Note moyenne
3,9
20 titres de presse
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Marie Claire
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Ouest France
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
On peut raconter son histoire, être intime à la limite de l’impudique et faire œuvre universelle. Dans les paroles ici prononcées, dans les regards captés, les silences aussi, dans le montage subtil, quelque chose de magique opère, qui nous fait remonter le temps. Une vérité, une universalité. C’est joyeux et bouleversant.
Culturopoing.com
Au travers de la déliaison, de la coupure , est toutefois saisi ce qui échappe, ce qui jamais en elle ne s’est donné totalement. Elle qui aussi cultivait le secret , pour qui l’amour est l’espace où « le vrai » peut basculer dans le « faire-semblant », se confondre avec lui et constituer, en dernière instance, sa vérité. Et c’est magnifique.
Abus de Ciné
Progressivement, par résonance quasi obligée avec sa propre existence, le spectateur se fait cueillir par ce miroir trouble que lui tend Chloé Barreau, conscient de ses propres maladresses, erreurs, attitudes plus ou moins lâches, regrets, mais aussi de l'impact du moment et de la personne en face, sur sa capacité et son désir de s'impliquer et d’aimer.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La sublime commémoration de l’intime sentimental et émotionnel de Chloé Barreau atteste de la permanence des amours défuntes. Même le souvenir peut étreindre.
Franceinfo Culture
Jamais lasse d'aimer, la réalisatrice montre avec brio que si elles sont bien racontées, les histoires privées peuvent aussi être universelles. Avec générosité, elle révèle son passé amoureux mais sait rester dans l'ombre pour permettre au spectateur d'être touché par cette exploration sensible.
L'Obs
C’est toute la réussite de ce documentaire, écrit à la première personne mais qui, grâce à la fluidité accidentée du montage, diffère le « moi je » pour évoquer à une troisième personne collégiale les surprises des passions multiples.
La Septième Obsession
La précarité du rapport amoureux, lorsque les faveurs de l’autre ne sont jamais acquises et ne tiennent qu’à un fil, c’est aussi cette déchéance de la liaison que craint constamment l’amoureux qui résonne. C’est une cinéaste « habitée », « dans un état de réceptivité au monde », capable d’« allume[r] les yeux [d’une amoureuse] pour toute la soirée » qui se met à nu et à cru. S’y dévoile une femme qui éprouve et s’éprouve. Et ce qui est merveilleux est que cette voix amoureuse est universelle.
La Tribune Dimanche
Il en résulte un film aussi singulier qu'attachant qui mêle les images de l'époque et des entretiens actuels.
Le Dauphiné Libéré
C’est son histoire, oui – mais c’est aussi la nôtre.Tous, nous avons été ce jeune amour, absolu, trop grand pour durer.
Le Monde
Chloé Barreau touche là à quelque chose de très fort sur l’état amoureux. Non pas simplement l’attente, comme l’avait théorisé Roland Barthes dans Fragments d’un discours amoureux (1977), mais cette exaltation des sentiments, une perméabilité unique à l’autre et au monde qui nous nourrit, nous grandit, jusqu’à l’exultation des corps.
Marie Claire
On est chamboulé.
Ouest France
Un film captivant.
Première
Le voyage que propose Chloé Barreau finit par dialoguer d’une manière ou d’une autre avec nos vues. Le tout avec une espièglerie ludique qui rend d’autant plus puissante les témoignages de cicatrices mal refermées, Anne Berest n’ayant jamais revu Chloé Barreau depuis leur rupture il y a 25 ans. Un documentaire fascinant.
Sud Ouest
Un documentaire sensible et sincère.
Télérama
Un beau et singulier documentaire romanesque.
aVoir-aLire.com
Ces incises tourmentées et sensibles dans la vie amoureuse de Chloé Barreau constituent un objet de cinéma aussi original qu’émerveillant. Un film qui témoigne de l’excellente santé du documentaire en France.
Les Fiches du Cinéma
L’amour ? “Une question à se poser plutôt qu’une pente à suivre”, affirme Rebecca Zlotowski, l’un.e des intervenant.e.s de ce film dans lequel Chloé Barreau fait, images d’archives et témoignages d’ex à l’appui, le récit, parfois passionnant, de sa vie sentimentale.
Les Inrockuptibles
Fragments d’un parcours amoureux est à l’image de ce que renvoie l’ambivalence de sa protagoniste, de ce trop plein de sentiments contradictoires qui gravitent : à la fois agaçant et touchant dans son impudeur, énergique mais aussi dispersé.
Nice-Matin
Chloé Barreau parle sans détour de son attirance pour les femmes et de l’émergence de ce désir. (...) Sa quête de liberté et son aspiration à l’indépendance transparaissent également dans ce documentaire, finalement audacieux, notamment par le fait de retrouver des personnes, parfois perdues de vue depuis longtemps, et de les inviter à évoquer leur rapport au corps et aux émotions. Tout cela est heureusement empreint de pudeur.
Positif
Le film aurait sans doute gagné à être exclusivement composé d'images d'archives.