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Godzilla Minus One
› Synopsis du film
Le Japon se remet à peine de la Seconde Guerre mondiale, qu'un péril gigantesque émerge au large de Tokyo. Koichi, un déserteur traumatisé par sa première confrontation avec Godzilla, voit là l'occasion de racheter sa conduite pendant la guerre.
Je n'aurais pas forcément misé sur ce film et... j'ai bien eu tort, c'est le meilleur film Godzilla que j'ai vu a ce jour, bonne histoire, excellents effets spéciaux, une VF plutôt correcte (V.J en Dolby Atmos que je tente une prochaine fois) et un godzilla meurtrier où j'ai préféré sa version jeune du début du film dans sa façon de bouger qui avait l'air plus "naturelle" que la version adulte, la photographie est correcte, un peu délavée parfois et j'aurai aimé un peu plus de contraste...
J'ai adoré aussi l'époque, plutôt bien retranscrite ici.
Bravo, je me suis pris une belle claque, malheureusement sortie en France par chez moi que sur deux trois jours et j'appréhendais d'aller le voir sans réels retours.
Sinon... godzilla...il "marche" sur l'eau ou bien....?
› Synopsis du film
Le Japon se remet à peine de la Seconde Guerre mondiale, qu'un péril gigantesque émerge au large de Tokyo. Koichi, un déserteur traumatisé par sa première confrontation avec Godzilla, voit là l'occasion de racheter sa conduite pendant la guerre.
Je n'aurais pas forcément misé sur ce film et... j'ai bien eu tort, c'est le meilleur film Godzilla que j'ai vu a ce jour, bonne histoire, excellents effets spéciaux, une VF plutôt correcte (V.J en Dolby Atmos que je tente une prochaine fois) et un godzilla meurtrier où j'ai préféré sa version jeune du début du film dans sa façon de bouger qui avait l'air plus "naturelle" que la version adulte, la photographie est correcte, un peu délavée parfois et j'aurai aimé un peu plus de contraste...
J'ai adoré aussi l'époque, plutôt bien retranscrite ici.
Bravo, je me suis pris une belle claque, malheureusement sortie en France par chez moi que sur deux trois jours et j'appréhendais d'aller le voir sans réels retours.
Sinon... godzilla...il "marche" sur l'eau ou bien....?
Le film différent, l’outsider.
Après de nombreux films blockbuster sur le thème de Godzilla qui ont tous joué la surenchère d’un film à un autre, ici on repart au début. Retour à la source.
Et c’est très bien car on bénéficie en plus d’une rupture de style.
On est juste à la fin de la seconde guerre dans le pacifique proche des côtes japonaises et Godzilla fait sa première apparition tétanisant les quelques soldats japonais qui l’on vu se déchainer.
Godzilla apparait comme une bête en colère. Le combat est clairement entre lui et les japonais et cela durant tout le film. Les Japonais viennent de perdre la guerre et son meurtris par les nombreuses pertes dans leurs rangs et les ravages de l’arme atomique. Et voilà qu’un nouveau challenge se présente à eux sous la forme d’une créature féroce. Ils se doivent d’être vainqueur cette fois-ci, une histoire d’honneur. Enfin, c’est comme ça que j’ai perçu le sens du film.
Au niveau du style, là aussi grande rupture au niveau de la mise en scène et des prestations des personnages. Un style volontairement suralimenté comme savent pratiquer les asiatiques en général. Cela donne la sensation d’être surjoué en permanence mais c’est une histoire de culture que je le respecte. Cela correspond aussi au style des mangas japonais.
Avec le modeste budget de 17 millions de dollars, je peux reprocher au film de ne pas toujours réussir au mieux ses effets visuels malgré quelques plans vraiment très impressionnants. Mais dans l’ensemble, je lève mon pouce en l’air car les moyens ont malgré tout été optimisés au mieux. Rares sont les films qui s’en sortent aussi bien avec si peu de moyens.
Mon avis final est que la rupture de style fait du bien et j’ai adoré. Godzilla est enfin le seul et unique Kaiju mis en scène et il est bien mis en valeur. Il n’a même jamais été aussi impressionnant il me semble.
Les Américains tout puissants n’ont pas droit au chapitre dans ce film et cela fait du bien aussi. Le style est parfois un peu niais et rappelle quelque part les premiers longs métrages des années 50 et 60. C’est certain qu’il y a une source d’inspiration du passé dans cette version-ci. Avec un peu plus de budget et de travail supplémentaire, Minus One aurait été une pépite dans son genre. Mais il n’en est pas loin.
Amateurs du genre, je recommande.
Après de nombreux films blockbuster sur le thème de Godzilla qui ont tous joué la surenchère d’un film à un autre, ici on repart au début. Retour à la source.
Et c’est très bien car on bénéficie en plus d’une rupture de style.
On est juste à la fin de la seconde guerre dans le pacifique proche des côtes japonaises et Godzilla fait sa première apparition tétanisant les quelques soldats japonais qui l’on vu se déchainer.
Godzilla apparait comme une bête en colère. Le combat est clairement entre lui et les japonais et cela durant tout le film. Les Japonais viennent de perdre la guerre et son meurtris par les nombreuses pertes dans leurs rangs et les ravages de l’arme atomique. Et voilà qu’un nouveau challenge se présente à eux sous la forme d’une créature féroce. Ils se doivent d’être vainqueur cette fois-ci, une histoire d’honneur. Enfin, c’est comme ça que j’ai perçu le sens du film.
Au niveau du style, là aussi grande rupture au niveau de la mise en scène et des prestations des personnages. Un style volontairement suralimenté comme savent pratiquer les asiatiques en général. Cela donne la sensation d’être surjoué en permanence mais c’est une histoire de culture que je le respecte. Cela correspond aussi au style des mangas japonais.
Avec le modeste budget de 17 millions de dollars, je peux reprocher au film de ne pas toujours réussir au mieux ses effets visuels malgré quelques plans vraiment très impressionnants. Mais dans l’ensemble, je lève mon pouce en l’air car les moyens ont malgré tout été optimisés au mieux. Rares sont les films qui s’en sortent aussi bien avec si peu de moyens.
Mon avis final est que la rupture de style fait du bien et j’ai adoré. Godzilla est enfin le seul et unique Kaiju mis en scène et il est bien mis en valeur. Il n’a même jamais été aussi impressionnant il me semble.
Les Américains tout puissants n’ont pas droit au chapitre dans ce film et cela fait du bien aussi. Le style est parfois un peu niais et rappelle quelque part les premiers longs métrages des années 50 et 60. C’est certain qu’il y a une source d’inspiration du passé dans cette version-ci. Avec un peu plus de budget et de travail supplémentaire, Minus One aurait été une pépite dans son genre. Mais il n’en est pas loin.
Amateurs du genre, je recommande.
Acteur globalement mauvais , ça sur jour très souvent et mauvais d’autre fois. Histoire assez basique clairement et ressort psychologique trop simple ce qui rend l’ensemble pas terrible.
Alors c’est pas nul non plus mais franchement trop juste. Quid du scénario ? De la réelle profondeur des personnages ? Mais quoi fallait il s’attendre d’une nouvelle adaptation de godzilla ?
Alors c’est pas nul non plus mais franchement trop juste. Quid du scénario ? De la réelle profondeur des personnages ? Mais quoi fallait il s’attendre d’une nouvelle adaptation de godzilla ?
Enfin un Godzilla digne de ce nom et sans commune mesure avec les habituelles bouses américaines...
Le choix de l'après guerre est également interessant.
Le choix de l'après guerre est également interessant.
Une seule phrase, j'ai adoré ! Grosse claque, avec retour aux sources de ce qu'est et doit être Godzilla (pas le ptit copain (x) d'un autre monstre). Je peux comprendre que ceux et celles non habitués à l'acting asiatique (japonais en l'occurrence) puissent bloquer sur ce point, mais bon pour quelqu'un comme moi élevé à de VHS HK vidéo, ça passe crème. Pour le reste, une vraie histoire avec du background (très belle reconstitution d'un Japon post 2ème GM), des SFX qui tiennent sérieusement la route, des personnages bien développés auxquels on s'attache, etc, etc... Bref tout ce que l'on demande dans un film de ce genre. La Bromance Kong et Godzilla peut aller se coucher
« Ma guerre n'est pas encore finie... » Meurtri par la Seconde Guerre mondiale et hanté par sa lâcheté, Shikishima a du mal à se remettre alors que le pays tout entier tente de se reconstruire. Après une courte accalmie, le terrible Godzilla surgit et détruit tout sur son passage faisant replonger toute la population dans la terreur. Pour Shikishima, c'est l'occasion ou jamais de se racheter... "Godzilla Minus One" est autant un drame humain d'après-guerre qu'un film de monstre catastrophe et il excelle dans les deux registres avec une histoire aussi touchante que spectaculaire avec à la fois cette solidarité qui se met en place du côté de ce peuple négligé, livré à lui-même et qui prend les choses en main, et des scènes absolument impressionnantes... Si les chiffres du budget sont vrais, on ne pourra plus jamais trouver d'excuses aux autres films après avoir vu celui-ci. Visuellement, c'est une énorme claque ! L'apparence de Godzilla, la précision des détails, son souffle atomique, les dégâts qu'il cause... Chacune de ses apparitions est à couper le souffle. Je n'ai pas vu tous les films de l'univers "Godzilla", dont je ne suis pas un grand fan même s'il y a eu des blockbusters divertissants, mais c'est à ce jour, le film qui m'a le plus impressionné que ce soit sur la forme et le fond, car c'est une histoire qui évoque beaucoup de choses sur l'histoire du Japon, mais aussi sur la guerre, le sentiment de culpabilité et ce qu'il y a de meilleur et de pire chez l'Homme. Bref, un excellent film.
Ce Godzilla est davantage un film sur le Japon traumatisé après 1945 qu'un blockbuster . En fait, ce n'est même pas un blockbuster.
C'est magnifiquement incarné par les acteurs/actrices principaux, et c'est d'une beauté poétique qui m'a ému.
Ca faisait longtemps que je voulais voir ce film, et j'ai pris énormément de plaisir en le regardant.
Ce Godzilla là n'est pas un film catastrophe/de SF ou que sais-je, c'est tout simplement un très grand film de cinéma!
C'est magnifiquement incarné par les acteurs/actrices principaux, et c'est d'une beauté poétique qui m'a ému.
Ca faisait longtemps que je voulais voir ce film, et j'ai pris énormément de plaisir en le regardant.
Ce Godzilla là n'est pas un film catastrophe/de SF ou que sais-je, c'est tout simplement un très grand film de cinéma!
Pas mal... Un retour aux sources dans sa terre natale pour Godzilla... J ai bien aimé la musique originale orchestrale lors des apparitions du monstre... En revanche j ai trouvé le film un peu long surtout sur sa partie drama qui dure tout de même 1h30 et dans laquelle on a beaucoup de scènes pathos... Les 30 minutes restantes sont pour la partie action avec un Godzilla ultra énervé que j'ai bien apprécié... Au final l histoire est bonne mais il aurait peut-être fallu couper des scènes à la partie drama pour donner un peu plus de rythme au film...
Quand les japonais filent la méthaphore nucléaire, on écoute et on regarde plus volontiers...Dans ce Godzilla, si l'objectif reste le même, c'est-à-dire détruire à la fin le monstre géant et meurtrier, le cauchemar prend ici un tour plus intéressant parce qu'il s'adosse à un scénario bien écrit.
Déjà, l'action se déroule dans l'immédiate après-seconde guerre mondiale, dans un Japon détruit, exsangue, et développe plutôt intelligemment le personnage central et insolite, un pilote de guerre kamikaze qui n'a pas eu le courage de se sacrifier. Le contexte de la guerre encore toute proche et ses personnages toujours traumatisés par la défaite donnent une intensité dramatique à un scénario qui, sans rien révolutionner, se démarque sans aucun doute des scénarios courants du genre catastrophe ou apocalypse.
Indépendamment du sujet, il faut rendre grace au réalisateur: son Godzilla -seule référence au feu nucléaire subi par le Japon- est impressionnant et se prête à des séquences de combat ou de carnage, selon les points de vue, saisissantes. Les effets spéciaux sont très réussis sans être envahissants et l'action est bien proportionnée, sans surenchère inutile.
Déjà, l'action se déroule dans l'immédiate après-seconde guerre mondiale, dans un Japon détruit, exsangue, et développe plutôt intelligemment le personnage central et insolite, un pilote de guerre kamikaze qui n'a pas eu le courage de se sacrifier. Le contexte de la guerre encore toute proche et ses personnages toujours traumatisés par la défaite donnent une intensité dramatique à un scénario qui, sans rien révolutionner, se démarque sans aucun doute des scénarios courants du genre catastrophe ou apocalypse.
Indépendamment du sujet, il faut rendre grace au réalisateur: son Godzilla -seule référence au feu nucléaire subi par le Japon- est impressionnant et se prête à des séquences de combat ou de carnage, selon les points de vue, saisissantes. Les effets spéciaux sont très réussis sans être envahissants et l'action est bien proportionnée, sans surenchère inutile.
Franchement longuet...
Je mets 2 etoiles, j'aurai mis moins si ce n'etait pas un film japonais.
Car je veux bien comprendre que je n'ai pas les codes pour apprécier certains passages mais en effet le film est long.
Les scènes "émouvantes" surjouées et difficile à ressentir pour un spectateur occidental en tout cas.
Des répétitions et des répétitions sur le cas de conscience spoiler: du gentil kamikaze qui a fuit son devoir.
..
C'est long, les reactions des acteurs me font penser à certains mangas.
Bref on a du mal à y croire et à adhérer.
Le monstre est pas mal foutu mais tout le reste autour est moins que moyen.
Si l'on veut chipoter on peut se demander pourquoi il va à 2 à l'heure quand il marche vu sa masse mais quand il doit donner un coup de dent, il devient trés rapide.
En tout cas, dans ce monde où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et chaque oeuvre est bonne voire exceptionnellle, ici le film est presque 2 fois trop long pour ce qu'il a à proposer.
Je mets 2 etoiles, j'aurai mis moins si ce n'etait pas un film japonais.
Car je veux bien comprendre que je n'ai pas les codes pour apprécier certains passages mais en effet le film est long.
Les scènes "émouvantes" surjouées et difficile à ressentir pour un spectateur occidental en tout cas.
Des répétitions et des répétitions sur le cas de conscience spoiler: du gentil kamikaze qui a fuit son devoir.
..
C'est long, les reactions des acteurs me font penser à certains mangas.
Bref on a du mal à y croire et à adhérer.
Le monstre est pas mal foutu mais tout le reste autour est moins que moyen.
Si l'on veut chipoter on peut se demander pourquoi il va à 2 à l'heure quand il marche vu sa masse mais quand il doit donner un coup de dent, il devient trés rapide.
En tout cas, dans ce monde où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et chaque oeuvre est bonne voire exceptionnellle, ici le film est presque 2 fois trop long pour ce qu'il a à proposer.
Retour aux origines, souhaité, pour ce Godzilla cruel et sans pitié, représentant les profondes angoisses post-guerre du Japon, et exprimant le sentiment de défaite, culpabilité et lâcheté.
Cette société tentera de s'organiser pour mettre ce gigantisme en abîme mais, celui-ci, finira toujours par revenir en surface. Seule la réaffirmation du patriotisme et la mise en scène de personnages bafoués permettront cette réussite.
Cette société tentera de s'organiser pour mettre ce gigantisme en abîme mais, celui-ci, finira toujours par revenir en surface. Seule la réaffirmation du patriotisme et la mise en scène de personnages bafoués permettront cette réussite.
Une daube de plus, mais avec de la sauce soja. Une punition de 2 heures, où la métaphore du monstre américain (radioactif) et des traumatismes dûs d'Hiroshima / Nagazaki sont visuellement reproduits. Les acteurs surjouent tout, les sacrifices des personnages rappellent ceux de chez Marvel
spoiler:
aucun personnage principal ne meurt pour assurer une happy end
, le film s'articule uniquement autour des scènes où Godzilla est présent (4 ou 5, en deux heures c'est peu). Le reste est bavard, excessif, presque drôle tant les acteurs jouent mal. Le monstre est improbable et a un regard qui prête à rire, entre les scènes où on voit qu'un acteur est dedans et celles qui ont été retouchées pour rendre le contexte regardable (scènes de mer, scène en ville, puis re-scène de mer). Tous les poncifs pleurnichards sont réunis, on n'y croit pas une seconde, sauf si on a 9 ans. Très mauvais.
, le film s'articule uniquement autour des scènes où Godzilla est présent (4 ou 5, en deux heures c'est peu). Le reste est bavard, excessif, presque drôle tant les acteurs jouent mal. Le monstre est improbable et a un regard qui prête à rire, entre les scènes où on voit qu'un acteur est dedans et celles qui ont été retouchées pour rendre le contexte regardable (scènes de mer, scène en ville, puis re-scène de mer). Tous les poncifs pleurnichards sont réunis, on n'y croit pas une seconde, sauf si on a 9 ans. Très mauvais.
« Je suis quelqu’un qui ne devait pas vivre. »
Pas vraiment fan de kaijū eiga et assez inculte en cinéma japonais, j’attendais néanmoins avec impatience de pouvoir visionner ce Godzilla Minus One suite aux excellentes critiques reçues en Europe et sa nomination (victorieuse) dans la catégorie « meilleurs effets spéciaux » aux Oscars 2024. Le réalisateur, Takashi Yamazaki, est par ailleurs un expert en effets spéciaux numérique dans son pays et scénariste de plusieurs de ses films, certains d’animation, d’autres centrés sur la seconde guerre mondiale et la période qui l’entoure.
Si la première scène sert avant tout à capter immédiatement le spectateur, la spectatrice, l’intérêt majeur de l’oeuvre se situe après, dans la description de l’immédiat après-guerre au Japon, dévasté par les bombardements et la vie qui reprend ses droits, à travers le héros, Kōichi, jeune aviateur ayant raté sa vocation de kamikaze, interprété de manière convaincante par Ryūnosuke Kamiki et l’héroïne, Noriko, campée par Minami Hamabe, jeune femme l’ayant rencontré par hasard, comme elle a adopté par hasard Akiko qui deviendra leur enfant. On est sur du recomposé, ce qui est assez cohérent, sur une certaine idée de la survivance aussi.
En dehors de cela, malgré une musique tantôt minimaliste, tantôt plus classique (Naoki Satō) et des effets spéciaux en effet bluffants, l’interprétation assez lâche des seconds rôles, les incohérences grotesques et les clichés scénaristiques concernant le monstre ternissent ce qui aurait pu être un drame psychologique intéressant.
Au final, à l’exception de la description du Japon de l’immédiat après-guerre, ce n’est qu’un Godzilla de plus, avec tout ce que ça comporte de degré zéro.
Pas vraiment fan de kaijū eiga et assez inculte en cinéma japonais, j’attendais néanmoins avec impatience de pouvoir visionner ce Godzilla Minus One suite aux excellentes critiques reçues en Europe et sa nomination (victorieuse) dans la catégorie « meilleurs effets spéciaux » aux Oscars 2024. Le réalisateur, Takashi Yamazaki, est par ailleurs un expert en effets spéciaux numérique dans son pays et scénariste de plusieurs de ses films, certains d’animation, d’autres centrés sur la seconde guerre mondiale et la période qui l’entoure.
Si la première scène sert avant tout à capter immédiatement le spectateur, la spectatrice, l’intérêt majeur de l’oeuvre se situe après, dans la description de l’immédiat après-guerre au Japon, dévasté par les bombardements et la vie qui reprend ses droits, à travers le héros, Kōichi, jeune aviateur ayant raté sa vocation de kamikaze, interprété de manière convaincante par Ryūnosuke Kamiki et l’héroïne, Noriko, campée par Minami Hamabe, jeune femme l’ayant rencontré par hasard, comme elle a adopté par hasard Akiko qui deviendra leur enfant. On est sur du recomposé, ce qui est assez cohérent, sur une certaine idée de la survivance aussi.
En dehors de cela, malgré une musique tantôt minimaliste, tantôt plus classique (Naoki Satō) et des effets spéciaux en effet bluffants, l’interprétation assez lâche des seconds rôles, les incohérences grotesques et les clichés scénaristiques concernant le monstre ternissent ce qui aurait pu être un drame psychologique intéressant.
Au final, à l’exception de la description du Japon de l’immédiat après-guerre, ce n’est qu’un Godzilla de plus, avec tout ce que ça comporte de degré zéro.
On est partagé entre l'attente d'un film popcorn pour occidentaux, remplit d'actions et la culture japonaise liée à Godzilla. Au final, un film très bavard avec peu d'action, quelques belles séquences mais qui cumulent à peine 10 minutes au total. On s'endort ferme pour terminer par une issue courue d'avance et une possible suite qui l'est tout autant. Les très bonnes notations ici et là laissent perplexes.
J'ai essayé de lui donner une chance, mais soyons honnête, on s'enm**** : les personnages sont creux et mal joués, et quand bien même c'est pas le cas a certains moments, c'est du recyclé. J'ai vu ce genre de drama surjoué des tonnes de fois. Ce qu'on recherche dans un godzilla, c'est pas ça, c'est la tension constante d'un film catastrophe. Ici la pression retombe beaucoup trop entre chaque apparition du monstre, on est décroché, on n'est pas tenu en haleine. Et quand le monstre daigne enfin apparaître, les effets spéciaux aïe aïe aïe, une régénération digne d'un film des années 80, des mouvement animatronix vu a des kilomètres, mais au secours !
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