*Crime 101* annonce un polar de casse aussi classique que peu inspiré, recyclant des codes déjà vus autour de vols de bijoux reliés aux cartels colombiens. Le casting prestigieux (Hemsworth, Berry, Ruffalo) ne suffit pas à masquer un traitement très formaté, qui manque de véritable point de vue. Le cliffhanger final, faussement ouvert, illustre ce manque de créativité et d’ambition, à l’image d’un film qui ne dépasse jamais le simple divertissement.
C’est sympa, y a quelques scène où la tension monte bien mais par moment le rythme est vraiment trop bizarre, avec des moments de fatigues… et c’est dommage car l’histoire reste bien trop basique, j’ai l’impression qu’on nous ressert toujours les même récits de gangster… à force c’est fatiguant
Film peut-être encore meilleur que l'un des précédent du directeur Bart Layton, soit American Animals (qui était tiré d'un fait divers) Du beau monde au casting, aussi Nick Nolte en big cameo, ce film est une bonne surprise, et la fin du film et l'outro contrairement à la majorité des films modernes hollywoodien est à la hauteur Film qui ne réinvente pas la roue mais qui est tout à fait entrainant, les dialogues un minimum recherché, c'est top
Vu en Belgique. Un bon petit polar. Rien d'incroyable ou de novateur mais un très beau casting et une réalisation sérieuse qui fait qu'on ne boude pas son plaisir.
Tres bien. Tous sauf manichéen, des histoire parallèles qui se regroupent sans grosses ficelles. Rafraîchissant sans réinventer la roue non plus. Chaudement recommandé.
Un assez gros casting pour pas grand chose. Toutes ses stars mobilisées auraient pu servir un bon fiilm avec un meilleur scénario. On a l'impression que les productions d'Amazon se cherchent et ne parviennent pas à se trouver une identité. Pas mal d'ennui à la clé. Heureusement la fin est bien. et sauve un peu le film.
À l’ancienne mais pas vieillot, voilà un polar de haut niveau comme on en voit de moins en moins sur les écrans. Certes, il plane sur lui les ombres tutélaires de « Drive » et surtout de « Heat » pour le côté braquage et jeu du chat et de la souris (ou plutôt du gendarme et du voleur ici) situé dans la ville tentaculaire de Los Angeles. Mais, dans ce cas, les deux tiers des films sortant en salles ou sur les plateformes pourront être référées à un modèle. C’est normal, à un moment, le cinéma ne pourra pas toujours se renouveler dans les histoires qu’il propose et on trouvera forcément des œuvres similaires sur les dizaines de milliers de films sortis depuis un bon siècle. Et puis, ce « Crime 101 » trouve sa voie et un style qui lui est propre malgré ses ressemblances avec lesdits modèles sur la base et certains points. Il ne sombre donc jamais dans le plagiat ni même dans l’hommage.
On apprécie fortement le casting de haut niveau qui semble être sponsorisé par Marvel. Le Thor et le Hulk du MCU côtoient la Tornade des X-Men ainsi que l’un des Éternels. Il s’agit bien sûr de Chris Hemsworth, parfait en voleur classe et taciturne, de Mark Ruffalo, tout aussi impeccable en flic tenace et empathique, de Halle Berry, qui fait un retour très classe en gestionnaire de police d’assurances pour riches, et enfin de l’étoile montante et acteur caméléon Barry Keoghan en brigand concurrent. Une distribution en or massif où l’on retrouve également en seconds rôles, le vieux briscard Nick Nolte, la sympathique Monica Barbaro (découverte dans « Un parfait inconnu »), la trop rare Jennifer Jason Leigh ainsi que Corey Hawkins. Bref, que du beau monde dans « Crime 101 » rendant ce thriller d’action encore plus ambitieux, chic et prometteur qu’il ne l’était déjà.
Découvert avec un autre film de braquage, le méconnu mais très réussi « American Animals », Bart Layton voit ici bien plus grand et plus puissant avec « Crime 101 ». De sa durée de près de deux heures et demie que l’on ne voit pas passer à son budget astronomique de près de 100 millions de dollars (que l’on ne voit pas forcément à l’écran et probablement dû aux salaires des acteurs) en passant par son intrigue en or massif et son discours, c’est un long-métrage maîtrisé et puissant comme en fait plus. D’un côté très viril mais aussi dans l’air du temps grâce à des personnages féminins racés et loin du faire-valoir, le film nous emporte par sa mise en scène impressionnante et carrée dans les braquages et les courses-poursuites mais aussi dans ses face-à-face dialogués plein de tension. Loin d’être juste un film d’action bourrin, il est aussi palpitant lors de ses séquences posées que celles plus mouvementées.
En filigrane, on apprécie le discours presque social sur le fossé social entre ultra-riches qui se gavent bien aidées par des sociétés d’assurances à la limite de la corruption et la pauvreté d’une partie de la population qui peut engendrer une envie de vengeance. Cela reste accessoire au sein de l’intrigue et pas vraiment creusé mais le sujet a le mérite d’être mis sur la table, loin de définir ses braqueurs uniquement par l’appât du gain. En outre, Los Angeles semble être une ville destinée à ce type de films puisqu’elle est encore une fois magnifiée, notamment dans ses plans larges, avec « Crime 101 ». Et donc malgré le fait qu’il y a certains aspects qui sont abandonnés en cours de route (le personnage de Nick Nolte, le passé du protagoniste principal juste effleuré, ...) et que ce long-métrage n’obtiendra pas le prix de l’originalité, c’est un très bon suspense musclé écrit et réalisé avec soin et passion pour le genre. Un plaisir devenu rare et à ne pas louper comme une resucée des années 90 customisée dans l’air du temps.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.