Note moyenne
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Je vais faire simple, ce film est extraordinaire. Vu dans sa version Minus Color donc en noir et blanc, il vous scotché par sa photographie, sa caméra à hauteur d'Homme pour faire ressentir le gigantisme grandissant de la bête. Manquerait plus qu'il y ait une des plus époustouflantes scènes de destructions qu'il m'ait été possible de voir... Ah bah si elle est là Courrez enfin fuiez y
Godzilla est un kaiju devenu icône japonaise né dans les années 50, en réaction aux ravages des bombes atomiques qui ont mis à genoux l'empire du soleil levant. Godzilla c'est avant tout des films de monstres géants qui détruisent tout, mais contrairement à ce que les Américains poursuivent avec la saga (à savoir des films creux avec des kaijus toujours plus grands), Minus One a du ventre, des crocs et une âme. La trame commence à la fin de la 2nde guerre mondiale, avec un kamikaze lâche (ou réfléchi) qui vient se réfugier sur une île pour ne pas à avoir à se sacrifier. Dommage, l'île et sa garnison sont attaqués par une espèce de dinosaure : Godzilla. Tout comme le kamikaze, le film développe des personnages dignes, dans la résilience, le réalisateur ne veut pas glorifier ou tordre l'histoire, non les Japonais ont perdu la guerre et sont brisés, honteux et même critiques à l'égard de leur pays. Ils essaient de recommencer à vivre avant de comprendre qu'il va falloir survivre et se liguer pour contrer Godzilla qui ne cesse de se développer et menace l'archipel. La force de ce film réside dans la dignité des personnages, ainsi que la réalisation (les images sont magnifiques), respectant la tradition avec des vignettes connues (l'attaque de la ville par le monstre est à tomber) et des effets spéciaux superbes (adieu la kitscherie propre à la saga). Minus One juste par le nom.
"Godzilla Minus One" est une redéfinition captivante de la franchise classique, combinant des éléments de drame humain et d'horreur. Le film se déroule dans un Japon post-Seconde Guerre mondiale, utilisant le monstre emblématique pour explorer des thèmes de destruction et de résilience. Les effets spéciaux sont impressionnants, donnant vie à Godzilla avec une intensité visuelle qui rappelle les films originaux. Les personnages sont bien développés, apportant une dimension émotionnelle à l'histoire. Bien que le rythme puisse être lent par moments, la tension monte progressivement, culminant en séquences d'action mémorables. En somme, "Godzilla Minus One" réussit à allier nostalgie et innovation, offrant une expérience enrichissante tant pour les fans de longue date que pour les nouveaux venus.
Un régal, enfin un film de Godzilla avec un vrai scénario, des émotions, des personnages attachants, des images sublimes.
Je suis allée le voir en 4D, c'était magique!
Merci pour ce film
Je suis allée le voir en 4D, c'était magique!
Merci pour ce film
Ayant d'abord vu la version en noir blanc , je me suis dit au final que la couleur n'était vraiment pas très utile. Le film reprend donc l'idée originale et la trame du tout premier Godzilla avec une histoire sans surprise excepté la particularisme du pilote kamikaze déshonoré qui sert de fil blanc au développement du personnage principal. On ne dira pas que leur psychologie soit très fouillée et le bavardage très didactique des protagonistes n'aide pas à leur trouver un coté émotionnel intéressant. Avec notamment une prévisibilité de l'intrigue notoirement plate.
Quant à notre saurien radioactif, il est ce que tout Godzilla japonais se doit d'être - on ne s'en serait pas douté à sa première apparition qui donnait bon espoir - ridicule avec sa démarche de bipède aux cuisses boursouflée et la stature rigide et verticale de l'homme qu'il était alors, engoncé dans son costume de caoutchouc. Non seulement c'est peu réaliste, mais c'est hideux. Et puis comment ne pas évoquer sa sempiternelle posture dans l'océan où il donne l'impression d'être assis dans le petit bain d'une piscine alors que n'oublions pas ici, il se trouve à la verticale d'une fosse marine de plusieurs kilomètres dans laquelle les humains veulent le faire couler. Le film reprend certaines des idées originales et demeure ainsi navrant.
J'aime l'idée de Godzilla mais sa représentation de série z ne m'aura jamais convaincu, même s'il s'en tire honorablement comparé aux dernières daubes du genre et vaut quand même mieux qu'un 'Kaijū sōshingeki' ou un 'Kaijūtō no kessen : Gojira no musuko'ou 'Gojira ni-sen mireniamu' ou encore 'Gojira VS Supesugojira' ou bien encore etc, etc...
Quant à notre saurien radioactif, il est ce que tout Godzilla japonais se doit d'être - on ne s'en serait pas douté à sa première apparition qui donnait bon espoir - ridicule avec sa démarche de bipède aux cuisses boursouflée et la stature rigide et verticale de l'homme qu'il était alors, engoncé dans son costume de caoutchouc. Non seulement c'est peu réaliste, mais c'est hideux. Et puis comment ne pas évoquer sa sempiternelle posture dans l'océan où il donne l'impression d'être assis dans le petit bain d'une piscine alors que n'oublions pas ici, il se trouve à la verticale d'une fosse marine de plusieurs kilomètres dans laquelle les humains veulent le faire couler. Le film reprend certaines des idées originales et demeure ainsi navrant.
J'aime l'idée de Godzilla mais sa représentation de série z ne m'aura jamais convaincu, même s'il s'en tire honorablement comparé aux dernières daubes du genre et vaut quand même mieux qu'un 'Kaijū sōshingeki' ou un 'Kaijūtō no kessen : Gojira no musuko'ou 'Gojira ni-sen mireniamu' ou encore 'Gojira VS Supesugojira' ou bien encore etc, etc...
Film de science-fiction, écrit et réalisé par Takashi Yamazaki, Godzilla Minus One est un long-métrage de bonne facture. L'histoire se déroule en 1947, peu après la Seconde Guerre mondiale, et nous fait suivre Kōichi Shikishima, un kamikaze déserteur traumatisé par sa première confrontation avec Godzilla, qui va à nouveau devoir faire face au monstre afin de sauver l'humanité. Ce scénario s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus de deux heures. Une durée qui aurait tout de même pu être un peu écourtée pour mieux condenser le récit. Celui-ci est assez basique puisqu'il consiste à protéger le monde d'une menace géante détruisant tout sur son passage. Une intrigue à la structure déjà-vu un nombre incalculable de fois puisqu'il s'agit du trente-septième film mettant en scène la créature. Ce n'est donc pas cette confrontation qui est l'élément le plus intéressant, mais d'avantage les thématiques traitées à travers ce combat, notamment la peur du nucléaire. On retiendra surtout la romance et la construction familiale qui tient une place tout aussi importante. Le ton se veut dramatique et l'ensemble est porté par des personnages appréciables, interprétés par une distribution comportant Ryūnosuke Kamiki, Minami Hamabe, Yuki Yamada, Munetaka Aoki, Hidetaka Yoshioka, Sakura Andō, Kuranosuke Sasaki et Miou Tanaka. Tous ces individus entretiennent des rapports procurant quelques petites émotions. Des échanges soutenus par de bons dialogues. Sur la forme, la réalisation du cinéaste japonais est bonne. Sa mise en scène a de l'ampleur ce qui permet d'offrir des scènes de confrontation ou l'on ressent bien la grandeur de la créature. Hélas, les environnements sont assez vides et les effets spéciaux pas totalement convaincants. L'animation de Godzilla paraît vraiment rigide et son regard ne dégage rien, si ce n'est du vide. Même son allure et sa texture sont étranges. Résultat, pas de grand spectacle à l'écran, les scènes d'action étant au final peu fréquentes. La reconstitution d'époque est elle honorable. Ce visuel peu impressionnant est accompagné par une bonne b.o signée Naoki Sato. Ses compositions ont un véritable impact sur les images et collent bien à l'action. Reste une fin attendue venant mettre un terme à Godzilla Minus One, qui, en conclusion, est un film convenable mais loin d'être indispensable.
C'est certe 100 fois plus spectaculaire que tous les Godzilla US réunit, avec des personnages 100 fois plus intéressants que ceux campés par les Aaron Taylor Johnson, Matthew Broderick, Jean Reno et autres Alexander Skarsgård, et une intrigue 100 fois plus prenante, touchante et humaine que n'importe quel blockbuster US tout court.
Mais bon, il faut tout de même redescendre d'un étage, c'est surtout extrêmement longuet, le film se perd dans une histoire de syndrome post traumatique d'après guerre, une romance, un film d'action, un film de monstre, un film de guerre...jusqu'à nous faire tourner la tête puis de l'œil. On l'impression que ça dure 4h, la créature étant la figurante de son propre film.
Côté acteurs Ryūnosuke Kamiki et Minami Hamabe ne sont absolument pas bon dans les séquences dramatiques. J'ai plusieurs fois regardé autour de moi pour savoir où j'étais et il m'est arrivé de presque regretter mon entrée dans la salle.
Mais on ne va pas bouder notre plaisir de voir un beau monstre à l'écran, la nomination aux oscars est largement méritée.
Mais bon, il faut tout de même redescendre d'un étage, c'est surtout extrêmement longuet, le film se perd dans une histoire de syndrome post traumatique d'après guerre, une romance, un film d'action, un film de monstre, un film de guerre...jusqu'à nous faire tourner la tête puis de l'œil. On l'impression que ça dure 4h, la créature étant la figurante de son propre film.
Côté acteurs Ryūnosuke Kamiki et Minami Hamabe ne sont absolument pas bon dans les séquences dramatiques. J'ai plusieurs fois regardé autour de moi pour savoir où j'étais et il m'est arrivé de presque regretter mon entrée dans la salle.
Mais on ne va pas bouder notre plaisir de voir un beau monstre à l'écran, la nomination aux oscars est largement méritée.
Contrairement au Godzilla américain, gentil et protecteur, celui-ci renoue avec sa nature monstrueuse et terriblement destructrice.
Plus terrible et puissant que jamais face à des Japonais déjà très affaiblis par la Seconde Guerre mondiale, l'issue paraît inévitable.
Mieux animé que dans les précédentes productions nippones et avec un budget bien moindre que ceux des blockbusters hollywoodiens, le film parvient à nous convaincre sans problèmes.
Si vous aimez les films du genre et passez outre le jeu d'acteur japonais, très excessif, alors il n'y a pas à hésiter.
Plus terrible et puissant que jamais face à des Japonais déjà très affaiblis par la Seconde Guerre mondiale, l'issue paraît inévitable.
Mieux animé que dans les précédentes productions nippones et avec un budget bien moindre que ceux des blockbusters hollywoodiens, le film parvient à nous convaincre sans problèmes.
Si vous aimez les films du genre et passez outre le jeu d'acteur japonais, très excessif, alors il n'y a pas à hésiter.
j'avais vu beaucoup de critiques énormes sur Youtube, ce qui m'a donné envie de voir le film. Réalisé avec un budget assez pauvre, le film est une réussite. On s'attache aux personnages, ce qui est rare pour un film de monstres. Personellement j'ai tout de meme été géné par deux choses .Le jeu des acteurs qui est toujorus en surjeu dans au Japon on le sait bien et les effets spéciaux spécifiques quand on voit la tete du monstre . Les scènes de destruction sont réussies mais le monstre fait un peu trop figé à mon gout, dommage. Mais à découvrir tout de même
Vu Godzilla Minus One Sa Change de la Merde Kong VS Godzilla. Effets spéciaux correct sans plus. Qui a dit que les Japonais aurait pas le droit de faire un film patriotique. C'est très surjoué histoire un peu saugrenu mais sa reste très divertissant ⭐️⭐️⭐️
A chaque apparition du godzilla c'est vraiment pas mal, même bien. Les autres scènes sont plus secondaires, j'ai moins accroché. Le scénario aurait pu prendre plus de "risque" à mon goût. Vraiment pas mal dans l'ensemble.
Histoire magnifique et très touchante basée sur des faits réels. Moi qui n'aime pas les histoires avec les dinosaures, j'avoue que j'ai été bluffée.
Jouissant d'un engouement spectaculaire à sa sortie, Godzilla Minus One vient rappeler que le Japon reste le seul pays à savoir exploiter ce fameux monstre, et à en tirer un discours pertinent. Que ce soit par sa mise en scène ou ses effets spéciaux, le film impressionne, malgré un manque de moyens par rapport à son ambition. On peut regretter une écriture parfois très lourde, appuyant ses effets et ses rebondissements à l'excès. Mais dans l'ensemble, le film reste un bon divertissement, qui s'inscrit dans la tradition des Godzilla des studios de la Tōhō
Très déçu d'autant plus que j'ai lu les critiques avec attention. Quelle daube!!! un film avec des effets spéciaux ou des décors digne des années 80, des personnages caricaturaux au possible. Une vraie perte de temps
Bien mieux mis en scène que le average american highbudget blockbuster mais avec quand même quelques défauts
pas une trace de sang
spoiler: la poto qui revient à la fin pour la happy ending on va pas nous la faire Pas convaincu de la manière dont big G se fait smoke Encore moins convaincu de la manière dont est "annoncé" son retour
Pour ces défauts facilement évitables et dans mon effort continu d'apporter une couche de négativité lorsqu'une chose connaît de l'engouement, je vais attribuer la note de 3.5
pas une trace de sang
spoiler: la poto qui revient à la fin pour la happy ending on va pas nous la faire Pas convaincu de la manière dont big G se fait smoke Encore moins convaincu de la manière dont est "annoncé" son retour
Pour ces défauts facilement évitables et dans mon effort continu d'apporter une couche de négativité lorsqu'une chose connaît de l'engouement, je vais attribuer la note de 3.5
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