Note moyenne
3,3
29 titres de presse
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Ouest France
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Positif
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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Abus de Ciné
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Nice-Matin
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Première
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Version Femina
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Jean-Paul Rouve est bouleversant.
20 Minutes
C’est avec confiance et curiosité que l’on monte à bord de son voilier pour participer à son voyage intérieur dans La Vallée des fous.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une œuvre lumineuse et humaine.
Franceinfo Culture
Xavier Beauvois fait encore preuve de son talent de raconteur d'histoires originales qui, partant de l'individuel, touchent l'universel.
La Voix du Nord
Un bouleversant périple immobile.
Le Dauphiné Libéré
La Vallée des fous transcende l’histoire personnelle de son auteur pour toucher à l'universel.
Le Figaro
Un film émouvant de Xavier Beauvois.
Le Parisien
Un récit filmé avec beaucoup d’humanité et de cœur.
Le Point
Au bout de cette course à sec, il y a l'espoir d'une vie meilleure, et ça fait du bien.
Les Echos
Une épopée originale.
Les Fiches du Cinéma
On retrouve un Xavier Beauvois inspiré, notamment dans l’écriture de son personnage principal, père de famille au bord du gouffre qui renaît dans une fuite insolite.
Marianne
La Vallée des fous n'est pas une comédie absurde, c'est aussi l'histoire, souvent émouvante, de la reconstruction d’un homme en crise.
Positif
Une belle réussite portée par un casting de choix.
Télé Loisirs
Une belle histoire de rédemption.
Télérama
Tendre et authentique, le film le plus personnel de Xavier Beauvois.
Voici
Une odyssée existentielle immobile qui devrait faire chavirer les cœurs les plus sensibles.
Abus de Ciné
Véritable mise à nue de son acteur principal, Jean-Paul Rouve trouve ici une partition qui lui sied à merveille. Avec sa gueule et sa justesse dans les mots, il incarne ce père déchu sans tomber dans le pathétique.
L'Obs
Emberlificotée dans un scénario non exempt d’incohérences, la fiction navigue trop souvent à vue. Mais l’idée est belle et l’humanisme de son auteur et de ses interprètes permet au film de maintenir le cap.
La Croix
À travers l’histoire d’un restaurateur à la dérive, qui participe au Vendée Globe de manière virtuelle au fond de son jardin, le cinéaste signe un film maladroit mais touchant, sans doute le plus personnel de son auteur.
Le Journal du Dimanche
[Une] histoire de revanche sur soi et sur les autres, qui prend un peu l'eau à vouloir raconter trop de choses.
Les Inrockuptibles
Un peu fantasque et mené avec conviction, le faux film d’aventures de Xavier Beauvois cache un récit âpre sur l’alcoolisme.
Télé 7 Jours
Un film certes prévisible, mais attachant par sa sensibilité et sa manière poétique de nous faire ressentir l'adrénaline des courses au large, sans quitter terre.
aVoir-aLire.com
Partant d’un postulat peu évident, Xavier Beauvois réussit le sympathique portait d’une remise en question. Avec un Jean-Paul Rouve impressionnant.
Cahiers du Cinéma
L’académisme de l’écriture de Xavier Beauvois n’a d’égale que la vétusté de son propos, qui combine éloge de l’accomplissement individuel et de l’harmonie domestique – l’issue happy mais pas trop quand même est toute tracée.
Nice-Matin
Un point émouvant au cœur du premier acte, tenu, laissant penser à un drame social solide. Lorsque l’homme prend virtuellement la mer, en s’enfermant de longs mois dans son bateau situé au fond du jardin, le film, comme le personnage interprété par Jean-Paul Rouve change de cap, s’égare ou fait du surplace.
Première
Et si Beauvois touche régulièrement juste accompagné par un Jean-Paul Rouve très investi, il se perd aussi dans des scènes trop fabriquées (le clin d’œil raté à la scène du delirium tremens du Cercle rouge) et dans le dosage de l’émotion au fil des deux bien trop longues heures de son récit qui poussent à la surenchère lacrymale.
Version Femina
Si cette histoire improbable aurait pu faire un bon roman, elle donne à l’écran un film un peu statique, où Jean-Paul Rouve peine à tenir le cap, malgré l’entourage solide que forment Pierre Richard, Madeleine Beauvois et Joseph Olivennes.
Le Monde
Plus encore que son fond conservateur, c’est le programme balisé de la fiction résiliente qui fait la limite du film, peu aidé par une mise en scène conventionnelle (seule référence citée : l’émission « Cauchemar en cuisine »).
Libération
Facture télévisée à l’extrême, tempête de déjà-vu sur océan de platitudes, pas la moindre lourdeur ne manque à l’appel du récit de renaissance câlinou et de ses dialogues de fond de cale.