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Totoro
1 critique
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5,0
Publiée le 18 janvier 2024
J'ai vu le film aujourd'hui, donc réaction à chaud. Clairement c'est un bon film, voir le meilleur que j'ai vu depuis pas mal de temps. Ça peut sembler fou de dire ça pour un film avec Godzilla dans le titre mais c'est un film avec de la profondeur, plusieurs niveau de lecture, le jeu d'acteur est bon, le scénario est bon, la musique est bonne. Les événements s'enchaîne bien, le montage est bon, la photographie est bonne, et on ne s'ennuie pas un seul instant. D'habitude dans les films de "monstre" l'histoire que pour faire du remplissage et broder entre les scènes d'action, alors qu'ici elle est intéressante à suivre et nourri la profondeur du film. En fait je crois que je suis assez bluffé, je n'attendais rien de particulier ayant été trainer pour le voir et le film m'a mis une claque. Un dernier point qui m'a bluffé, ces dernières années à chaque fois que j'ai vu un film avec une grosse bébête à l'écran c'était cool mais la sauce prenait pas vraiment. Là, la première scène au début du film, le Godzilla est vraiment effrayant, c'est un peu la meme sensation que celle que j'avais eu enfant en voyant la scène du Trex dans jurassic park quand il sort de son enclos. Un film à voir !
Film exceptionnel; pour un budget restreint, je ne comprend même pas comment le budget peut etre de 15 millions vu le film; cela ne fais aucun sens; Une des plus grosse claque que j'ai pris au cinéma de ma vie !
Non pas un blockbuster bête et méchant, mais un vrai récit , des personnages profonds , une vraie réflexion sur la vie et sa valeur, avec des scènes d'action époustouflantes .. un régal à la japonaise !
Wooooow ! Je ne suis pas une grande fan de la saga Godzilla d'habitude mais Minus One m'a époustouflée. L'histoire et sa narration se diffèrent clairement de tout ce que l'on a l'habitude de voir dans les productions de ce type. On alterne entre un récit assez poétique et touchant, et des scènes vraiment impressionnantes qui vous laissent bouche bée. Godzilla à enfin le droit à être bien plus visible à l'écran ce qui offre de superbes plans de vue. D'ailleurs, ses différentes attaques sont bien pensées et mises en scène. J'ai également apprécié l'inventivité des scénaristes pour les différents plans que mettront en œuvre les personnage du film. Pour moi c'est un sans faute du début à la fin, un véritable chef d'œuvre !
Wow wow wow ! Je sors de la séance IMAX complétement conquis! j'en ai vu des "Godzilla" mais qui n'arrivent pas à la cheville de celui ci. Pour la première fois, j'ai ressenti de la tension dès le début et jusqu'à la fin . L'histoire tient la route, on s'attache aux personnages, on a peur pour eux car OUI pour la première fois Godzilla fait peur. Les effets spéciaux sont Ultra réussis et la cerise sur le gâteau, la bande son qui est incroyable ! bien dosée, elle intensifie notre l'angoisse Tout cela pour un budget de 15 millions ...Je dis bravo aux passionnés qui monté ce film incroyable, Quel beau moment de cinéma MERCI
Ce film est un entre deux à propos de deux thématiques : le film de kaiju classique à la japonaise et la gestion post traumatique d'après seconde guerre mondiale. Les deux thématiques sont bien traitées unilateralement mais ne vont pas vraiment ensemble. Le côté film de kaiju est clairement réussi, sans trop en faire, Godzilla est très bien représenté, les idées assez innovantes côté baston entre humains et godzilla font assez plaisir. Le côté post trauma qui se concentre notamment sur l'acteur principal est convaincant bien que cela manque de moyens, mais le jeu des acteurs n'est clairement pas orienté pour les goûts habituels des occcidentaux et cela manque d'authenticité. Les acteurs surjouent, les dialogues sont parfois dans un patois japonais pas convaincant. Et je trouve que la production globale sur les dialogues est décevante. Les deux thèmes ensemble ne fonctionnent pas. J'ai donc trouvé ça assez long et moyen.
Je ne comprends vraiment l'extrême engouement pour ce film . L'histoire tient sur un post-it un aviateur kamikaze pendant la Seconde Guerre mondiale n'a pas pu réaliser le sacrifice ultime et est en quête de rédemption . Pour ce qui est de l'iconique Godzilla niveau design il est assez effrayant mes niveaux effets spéciaux ( sauf pour les laser atomiques ) c'est catastrophique même les séries z ont de meilleurs effets spéciaux . Le jeu des acteurs et plus que moyen en généralité ce qui nous sort des scènes apocalyptique . Par contre gros point positif sur les visuels de gigantisme de Godzilla c'est un des rares film Godzilla où on a cet effet de gigantisme de la créature ce qui la rend plus angoissante . Bref un film correct mais qui ne mérite pas tout cet emballement médiatique
Comme il est étrange qu'un film de cette qualité soit si peu promus que dire annoncé. Un film à grand spectacle mais à petit budget. Chaque yen est à l'écran. Encore la preuve que d'avoir un trop gros budget anesthésie les cerveaux des producteurs, réalisateurs et scénaristes. Des idées excellentes de partir du Japon détruit par la deuxième guerre mondiale et par le nucléaire. De partir de l'humain plutôt que du monstre. (les films catastrophe ce n'est pas juste filmé des des foules qui s'encourent, c'est pour cela que "Cloverfield" en est un autre exemple").De battre Godzilla en collaboration plutôt que d'avoir un héro solitaire surpuissant. Pour les grincheux, je suis certain que d'avoir un Godzilla ressemblant à un homme en costume est une volonté de rappeler, en clin d'œil, les films Godzilla des années 50 à 70. Autre remarque, le surjoué est culturel dans le cinéma et anime japonais. La contrition et l'auto-flagellation aussi.
C'est très bien réalisé.spoiler: Les bus/voitures qui vol du point de vue de la population c'est excellent
BONJOUR Je prend un film 5 étoile pour ma première critique. "GODZILLA MINUS ONE" Je vais Critiquer ce film en trois partie
-[L'IMPRESSION DU FILM] Ce film est pour moi incroyable, j'ai été l'un des chanceux a avoir la possibilité de le voir et je ne suis pas déçu, le synopsis du film est très bien écrit on sent vraiment l'aspect dramatique, humain, et destructeur spoiler: et le faite que sa se passe pendant la deuxième guerre mondiale est encore plus touchant, car déjà que les japonais doivent revivre après des bombes nucléaire, il doivent faire maintenant face a un monstre énorme qui veut agrandir son territoire , et ceci c'est bien-sur sans parler des effets spéciaux qui sont incroyable et personnellement j'aime beaucoup le godzilla de legendary mais celui là ma cloué le bec. Beaucoup de personne parle du shin godzilla, en disant que c'est le meilleur, et ben je verrait ça. En attendant Godzilla minus one est mon chou-chou
- Je vais maintenant décrire l'aspect et comparer le Godzilla de legendary a celui de minus one ou aux anciens de la même ligné. Tout d'abord il y a pas photo le plus beau pour moi au niveau réaliste c'est celui de Legendary mais, le Minus one lui est beaucoup plus proche du design des anciens godzilla d'il y a 69 ans crée par la Toho, minus one a utiliser tous les moyens possible pour fêter ses 69 ans spoiler: la musique, sa taille, son caractère dévastateur(des premier film, avant qu'il sauve les humains), son design, tout en recréant eux-même certaine chose spoiler: comme le souffle atomique extraordinairement destructeur ou même son cris très effrayant le seul tout petit bémole (pour moi) du godzilla spoiler: c'est sa vitesse qui est très lente comparer aux anciens qui savait quand même courir est c'est sans parler du godzilla de legendary qui court assez souvent (bon bizarrement, mais il court)
-Et troisièmement je vais non pas parler de godzilla mais plus des humains et de l'histoire donc pour ceux ou celles qui n'ont pas vu le film aller directement a la fin. L'histoire, je l'ai adorer, c'était la première fois que j'ai ressentis de telles émotions en regardant un film godzilla spoiler: comme la mort de Noriko était très triste, vraiment déçu que finalement elle est survécu cela fait surréaliste mais on comprend qu'elle finira pas mourir à cause des radiations ou le (peut-être) sacrifice de Koichi qui nous mets dans un grand suspense pendant toute la fin du film et j'ai perso adorer le groupe de Koichi pour retirer les mines au fond de l'eau et finalement ils deviennent les tueurs de Godzilla.
La mort de godzilla est juste très inattendu (du moins jusqu’à ce qu'on comprenne l'intention de notre kamikaze) mais sa mort reste incroyable et ingénieuse.
En regardant les avis et les critiques de Godzilla minus one on me vendait de l'or et ben faut bien le dire je ne suis pas déçu et a ce stade ce n'est plus de l'or mais un ligot en esperant une future suite ?spoiler: (car sa mort le laisse penser)
A la prochaine pour une nouvelle critique Et merci beaucoup à Takashi Yamazaki pour ce chef d’œuvre absolu!!!!!
Près de 70 ans après le premier film GODZILLA d'Ishiro HONDA, le studio de cinéma japonais TOHO a osé réorienter la franchise cinématographique Kaiju à succès mondial. Et cette entreprise a connu un succès spectaculaire. Mais l'un après l'autre !
Le 27 octobre 1954, le tout premier film GODZILLA (le vrai nom du monstre est Gojima en japonais) est présenté en avant-première à Tokyo. L'un des acteurs principaux était l'acteur Akira TAKARADA (1934-2022), décédé il y a tout juste un an. Les conséquences de l'attaque atomique d'Hiroshima et de Nagasaki, la défaite dévastatrice de la Seconde Guerre mondiale et la dévastation psychologique de la société japonaise ont été harmonieusement mêlées à une histoire de monstre qui a pu être comprise dans le monde entier et a conduit à un succès cinématographique durable avec d'innombrables films de suivi. GODZILLA MINUS ONE fait suite à cela, avec le réalisateur Takashi YAMAZAKI (né en 1964) racontant l'histoire et les origines de GOJIMA. L'accent est mis sur le pilote kamikaze déserteur Koichi (Ryunosuke KAMIKI), qui rencontre le monstre pour la première fois dans les tout derniers jours de la guerre. De retour à Tokyo, Koichi est confronté à la destruction du Japon et à la détresse des survivants. Il trouve bientôt un compagnon (Minami HAMABE) et rejoint un navire qui s'occupe d'enlever les armes explosives. Koichi, encore très secoué, et l'équipage du navire retrouvent bientôt Gojima. Lorsque le monstre met le cap sur Tokyo, les événements prennent un tournant...
Ce film est devenu un film de monstres exceptionnel qui impressionne par des scènes spectaculaires qu'il faut absolument voir sur grand écran. En même temps, c’est aussi une représentation éclairante de la société japonaise désillusionnée d’après-guerre.
Le studio de cinéma japonais TOHO a remporté ici un grand succès, qui sera presque certainement un succès mondial. Une suite suivra certainement, ce qui est quelque chose à espérer maintenant !
Je pensais voir un super film au vu des commentaires et bien finalement c'est une daube pour moi, godzilla est dégueulasse visuellement,la 4d a juste rendu ça moins moche et l histoire est pas ouf non plus.
Dans le Japon de 1947, Shikishima est un kamikaze paralysé par la peur lorsqu'il s'agit d'affronter le danger. Il vit avec la culpabilité d'avoir été un lâche pendant la guerre. A son retour à Tokyo en ruines, il retrouve un travail et fonde une famille de fortune avec Noriko et un bébé abandonné. Godzilla Minus One réussit à présenter des personnages intéressants, moralement brisés, qui vont devoir affronter un monstre cauchemardesque spectre des bombardements, comme si la guerre n'avait pas suffit...
Malheureusement, le réalisateur Takashi Yamazaki n'a pas d'autres ambitions que de se reposer mollement sur les codes d'une saga vieille de 70 ans. Minus One suit bêtement un scénario classique, sorte de mélodrama nippon à la sauce Netflix parsemé de scènes d'action vues et revues. Le film ne réinvente rien, ni le monstre, ni le genre. Le lézard radioactif détruit une ville, un scientifique élabore un plan capillotracté pour le vaincre, le plan est exécuté, et tout le monde s'embrasse. Un exemple classique de remake/reboot sans saveur, facile, plutôt décevant même. En 2016, le farfelu Shin Godzilla des réalisateurs d'Evangelion prenait un sacré risque pour réinventer son concept. Cette fois, Toho a préféré bercer ses spectateurs avec un doux sentiment de nostalgie. Rien de neuf sous le soleil atomique...
Comme pour Godzilla resurgeance, cette version du monstre a vraiment la classe, on est sur quelque chose de plus pur et de plus organique que les films hollywoodiens qui gomment un peu les aspérités. Les effet spéciaux sont très très cool. Entre deux apparitions du monstres, quelques longueurs cependant.
Autant j'ai débranché la prise du Monsterverse américain depuis le navet "Godzilla: King of the Monsters" en 2019. Autant j'attends au tournant les Godzilla de la Toho depuis la très bonne surprise "Shin Godzilla" en 2016. Ca tombe bien, la Toho a décidé de nous gâter à nouveau en 2023 avec ce "Godzilla: Minus One" ! Du moins pour ceux qui ont pu le voir... Le film ayant été distribué sporadiquement en Occident, en particulier en France avec 2 maigres jours d'exploitation en salles (!). Heureusement pour moi, j'habite ailleurs, j'ai pu le découvrir au cinéma... et ce fut un vrai plaisir ! Le film se démarque beaucoup de "Shin Godzilla", qui était pratiquement une fable politique et une relecture de la catastrophe de Fukushima. Ici, on est en 1947, dans un Japon meurtri qui tente de se reconstruire. Devant l'attaque de Godzilla, on ne peut pas compter sur les USA, embourbés dans la Guerre Froide. Ni sur le gouvernement japonais, à la ramasse. "Godzilla: Minus One" se veut à taille humaine, ce sont les citoyens qui feront le boulot ! Avec des réflexions sur l'honneur ou le sacrifice. Dont ce héros, un kamikaze ayant failli à sa tache par lâcheté durant la guerre. Ou d'autres qui veulent avant tout retrouver leur famille, et ne pas mourir inutilement après avoir réchappé à l'enfer de la guerre. Bref, c'est très humains, avec de vrais personnages. Mais n'oublions pas qu'il s'agit aussi et surtout d'un film de kaiju. Et là-dessus, Takashi Yamakazi a mis le paquet, malgré un budget qui parait dérisoire. Moins de 15 millions de dollars ! Soit 20 fois moins que les gros blockbusters US de 2023. 6 fois moins que le miteux "Expendables 4". Et 2 fois moins que la dernière comédie anecdotique de Danny Boon... Je ne vais pas mentir, il y a quelques effets très numériques qui tachent, notamment l'eau autour des bateaux. Mais c'est du pinaillage, car sinon, ça claque ! Le film n'est pas avare en spectacle, Godzilla a au moins 3 scènes spectaculaires et immersives, dont une particulièrement bien découpée et terriblement efficace . Sans parler du souffle atomique, qui ici est aussi terrifiant que visuellement bien pensé. J'ai également beaucoup aimé le design et l'animation numérique de la créature. On sent l'hommage à l'époque des costumes, avec son expression figée et sa queue qui semble par moment suspendue par un fil. Ca aurait pu être ridicule, mais c'est vraiment réussi, effrayant même pas moment (notamment cette séquence en forme de clin d'oeil à "Jaws"). Et en plus la musique est très belle, entre nouvelles compositions et reprise du thème de 1954. Je ne reprocherai au film que quelques maladresse scénaristiques. Telle que l'introduction un peu rapide, ou le rebondissement final un peu rocambolesque. Ce qui l'empêche de vraiment s'élever au-dessus de "Shin Godzilla", mais en aucun cas de bouder son plaisir. Comme quoi, après 70 ans de carrière cinématographique, le monstre de la Toho en a encore sous le capot... et les Japonais n'ont pas perdu la main !