Note moyenne
3,4
11 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Les Inrockuptibles
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Libération
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Télérama
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Ce n’est pas le fait divers en soi qui intéresse la cinéaste, ni le spectacle des pouvoirs destructeurs du feu : le film s’en tient à l’humain, persiste à ne décrire et à n’imaginer que l’après, la cendre, les vies mutilées des survivants. (…) Il y a dans cette rencontre entre le point de vue de toutes les victimes – humaines et non humaines – une tentative originale, intime et organique, de renouveler les imaginaires de l’apocalypse écologique.
Culturopoing.com
Récit sur l’absence saisi à hauteur de survivants et de proches endeuillés, Justa est un beau long-métrage sur l’apprentissage de l’impossible, la résilience et la nécessité de faire communauté.
Les Inrockuptibles
Sans sensationnalisme, la cinéaste portugaise porte un regard d’une grande beauté sur cette nature et ces corps meurtris, contraints à cohabiter.
Libération
Avec une grande intensité sensorielle, la cinéaste portugaise scrute les traumatismes encore à vif de rescapés de feux de forêts, oscillant entre le réalisme et l’allégorie.
aVoir-aLire.com
Une contemplation sur le Portugal en post-traumatisme. Un magnifique geste éthique.
Abus de Ciné
Le traumatisme de l’incendie, dans un film âpre et hanté.
L'Obs
Le miracle du cinéma de Teresa Villaverde est de tout transmettre, le dicible comme l’indicible, par la seule puissance du naturalisme et de l’expressionnisme. Envoûtant.
Le Monde
Avec les vertus du dialogue et du cadre partagé, le cinéma de Villaverde retrouve ce mélange caractéristique de son cinéma, celui de la douceur et de la douleur. Alliage secret qui seul lui permet de franchir les ténèbres.
Les Fiches du Cinéma
Le résultat est touchant dans sa radicalité, mais souffre d’incohérences.
Télérama
Lors d’une scène en forêt, l’enfance reprend pourtant ses droits face à une famille de chevreuils et une discussion autour des derniers rhinocéros blancs. Entre résilience et doute, la fillette s’interroge, bouleversante : « Vous pensez que notre planète va durer encore longtemps ? »
Première
Un film aride dont on ne peut que louer la rigueur de la mise en scène sous influence de Robert Bresson mais qui, à force de redouter toute dérive lacrymale, finit par assécher son propos et susciter l’ennui, tant sa cérébralité écrase tout le reste. Le pur film de festival, dans toute sa splendeur.