et la patrie restant des valeurs fondamentales extrêmement forte et formater, elles sont le fer forger du récit. Bon visuellement, moins sur le contenu, ce remake des tous premiers "Godzilla" à l'affiche sublime ne marquera pour ma part, pas la carrière du monstre tant les 2 univers ciné sont incompatible.
Les fans vont être satisfaits : il y a tout ce qui est attendu d'un épisode de Godzilla. La vilaine bébête, les effets spéciaux, l'insupportable surjeu des acteurs. Il ne manque rien. Pour l'aspect positif : la reconstitution du Japon post-2e Guerre mondiale n'est pas ratée et les effets spéciaux sont très réussis. Cependant, les scènes d'action qui font l'intérêt de Godzilla sont minoritaires et les séquences "down" de retombées d'adrénaline occupent beaucoup trop de place dans le film. Il faut quand même parler d'un aspect très gênant ; Godzilla est une figure allégorique et, dans le cadre narratif des lendemains de la 2e Guerre mondiale, répéter à l'envi que les soldats nippons ont ici l'occasion de montrer qui ils sont et de faire ce qu'ils n'ont pas su faire face aux Américains est très malaisant. Comme s'il n'y avait aucune distinction entre les Japonais et les armées de Tojo. Rien de surprenant au pays où on honore chaque année les monstres enterrés à Yasukuni mais on ose imaginer une transposition dans l'Allemagne de l'après-guerre.
J'ai adoré le film. L'histoire est juste incroyable, les scènes de combat prenantes. Attention à ne pas être trop sur certains plans, le budget étant de 15 M. Je recommande fortement.
Godzilla Minus One nous fait voir un Godzilla plus impressionnant que monstrueux comparé aux films du moment avec King Kong. Cela change notre regard et fait du bien car un peu d'originalité n'est jamais à jeté, peut être des fois l'impression d'être face à une maquette surtout au niveau des yeux j'ai trouvé mais c'est assez léger. Pour un film à "petit" budget c'est quand même une belle réussite surtout quand on voit ce que les grosses production du moment font avec des sommes astronomiques (Kuf Kuf Ant-man Quantumania Kuf Kuf). Le jeu d'acteur quand à lui était à mon goût trop surréaliste et exagérés mais c'est un style on aime ou pas, un peu comme la plupart des anime japonais. Il ne révolutionne rien mais j'en ressors tout de même content c'est pour moi un bon film sans prise de tête un vendredi soir.
Vu en 4dx. Film éblouissant avec une vraie histoire et des effets visuels au service du film. Sans rentrer dans les détails, on sent le traumatisme du peuple nippon par rapport à la seconde guerre mondiale. Pour un budget de 15 millions de USD, le réalisateur réussit le tour de force de ridiculiser toutes les productions US qui traitent du monstre. À voir absolument.
15 Millions d’euros est le budget du film, très bas pour de grandes ambitions. Et pourtant, les effets spéciaux sont bluffants, Godzilla est très bien fait et terrifiant. Godzilla Minus One est un film japonais, réalisé par Takashi Yamazaki, et indépendant de la saga du Monster Verse. Le film se situe à la fin de la seconde guerre mondiale au Japon, après avoir vécu les bombes nucléaires, les japonais sont de nouveau en crise avec l’apparition d’une énorme créature, Godzilla.
Ce film est une pure réussite. Godzilla est vraiment terrifiant, ce qui est le plus important à faire ressentir aux spectateurs.spoiler: Le fait de le faire apparaître seulement quelques fois est un pari réussi, on ne sait pas quand il va venir, on nous le fait oublier puis d’un coup, il apparaît. Même quand la créature détruit la ville, on le voit en tant qu’humain, le plan est de bas en haut, pour qu’on puisse se sentir victime de cette agression. Son laser radioactif est aussi une métaphore importante, lorsqu’il explose, une fumée s’en sort prenant la forme d’un impact d’une bombe nucléaire. Une image forte pour les japonais. Les musiques accompagnent parfaitement ces scènes de terreur, rendant l’ambiance beaucoup plus immersive.
Ensuite, les développements des personnages sont juste excellents, celui de Koichi en particulier. La guerre contre Godzilla est aussi une guerre contre soi-même, lspoiler: e fait d’avoir déserté tandis qu’il était kamikaze, est une chose qui le hante même dans son sommeil . Il va donc prendre personnellement l’agression de Godzilla qui lui gâche sa vie, spoiler: voulant donc se sacrifier pour le battre, pour rendre hommage aux tristes mécaniciens disparu . spoiler: Puis sa relation avec Noriko est très belle également, partant de parfait inconnu se rencontrant par hasard à une famille élevant un enfant. Et pourtant sans relation amoureuse puisque Koichi mène une guerre contre lui-même et n’a pas le temps . L’amitié à un grand rôle également, spoiler: ce sont les amis de Koichi qui le pousse à devenir un homme courageux. C’est un film émotionnel, pouvant paraître étonnant pour un film Godzilla, mais cela le rend tellement plus réaliste. Les acteurs y sont également pour quelque chose puisqu’ils ont réalisé une bonne performance.
Godzilla Minus One a littéralement donné une leçon aux autres blockbusters, avec seulement un budget de 15 millions d’euros. Ce film est magnifique, émouvant, se basant plus sur l’émotion par rapport au Monster Verse. Il dénonce également beaucoup de choses au Japon comme la fonction de Kamikaze. Bref, un film racontant de belles choses, méritant son succès au Box-Office et hâte d’avoir une suite. 5/5
Des acteurs assez moyens pour un film avec d'énormes longueurs. Les rares apparitions de Godzilla sont bien gérées avec une réelle tension, on sent bien par moments la force de la bête. Après par d'autres moments Godzilla ressemble plus à un robot. La bande son est réussie sans oublier une ode au courage. Après, en plus d'une fin prévisible, le message anti-guerre et la critique de l'Etat deviennent lassants et redondants.
Mon premier film de Kaiju. Que dire, par où commencer. C'était beau, c'était intense, découvrir un genre nouveau est toujours une expérience extraordinaire à vivre pleinement. Même si le film est légèrement kitsch par moment, cela fait incontestablement partie du genre et de ses codes, au même titre que les personnages un peu cliché de survivants de guerre. Mais qu'est-ce qu'on les aime, on s'attache vite à eux, on pleure, on rit, on a peur, on est également submergé par l'immensité qui s'offre à nous. J'espère que les autres films du genre Kaiju me procureront des émotions similaires. Et puis ces ralentis, je me devais de finir en parlant des ralentis si bien choisi et si beau, c'est rare. Et l'ambiance sonore est parfaite, de belles musique qui soulignent fortement l'émotion, venant contrecarrer les silences si bien choisi et les explosions dont l'ont ressent la force. Un grand film qui se doit de garder une place dans la postérité.