Note moyenne
3,5
24 titres de presse
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20 Minutes
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Marie Claire
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Diverto
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
La jeune Billie Blain est particulièrement remarquable dans le rôle-titre.
Bande à part
"Cassandre" est libre, riche, débordant, comme l’intériorité des personnages, comme la créativité avec laquelle Hélène Merlin donne à voir, entendre, ressentir dans sa chair le phénomène de dissociation. Restituer ce qu'on peut si difficilement décrire ou expliquer, c’est finalement le rôle de l’art. Réussir à le faire tout en cultivant le décalage, l’espoir, et un humour grinçant sans faire de concessions, c’est un talent.
CinemaTeaser
L'écriture est imparable.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un puissant conte noir à la croisée des genres. Avec de la violence et de la poésie pour survivre au silence brisé.
Franceinfo Culture
La réalisatrice dresse le portrait d'une famille altérée, sorte de Rougon-Macquart des temps modernes, où l'hérédité entraîne son lot de traumatismes, transmis sans exception de génération en génération.
Le Dauphiné Libéré
Le film interroge ainsi l’institution familiale, sacralisée à tout prix, et le courage qu’il faut pour la confronter. Le courage qu’il faut pour parler à Hélène Merlin est admirable, comme l’est son film, la tête haute.
Le Figaro
Pour son premier film, la réalisatrice Hélène Merlin réussit une autofiction forte et d’une grande justesse qui aborde sans cliché le traumatisme de l’inceste.
Le Monde
Le film a l’intelligence de mobiliser ainsi tout un faisceau d’affects sans jamais céder à la facilité de donner une explication simple aux choses.
Le Parisien
Un film sensible et puissant sur les mécanismes de l’inceste.
Le Point
L'esthétique pop, légèrement rétro, très gracieuse du long-métrage dilue l'insupportable de son sujet sans jamais l'occulter. Cassandre, que l'on écoute enfin, rappelle que le cinéma sait tutoyer les sujets de société sans renoncer à de grandes ambitions artistiques.
Les Echos
Un premier film autobiographique beau et perturbant, qui parvient à trouver un ton très singulier, entre le conte et la chronique familiale dramatique.
Marie Claire
"Cassandre" raconte avec un réalisme suffocant un sujet société presque jamais évoqué, encore moins dénoncé : celui des violences incestueuses perpétrées au sein d'une fratrie.
Nice-Matin
Oscillant entre les genres et avec le recul nécessaire pour aborder un sujet aussi sensible, la néo-cinéaste épate et livre une proposition cinématographiquement plus aboutie que « Les Chatouilles » d’Andréa Bescond, qui abordait également le cas des abus sur mineur.
Sud Ouest
La manière dont Cassandre se débat, comme un cheval sauvage, avide de liberté, prend aux tripes et transmet un message essentiel, en plus d’appeler à changer les mentalités du « vieux monde », marqué par une forme d’omerta. Saisissant.
Diverto
Hélène Merlin n’a pas choisi la facilité, celle de traiter d’un sujet fort et dramatique tout en maintenant une certaine légèreté. Et elle s’en sort avec les honneurs.
L'Obs
La mise en scène, elle, fourmille d’audaces surréalistes et décalées (comme ces séquences psychanalytiques autour de la manipulation d’une poupée), parfois marquées mais toujours pertinentes.
Les Fiches du Cinéma
La cinéaste élabore une chronique troublante, qui prend sa source dans un vécu personnel, mais sans jamais sombrer dans l'exhibitionnisme.
Paris Match
Porté par un casting impressionnant, "Cassandre" est un film maîtrisé, terriblement remuant quand il ose ne pas prendre de gants.
Première
Le geste, audacieux, souffre de quelques imperfections mais celles- ci participent au sentiment d’inconfort qui constitue l’ADN de ce projet.
Télé 7 Jours
Le film dérange et fascine à la fois, tellement on est happé par ce récit de libération [...].
Télérama
Entre fantaisie et monstruosité, un insolite conte autobiographique.
Version Femina
Malgré quelques faiblesses narratives, ce premier film séduit par sa description subtile d’un milieu bourgeois et d’une époque où les droits de l’enfant étaient souvent bafoués, ainsi que par l’interprétation habile de Zabou Breitman, d’Eric Ruf et de la prometteuse Billie Blain.
aVoir-aLire.com
Si le sujet est éminemment d’actualité, son traitement entre le mélodrame et la comédie décalée noie un peu le poisson dans l’eau, au lieu d’aborder plus frontalement la gravité du problème. Un premier film maîtrisé et très original.
Cahiers du Cinéma
Dans ce premier long, Hélène Merlin cherche à saisir une vérité profonde plutôt qu’un réalisme de surface. Ainsi le choix récurrent de briser le quatrième mur par des adresses au spectateur est porteur de sens.