Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Paris Match
par Christophe Carrière
Cette perle rare animée date de 1984 et ne dure que 52 minutes. La découvrir aujourd’hui en salles équivaut à la découverte d’un trésor.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Sa grande qualité réside dans son inventivité protéiforme aux influences diverses.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Eléonore Vigier
L’Histoire du soldat invite à une rêverie graphique, à un ballet orchestral, où les visages existent aussi bien par des contours définis au crayon que par des planètes scintillantes voguant vers le néant ; et où les corps vivent aussi bien par des chorégraphies théâtrales, que par des formes abstraites et démembrées, vacillant dans des compositions expressionnistes ou tourbillonnant dans l’eau — une eau à la fois reflet et abîme.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
L’animation magnifie les accords musicaux grâce à un dessin faussement lisse, accidenté par un tremblement fébrile et par des mouvements de caméra donnant à éprouver le dilemme du héros.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La Rédaction
Un voyage dans le temps qui n’a pas pris une ride !
Le Parisien
par Renaud Baronian
Inédite au cinéma, cette pépite, datant des années 1980, enfin en salles ce mercredi, et adaptée d’un ballet d’Igor Stravinsky, multiplie les prouesses visuelles et embauche des cadors au doublage.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Adaptation de l'opéra miniature de Stravinsky et Ramuz, L'Histoire du soldat est un film d'animation raffiné et ciselé.
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
Un conte aux accents modernes, dont la mise en scène inventive fourmille de trouvailles visuelles.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Mad Movies
par Alexandre Poncet
La pellicule accuse un certain nombre de griffures et de cheveux parasites, qui apportent tout de même à l'expérience un grain supplémentaire et donnent l'impression de redécouvrir un petit trésor tout juste exhumé.
Positif
par Bernard Génin
Sur des fonds aquarellés avec délicatesse, les personnages semblent danser, toujours en mouvement, avec clins d'œil à Kandinsky et Mondrian ainsi que quelques feux d'artifice kaléidoscopiques.
Première
par Thierry Chèze
Car par son approche épurée, Blechman parvient – ici par un détail, là par de simples scintillements exacerbés - à épouser au plus près les émotions aussi fortes que contradictoires traversées par son héros. Et le tout se déguste prioritairement en VF car les voix du soldat et du diable sont campées par Henri Salvador et Serge Gainsbourg, particulièrement inspirés dans leurs interprétations.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Nicolas Didier
Le dessinateur R.O. Blechman adapte en animation une œuvre de Stravinsky. Son style singulier, à la ligne tremblée, donne une vibration phénoménale aux personnages.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Ma. Mt.
Le résultat relève de la catégorie compliquée de l’animation « à message ». Le trait de cartoonist de Blechman, souvent trop sage, peine à suivre l’expressivité de Stravinsky, hormis lors de brefs élans abstraits. Il illustre davantage le livret de Ramuz qu’il ne le transcende.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
Cette perle rare animée date de 1984 et ne dure que 52 minutes. La découvrir aujourd’hui en salles équivaut à la découverte d’un trésor.
Abus de Ciné
Sa grande qualité réside dans son inventivité protéiforme aux influences diverses.
Culturopoing.com
L’Histoire du soldat invite à une rêverie graphique, à un ballet orchestral, où les visages existent aussi bien par des contours définis au crayon que par des planètes scintillantes voguant vers le néant ; et où les corps vivent aussi bien par des chorégraphies théâtrales, que par des formes abstraites et démembrées, vacillant dans des compositions expressionnistes ou tourbillonnant dans l’eau — une eau à la fois reflet et abîme.
L'Obs
L’animation magnifie les accords musicaux grâce à un dessin faussement lisse, accidenté par un tremblement fébrile et par des mouvements de caméra donnant à éprouver le dilemme du héros.
La Croix
Un voyage dans le temps qui n’a pas pris une ride !
Le Parisien
Inédite au cinéma, cette pépite, datant des années 1980, enfin en salles ce mercredi, et adaptée d’un ballet d’Igor Stravinsky, multiplie les prouesses visuelles et embauche des cadors au doublage.
Les Echos
Adaptation de l'opéra miniature de Stravinsky et Ramuz, L'Histoire du soldat est un film d'animation raffiné et ciselé.
Les Fiches du Cinéma
Un conte aux accents modernes, dont la mise en scène inventive fourmille de trouvailles visuelles.
Mad Movies
La pellicule accuse un certain nombre de griffures et de cheveux parasites, qui apportent tout de même à l'expérience un grain supplémentaire et donnent l'impression de redécouvrir un petit trésor tout juste exhumé.
Positif
Sur des fonds aquarellés avec délicatesse, les personnages semblent danser, toujours en mouvement, avec clins d'œil à Kandinsky et Mondrian ainsi que quelques feux d'artifice kaléidoscopiques.
Première
Car par son approche épurée, Blechman parvient – ici par un détail, là par de simples scintillements exacerbés - à épouser au plus près les émotions aussi fortes que contradictoires traversées par son héros. Et le tout se déguste prioritairement en VF car les voix du soldat et du diable sont campées par Henri Salvador et Serge Gainsbourg, particulièrement inspirés dans leurs interprétations.
Télérama
Le dessinateur R.O. Blechman adapte en animation une œuvre de Stravinsky. Son style singulier, à la ligne tremblée, donne une vibration phénoménale aux personnages.
Le Monde
Le résultat relève de la catégorie compliquée de l’animation « à message ». Le trait de cartoonist de Blechman, souvent trop sage, peine à suivre l’expressivité de Stravinsky, hormis lors de brefs élans abstraits. Il illustre davantage le livret de Ramuz qu’il ne le transcende.