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maxime hebert
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4,5
Publiée le 5 juillet 2025
j'ai été surpris je pensais voir un film classique de godzilla qui detruit tout sur son passage mais en faite pas du tout ce film m'a époustouflé scénario 5/5 Acting 4/5 action 4,5 / 5 effet visuel et graphisme 5/5 en résumer foncer voir ce film
Après une première réécriture de l'histoire d'origine en 2016, "Godzilla Minus One" débarque en 2023 par chez nous. Cette fois-ci, même si le film est encore une réinvention de la licence, les bases sont très proches du tout premier volet. Ici, le scénario se déroule donc encore dans cette phase de l'après Seconde Guerre mondiale, avec un peuple japonais qui subit les traumatismes de cette période. L'idée était donc intéressante, et elle s'avère parfaitement menée ! La première chose que l'on remarque rapidement en regardant le film, c'est à quel point il met tous les longs-métrages de divertissement américains des 10 dernières années à l'amende ! Ce projet, au niveau de son estimation de budget, c'est une enveloppe de 15 millions de dollars pour le réaliser. Et honnêtement, c'est juste impressionnant ! Godzilla est absolument magnifique, il est effrayant, très bien rendu et il paraît fou de se dire qu'il soit aussi réussi via un budget si petit ! C'est donc une véritable prouesse technique, aidée par l'importe démesure qu'amène la mise en scène. Dans de nombreuses séquences, le monstre apparaît comme une menace gigantesque et défiant tout ce que nous connaissons. Cela peut se faire sur la terre, avec cette séquence déchirante en ville où il ravage absolument tout, mais aussi en mer. À ce moment-là, la démesure se fait par quelques plans pour filmer sa silhouette sous l'eau (cette dernière étant plus importante qu'un immense porte-avions), par un montage soutenu qui créait beaucoup de stress (notamment dans la scène de course-poursuite) ou encore par sa résistance accrue. En bref, Godzilla n'a jamais été aussi terrifiant, et c'est la grande force de ce projet ! Mais à côté de cela, le film a quand même une histoire, et elle est assez intéressante. Sur le papier, elle n'a rien de surprenante, et elle opte pour un schéma très classique. Dans son déroulé, on sait exactement où elle va, notamment dans le développement et le sort de notre héros. Clairement, il est assez attachant, mais il ne révolutionne pas le genre avec son arc de rédemption. Malgré tout, au milieu de cela, ce sont les thématiques qui réussissent à donner du crédit à cette histoire. Là où les films de ce type ont toujours été présentés d'un point de vue politique au sein de la licence, celui-ci s'intéresse bien plus à l'humain. On y questionne le sacrifice volontaire de l'armée japonaise et les répercussions psychologiques de cela. L'approche est donc très intéressante, et elle permet à la série d'aborder un nouvel angle à une histoire que l'on connaît déjà tout par cœur. Par conséquent, que vous soyez un fan absolu du monstre ou un néophyte, je vous conseille ce film. Il est clairement le meilleur que j'ai vu dans son domaine, et ce n'est pas pour rien ! Pour conclure, une jolie découverte.
Une vraie surprise pour moi qui ne suis pourtant pas adepte de films de monstres. Pour commencer, le monstre en lui-même : il a vraiment une aura de Kaiju, voire d'oni dans son visage, son design est particulièrement réussi dans le sens où il fait à la fois animal et démon à la fois. Toutes les scènes sont vraiment impressionnantes, de la poursuite en mer, au souffle atomique en passant par l'attaque urbaine (je ne donne pas de noms pour ne pas trop révéler l'intrigue), partout où Godzilla passe, il y a une alchimie très bien dosée entre son statut de monstre devenu historique dans la culture japonaise et les effets spéciaux qui sont là pour le servir.
Mais Godzilla Minus One ne parle pas que d'une grosse bêbête, elle est quasiment même un personnage secondaire ici. Le film ose, il parle politique, il parle famille, il parle guerre sans langue de bois, critiquant ouvertement la stratégie militaire du Japon durant la Seconde guerre mondiale, ainsi que les choix diplomatiques des autres pays. Ce film de monstres est humain, il parle d'humains, de leurs combats intérieurs, de leurs démons, de leur destruction et de leur reconstruction. Il nous montre les ténèbres et la lumière de l'esprit. Sur ce plan, il est très réussi.
Alors que manque-t-il finalement à ce Godzilla pour être parfait ? Eh bien malgré toutes ses bonnes intentions, le film est beaucoup trop prévisible sur bien des aspects. Quelques exemples en spoiler : spoiler: -Noriko est prise en photo : on devine dès lors qu'il va lui arriver des broutilles. On sous-entend qu'on cherche des survivants dans les décombres : on pressent que Noriko s'y trouve.
-On présente l'avion à Koichi avec une manette à bien activer avant de tomber dans la gueule, on devine qu'il y a un siège éjectable.
-On prépare un plan C : on se doute que les plans A et B vont échouer.
En fin de compte, on se doute de comment tout cela va se terminer, et cela se termine exactement de la manière dont on se doute, puisque les indices disséminés ne laissent pas vraiment la place... À quelconque doute.
En bref : Godzilla Minus One, c'est assez prévisible mais c'est génial.
Une histoire plus proche de l'histoire d'origine !
Parce que Godzilla n'est pas qu'un lézard géant héro (bonjour le MonsterVerse), on à le droit à un Godzilla antagoniste qui terrifie un Japon d'après guerre.
Ici, on met en avant les personnages humain plus que le monstre, en effet chaques personnages principales est touchant, blesser à leur façon, voir tromatisé qui affronte un Godzilla qui détruit tout sur son passage.
On a ici un film qui parle métaphoriquement (sans trop le cacher) du tromatisme de la second guerre mondiale et des répercutions qu'elle à eu sur le peuple japonnais, qui tente de se reconstruire malgré l'horreur, des USA qui se propose comme héro, non par bonté mais par appât du gain et un reste du monde totalement dépasser et qui ne réalise pas se qu'il viens de se passer.
Sinon les effets spéciaux sont de qualité, la musique excellente et un jeu d'acteur parfait pour tous.
Vue en 4DX en vostfr, parmis mes meilleurs films de l'année, je le recommande vraiment !
Godzilla Minus One est bien le mastodonte que tout le monde attendait et va beaucoup plus loin, utilisant le kaiju comme allégorie de ce qui a détruit et traumatisé le Japon.
Car oui, ce film et son monstre sont un véritable hommage au tout premier Godzilla (son apparence, son cri et surtout son thème culte repris au goût du jour) mais le réalisateur performe vraiment quand il s'agit de pointer les erreurs et les traumatismes lié à cette horrible guerre.
Grâce à une mise en scène tout bonnement SPECTACULAIRE, chaque entrée de Godzilla se veut fracassante et raviera les amateurs de grandes sensations. À mon sens, le film nous offre même le plus grand choc visuel de l'année avec cette scène dont on assiste bouche bée face à ce souffle d'effroi et de terreur parfaitement maîtrisé.
Au niveau de l'histoire donc, Takashi Yamazaki fait preuve d'une écriture redoutable, saisissante et profonde. Les acteurs tiennent chacun avec brio et réussite leurs rôles tant le récit est important et fait partie de chacun.
Dans ce contexte d'après-guerre, le réalisateur signe une autocritique d'un ''vieux'' Japon, qui censure et sacrifie son peuple faisant preuve de cruauté et de haine. Laissant heureusement place à la jeunesse et sa nouvelle mentalité, celle qui décide de vaincre ses traumatismes et de vivre heureux.
Le film resplendit à tout les niveaux grâce à la maîtrise de son réalisateur et de ses équipes, un grand bravo pour l'un des tout meilleurs films de cette année.
Un film incroyable, sorte de croisement entre Michael Bay (grand spectacle et zéro réflexion) et Akira Kurosawa. Godzilla, produit imprévu de l'arme atomique, sert ici de catalyseur aux Japonais pour s'insurger contre ce que la seconde guerre mondiale leur a infligé. Il y donc surtout ici un drame très bien filmé et joué, auquel les scènes avec le monstre ne font qu'ajouter un contraste surprenant et intense. On peut juste regretter que la critique de la guerre ne porte que sur ce qu'on subi les Japonais et non sur les atrocités qu'ils ont déclenchées avec leur empire archaïque.
Belle surprise que ce Godzilla nippon. Déjà parce que les effets visuels sont assez bluffants et également car ce film de monstre géant fait aussi la part belle aux humains et à leurs sentiments complexes et émouvants. C'est aussi un film qui en dit long sur l'esprit militaire et le patriotisme. Et mettre tout cela dans un film grand spectacle qui en plus en mets plein la vue et bien c'est pas mal du tout !
70 ans après sa création, le lézard géant revient aux sources dans un film catastrophe à la narration simple, directe et extrêmement efficace. Un grand spectacle antimilitariste magnifiquement orchestré qui, en situant l’action dans l’immédiat après-guerre, en revient sur ses traumatismes.
"Godzilla minus one" est un un film de monstre correct 100% Japonais , qui reste un blockbuster ( bien meilleur qu'un blockbuster U.S ) mais correct . Les effets spéciaux et les scènes d'actions sont très bien réalisées . L'histoire est basique mais passe pour un film comme celui-ci . Ce qui est dommage c'est que beaucoup de scènes liées à L'histoire sont extrêmement longues et lentes . En soi 3 étoiles édemies sur 5 est une notes suffisante pour ce film . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Si Godzilla Minus One impressionne, c’est uniquement par la flamboyance de ses effets spéciaux attachés à restituer la démesure du monstre par rapport à la petitesse des êtres humains qui l’affrontent. En cela, la séquence inaugurale constitue le morceau de bravoure d’une production qui finit sinon par rééquilibrer les forces en présence et rivaliser, par l’ingéniosité et par le nombre des braves Japonais, avec le dieu nucléaire immortel. Le traitement du traumatisme lié au sentiment de honte d’un soldat spoiler: kamikaze n’ayant pu accomplir ce à quoi son gouvernement l’avait destiné est certes cher à la culture japonaise, et plus encore à la mythologie de Godzilla, mais il demeure contrebalancé par un dialogue constant avec l’héroïsme impérialiste américain à grands renforts de références aux blockbusters, de Jaws (Steven Spielberg, 1975) à Top Gun (Tony Scott, 1986). La clausule orchestre ainsi une victoire pompeuse et guère crédible, happy end qui dénature une fois de plus l’esprit plus tourmenté et cauchemardesque du mythe une fois de plus ressuscité du côté japonais. Une claque visuelle, de l’esbrouffe scénaristique.
Oubliez les Godzilla de la Warner. Il les bat à plate couture. Le film est d'autant plus flippant quand on sait que les avions des kamikaze avaient les cockpits bloqués pour que les pilotes ne puissent pas s'échapper.
C'est vraiment bien fait comme film, parce qu'on se soucie vraiment du sort de tous les personnages.
Les effets spéciaux sont tellement réalistes qu'on n'arrive pas à les déceler à l'écran comme c'est trop souvent le cas avec les images de synthèses. On a un vrai Godzilla à l'écran. C'est vraiment bien fait et terrifiant à la fois.
Et pour celle qui disait que les acteurs asiatiques se ressemblent tous, si elle n'est pas capable de voir la différence entre le savant et le héros, c'est qu'elle a de la mer2 dans les yeux, ce n'est pas possible autrement.
Le film est en VO sous-titré mais franchement, la langue japonaise est agréable à entendre. Pour ma part, je ne trouve pas ça gênant.
Vu en version originale sous titrée et j’ai trouvé le film très prenant et scenaristiquement tenant bien la route par rapport à la période du film et les techniques utilisées contre Godzilla. Très bon film dans sa catégorie qui nous fait changer des versions américaines avec Kong qui n’a pas le même attachement des personnages
Après l'original devenu un classique mais qui a quand même bien bien vieilli (et ses suites), après une version new-yorkaise assez stylée qui a donné lieu à sa série animée qui a bercé mon adolescence, après un reboot et une mise en place d'un "monstroverse" moderne (avec notre ami King Kong), je me dois d'être franc sur cette nouvelle version.
C'est sans aucun doute le meilleur Godzilla pour moi. Il prend le temps d'installer le contexte d'après-guerre tout en rendant l'apparition de Godzilla "cohérente" dans ce qui était déjà une grosse désolation. On suit un kamikaze qui n'a pas sû trouver la force de mourir avec honneur comme nombre de ses compatriotes ayant suivi ce choix inéluctable.
Il va apprendre à retrouver une raison de vivre, et on s'accroche avec lui, même si les dialogues semblent un peu "bateau" (larmoyantes par moments, qui touchent vrai par d'autres). On s'attend un peu au dénouement de toute cette histoire au fur et à mesure (attention, je vais spoiler) :
spoiler: - La survie de Noriko (non mais vraiment, si on ne vous montre pas la mort d'un personnage, c'est qu'il a très peu de chance d'être mort. Malgré le fait qu'elle ait été projetée par l'écho d'une déflagration de type atomique.
- L'installation (et donc l'utilisation) du siège éjectable comme un McGuffin assez grossier, surtout quand on nous rabache que le héros est tiraillé par l'envie de vivre par rapport à l'engagement qu'il a rompu en tant que kamikaze non réalisé.
- Le fait que, bien évidemment, Godzilla n'est pas mort (vous avec cru quoi ? mais bien essayé quand même !)
spoiler: Après, on ne peut que saluer l'héroïsme de tous les protagonistes, qui ont donné tout ce qu'ils pouvaient, et honorent même le monstre une fois abattu par un salut militaire de concert (quand même, respectez moi !!)
Il y a forcément un commentaire sur la guerre, son horreur, ce qu'elle a engendré, la folie de vouloir mourir à tout prix pour elle, et l'importance de la famille, même dans la désolation. Ce village quasi rasé se reconstruit peu à peu, et l'espoir survole tout le film, en même temps qu'un message de paix et de vie face à une adversité plus que redoutable.
spoiler: Je suis assez surpris de l'absence de toute intervention internationale, mais ça sert le propos du film : se reconstruire ensemble en tant que peuple uni face à une chose encore plus terrible que la guerre et qui menace tout simplement leur existence toute entière . spoiler: Un peu dommage qu'il n'ai pas atteint Tokyo cela dit, parce qu'encore plus de spectaculaire ça aurait été jouissif (hem, oui ok y'aurait eu des millions de morts... mais quel spectacle !). Après tout, c'est pour ça qu'on vient voir Godzilla non ?
Certains diront qu'ils y vont parfois avec de gros sabots, que ça sonne un peu cliché avec ce spoiler: "happy end" où finalement aucun protagoniste ne meurt , mais parfois ça ne fait pas de mal, surtout si c'est bien amené et avec des effets spéciaux godzillesques.
Si une suite existe un jour, j'espère bien qu'elle aura une histoire toute aussi passionnante avec encore plus de destruction. Et comme dirait Alain Chabat "Voici venu le temps des rires et méchants, dans l'île aux enfants c'est plus tout à fait le printemps, c'était le pays joyeux des enfants heureux, des monstres gentils oui, c'était le paradis, je dis... c'était, car Casimir, le célèbre monstre gentil est devenu fou ! Sans travail depuis plus de dix ans à l'aube de 92 il a pété les plombs, c'était vendredi à deux pas de l'Arche de la Défense :"
- AAAAAAAAHHH !!! GLOUBIBOULGAAAAA !!!
(source : https:// www.youtube.com/watch ?v=xKc_Tu9UziU&ab) (retirer les espaces)