Un film Horifique très sombre et redoutable par sa mise en scène, de plus en plus prenante et tranchante au fur et à mesure qu'on s'aventure à l'intérieur.
Ce film de loup garou veut se vouloir intéressant, mais il en ai rien. L’acting est agaçant, rien de nouveau dans le genre que ça soit dans les décors ou même dans le récit.
Tous est prévisible et encore plus la fin car le film nous prépare dès le début à cette fin. Sûrement un manque de budget, vu qu’on voit très rarement des scènes avec la bête visible et quand c’est le cas le costume n’est pas désastreux mais très statique.
Ce le manque de budget dénature pas les scènes de suspens et « d’horreur », notamment la scène dans la maison qui est plutôt sympa mais mal exploité.
Ça se regarde, on est loin des nanars du genre, mais c’est très monotone et peu généreux pour un film aussi court.
Plate-forme étrangère Film fantastique et d horreur, une revue d un loup garou « intime », une version assez ennuyeuse et sans grande originalité quand à l issue. Tout à fait évitable.
Couché, Fantôme, couché ! Ah il n'est pas blanc comme la neige, ce loup...fuyez. Kit Harington a dû vouloir remplacer le technicien utilisé pour visualiser son clébard géant de Game of Thrones, alors le voilà qui s'essaye à la fourrure et aux crocs qui bavent... Enfin, dans les dix dernières minutes. Car, à part son budget et son aspect ultra sérieux (c'est censé nous faire peur), pas grand chose sépare ce The Beast Within d'un mauvais nanar (donc d'un navet) : on ne voit jamais la bestiole (les cadrages aux fraises rappellent quelques daubes des troisièmes parties de soirées), avec seulement des personnages qui pointent du doigt pour dire "Oh, là, la Bête !" (on caricature, mais vous avez l'idée : on cadre sur les gens qui pointent du doigt, pas sur la bête en question), avec des effets spéciaux pas très beaux au final (l'attente n'en vaut clairement pas la chandelle) et un "twist" qui semble se trouver intelligent...et par la même occasion, nous trouve très simplet. Qui, mais qui, n'a pas compris spoiler: que la gamine malade (qui respire on ne sait quoi, car l'oxygène ne fait pas du tout ces effets, donc on capte vite que c'est un gaz pour ralentir sa transformation) issue génétiquement du Loulou, qui a des envies sauvages et surtout des hallucinations sur la bestialité enfouie...est aussi un loup-garou. Même le plus endormi des spectateur jettera un œil quelques minutes sur The Beast Within, et comprendra tout, rendant ridicule (ou insultant pour votre intelligence, selon votre susceptibilité) la dernière scène du film, qui croit vraiment nous apprendre quelque chose. Dans son ensemble, cette énième mouture de l'amour mêlée à la bestialité, de la dépendance amoureuse confrontée à la violence du mari, d'un classicisme absolu sur le mythe du loup-garou, n'a rien à vous offrir, à part cette impression de regarder un navet pompeux et ronflant, dont les hurlements de loup résonnent en écho dans le néant de son scénario.
10 612 abonnés
11 739 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 16 août 2024
Willow sent que ses parents et son grand-père lui cachent quelque chose d'inquiétant et elle est à un âge où elle veut obtenir des réponses... "The Beast Within" est un drame familial vendu comme un film de monstre, et même si ce n'est pas que pour un intérêt marketing, ce sont principalement les relations familiales qui sont au centre du récit qui est raconté à travers le point de vue de la petite fille qui découvre que la monstruosité d'une personne ne se résume pas qu'à l'apparence. Une approche pas inintéressante, mais Alexander J. Farrell passe les deux tiers de son film à mettre en place son histoire à travers des scènes monotones et répétitives avant un dernier acte trop sombre et pas à la hauteur de notre patience. Bref, un drame horrifique ennuyeux malgré un sous-texte intéressant.