Note moyenne
3,9
13 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Ciné Live
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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MCinéma.com
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Télérama
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Urbuz
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Aden
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Positif
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Repérages
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
(...) Toutes les nuits est un objet inattendu, étonnant, magnifique. Son auteur, Eugène Green, signe à 50 ans un premier film à la fois incandescent et mûrement réfléchi.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Humanité
(...) le film dégage une grande poésie et (...) le mélange de candeur et de gravité des personnages, épris de pureté, devient à la longue bouleversant.
Le Figaroscope
On s'inquiète d'abord un peu du tour un peu trop bressonien de ce premier film d'Eugène Green (...). Il faut aller au bout de Toutes les nuits pour en goûter la beauté.
Le Monde
Attention, ovni ! Comment appeler autrement un film qui, de quelque façon qu'on l'examine, ne ressemble à rien de connu, n'entre dans aucune case, ne sort d'aucune famille identifiable.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Libération
(...) l'œuvre mature et aboutie d'un observateur particulièrement délicat qui a fait de la jeunesse, physique et sentimentale, l'objet de toute son attention.
MCinéma.com
Un rien de distancé qui peut charmer ou agacer, mais qui a le mérite de ne pas lorgner sur les plates-bandes du cinéma réaliste «traditionnel». Eugène Green joue également avec des décors et des éclairages qui mêlent le naturel à l'artifice de la construction.
Télérama
On peut chicaner. Juger désinvoltes l'évocation de 68 et la satire antiféministe (...). Mais c'est peu de chose, rapporté à la grâce de trois acteurs bouleversants (...) qui emmènent leurs personnages au-delà du croisement des lignes de vie (...)
Urbuz
La beauté de Toutes les nuits est de ne jamais rien céder aux trompettes de la bienséance esthétique et du bien-pensant politique, soliste magnifique et incongru jouant avec sérénité de son propre instrument.
Aden
Pour sa première réalisation, Eugène Green, homme de théâtre et de littérature, impose un style que certains qualifieront positivement de "très personnel", quand les autres diront "rebutant".
Positif
Il ne suffit pas, à nos yeux, d'être un cinéaste à système pour être un grand metteur en scène. Certes, les partis pris formels sont ici très affirmés (...). Mais le système tourne parfois à vide.
Repérages
Sobre et dépouillé, ce premier film se cherche en optant pour un regard "bressonien" sur la fin de l'adolescence, mais n'est pas Bresson qui veut.