Note moyenne
3,1
20 titres de presse
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Voici
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Formidablement interprété par la comédienne Mugi Kadowaki, le film met en scène ce choc affectif et existentiel avec distance et douceur, ce qui a pour résultat qu’on s’attache à chaque seconde au personnage principal que la caméra serre de près. Un bien joli long-métrage…
Les Inrockuptibles
Magnifiquement écrit, très composé, scandé, La Mélancolie, film humaniste, émouvant à force de pudeur, donne très envie de découvrir l’œuvre de Takuya Katô.
Ouest France
(...) film nippon qui traduit le flou à l'œuvre dans l'esprit de son héroïne par un jeu subtil entre flashbacks et flashforwards que son réalisateur abandonne, hélas, en chemin pour offrir une conclusion trop basique, à rebours de la délicatesse de l'ensemble.
Sud Ouest
Un portrait bouleversant, et un modèle de pudeur, de retenue, de rectitude.
aVoir-aLire.com
Film sur le deuil impossible et le non-dit, La Mélancolie est remarquable de beauté et de dénuement.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une narration fragmentée traduit l’essence même de la mélancolie, telle que définie par Freud : une incapacité à se reconnecter au monde.
Franceinfo Culture
Malgré un véritable regard cinématographique qui nous plonge dans la culture japonaise et met en lumière les injonctions et codifications rigides qui régissent les relations humaines au pays du Soleil Levant, on finit par décrocher tant le rythme manque d'ondulations.
L'Humanité
La subtilité de ce film discret jusqu'à l'évanescence, dénué de manifestations intempestives, se ponctue par des mouvements de caméra discrets ou bien par des plans-séquences lancinants.
L'Obs
Tant de froideur peut rebuter le spectateur, pourtant il y a du feu sous la glace. L’enjeu se tient même entièrement là. Dans ce rien qui doit devenir tout.
La Croix
Sans baliser les flash-back, La Mélancolie entrelace avec sobriété, passé et présent, regrets et doutes, déni et culpabilité. Dans un minimalisme qui rend la mort abstraite, transparaissent enfin les sentiments trop longtemps tus.
Le Dauphiné Libéré
L’œuvre peine parfois à dépasser le contemplatif, laissant l’être vaciller et se redéfinir sans véritable profondeur réflexive.
Le Figaro
Dans ce second long-métrage, Takuya Kato, metteur en scène de théâtre, suit à la trace cette femme mariée et hors-sol. Il en traduit la confusion intime avec une discrétion toute nippone.
Les Fiches du Cinéma
Traitant d’un sujet propice au pathos mélodramatique, Takuya Kato choisit au contraire la voie de l’épure ; une épure parfois trop rigide, mais qui permet de brosser le portrait de la société japonaise tout en constituant une proposition esthétique originale.
Paris Match
Le récit prend du temps à se déployer, mais l’affrontement final vous fera couler quelques larmes.
Télé 2 semaines
La Mélancolie traite de sujets complexes par le prisme d'une étude de personnage très fouillée et subtile. Mais si sa grande rigueur fait au départ sa force, elle devient sa faiblesse tant l'émotion finit par lui faire terriblement défaut.
Télérama
C’est écrit avec une infinie délicatesse et réalisé avec une élégance sophistiquée, au risque de la froideur. On aurait aimé que ce film, aussi touchant soit-il, ne s’impose pas la même retenue que son personnage principal. Et déborde davantage du cadre…
Voici
Dommage qu'à force de tout mettre à distance, cette mélancolie finisse par manquer cruellement d'émotion.
La Voix du Nord
Il faut avoir conscience des codes japonais et du degré de retenue émotionnelle de la société nippone pour appréhender ce mélo extrêmement sensible et pudique, mais au propos trop ténu et paradoxalement très explicite dans ce qu’il veut dire.
Le Monde
La Mélancolie a des airs de promesse non tenue.
Première
Dès l’entame de ce premier long, un sentiment de puissante mélancolie vous envahit pour ne plus vous lâcher, épousant ce que traverse son héroïne confrontée à la perte brutale de son amant dans un accident.