Note moyenne
3,4
19 titres de presse
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20 Minutes
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Ecran Large
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Filmsactu
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L'Ecran Fantastique
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Mad Movies
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Première
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Télérama
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Télé Loisirs
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
On prend vraiment plein la figure dans cette histoire de possessions dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle ne fait pas dans la dentelle, ni dans la délicatesse.
Ecran Large
Bien qu'il faiblisse sur la fin, When Evil Lurks fait preuve d'une misanthropie putrescente qui rappellerait presque les grandes heures du bis italien.
Filmsactu
Non exemple de défauts (notamment dans l'écriture et dans le rythme), When Evil Lurks expose assez d'atouts sanguinolents audacieux, de maîtrise visuelle, d'authenticité et de férocité pour mériter son statut de phénomène de festival.
L'Ecran Fantastique
En conclusion, Demián Rugna, avec ce film, renouvelle, de fort belle manière, le film de possession, mais signe également une œuvre à la fois intense et intelligente qui témoigne d’une réelle personnalité.
Le Journal du Dimanche
When Evil Lurks fait partie de ces petits films d’horreur indépendants qu’on n’avait pas vu venir et qui dévastent tout sur leur passage par leur audace, leur radicalité et leur singularité.
Le Parisien
When Evil Lurks renouvelle avec brio le thème de la possession démoniaque. Il fascine également grâce à une ambiance générale particulièrement macabre et des séquences chocs qui motivent une interdiction aux moins de 16 ans, dont certaines bien gore.
Mad Movies
Demián Rugna signe avec When Evil Lurks une montée en gamme spectaculaire, tant dans sa mise en scène, la maîtrise de son engrenage scénaristique, sans oublier sa capacité à enchaîner les visions traumatisantes.
Première
Véritable vent de fraicheur, les spectateurs les mieux accrochés y apprécieront l’un des films les plus méchants de l’année.
Télérama
De la violence brutale d’aujourd’hui à un envoûtement à l’ancienne, voilà un brillant tour de piste de tout ce que la peur permet.
CinemaTeaser
Le visuel épatant pallie un manque criant d'écriture.
Critikat.com
Si l’ensemble est parfois un peu approximatif dans sa mise en scène, il ménage suffisamment de fulgurances (...) pour ne pas minorer ses qualités. Ce qui frappe surtout est la furie et l’intransigeante vélocité dont témoigne le film, qui rappelle la noirceur de certains romans de Stephen King, de Cujo à Désolation.
L'Obs
Une atmosphère savoureusement délétère et des scènes bien flippantes.
Le Figaro
When Evil Lurks est un divertissement nihiliste, à la violence complaisante entre deux tunnels de dialogues lourds et explicatifs.
Le Monde
Le film de Demian Rugna déplace les enjeux du cinéma d’horreur pour conjuguer tout à la fois l’efficacité du choc terrifique et une vision proprement nihiliste d’un monde rural littéralement infesté.
Les Fiches du Cinéma
Demián Rugna signe un film de genre astucieux et efficace, riche de scènes horrifiques mémorables, mais qui s’essouffle en cours de route, faute de cohérence.
Télé Loisirs
Même s'il souffre de quelques longueurs, ce film d'horreur venu d'Argentine arpente des territoires encore peu explorés : il est surprenant et émaillé de séquences marquantes. Terriblement sanglant et dérangeant, When Evil Lurks est toutefois réservé à un public averti.
Voici
Si l'on peine parfois à appréhender son intrigue et son univers, When Evil Lurks compense avec sa folle énergie et son appétit pour une horreur riche en hémoglobine et en image choc.
aVoir-aLire.com
Original et sur la forme et sur le fond, ce premier film d’horreur argentin renouvelle un genre où la possession démoniaque raconte moins la peur du Diable que l’état des campagnes argentines, dévorées par la transformation massive des modes de production.
Cahiers du Cinéma
La peur, la violence et la haine naissent de la bouche des enfants, des mères, des amis, créant une tension permanente où la déraison est telle qu’on finit par oublier les limites du film.