Note moyenne
3,4
9 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Les Inrockuptibles
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Première
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Libération
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Mad Movies
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
L’Ombre du feu évoque le chef-d’œuvre d’Elem Klimov, Requiem pour un massacre, par sa façon de traiter la déshumanisation provoquée par la guerre et comment celle-ci met brutalement fin à l’innocence de l’enfance. Mais si le film de Klimov était marqué par une esthétique spectaculaire, celui de Tsukamoto est minimaliste (...).”
CinemaTeaser
La folie du trauma contamine alors chaque image, témoignage de tout ce que l'on perd à la guerre, jusqu'à cette fin splendide (...).
Culturopoing.com
L’Ombre du feu est un beau film fragile et déroutant, qui nourrit sa réflexion de l’impossible deuil de l’après-guerre en partant d’une situation excessive et déchirante, complément extrême au bouleversant Tombeau des lucioles avec qui il partage nombre de points communs.
Les Inrockuptibles
L’Ombre du feu est un curieux objet, virtuose dans son premier acte, nébuleux dans son second, hypnotique de bout en bout.
Première
C’est un film « comme une prière », dit Tsukamoto, qui réfléchit à la déshumanisation des sociétés en guerre, avec peu de moyens, mais une sensibilité déchirante, et l’expressivité folle d’un enfant acteur, Oga Tsukao, au visage inoubliable.
Libération
Pas toujours subtil, mais au regard toujours tranchant.
Mad Movies
À l'approche de ses 40 ans de carrière derrière la caméra, Shinya Tsukamoto nous tabasse toujours avec la même vigueur.
Télérama
Dans ce film abrupt, aussi disert qu’imprévisible sur l’horreur de l’après-Seconde Guerre mondiale au Japon, le gamin sans nom est alors témoin de barbaries toujours plus crûment étalées. Et le réalisateur, à force de tout montrer ainsi, semble lui-même ne plus savoir ce qui est grave.
Le Monde
L’Ombre du feu caresse une noirceur apocalyptique sans retour, mais aux dimensions d’un petit théâtre gêné aux entournures, où la caméra semble parfois brasser beaucoup d’air.