Note moyenne
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sujet original et mine de rien donne envie de se remettre au latin!
Les acteurs sont parfaits. A voir!
Les acteurs sont parfaits. A voir!
Je me suis facilement fait avoir par cette comédie plus que sympathique. Drôle, léger, frais, divertissant, captivant et émouvant. Tout ça à la fois. Le film tient la route en grande partie grâce à ses interprètes (5/5 pour Xavier Lacaille), à son scénario - malgré quelques raccourcis et aussi à sa réalisation. Et cette comédie contient bien plus que messages qu’elle ne laisse paraître. Perfectum !
D'autres critiques sur le compte IG : lecinema.clement
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Un film qui sait écrire la jeunesse, c'est suffisamment rare pour être remarquable. Et ici, c'est remarquablement fait.
Bis repetita est une comédie intelligente, fine et rafraîchissante. Loin des lourdeurs des bonnes grosses comédies commerciales, c'est la vision personnelle des autrices qui se fait sentir, leur regard d'amour sur leur époque, et notamment sur les plus jeunes. La classe est brillante, non dans son niveau scolaire mais dans la qualité de sa représentation des ados des années 2020, incarnant tout.e.s. un archétype différent, et réaliste. Leurs dialogues sont bien écrits, aussi percutants que subtils, les comédien.ne.s les incarnent bien, avec un jeu naturel ; on sent qu'ils appartiennent à cette génération, et ça donne au film un goût de vérité.
La structure du scénario, alliée à son concept, sont suffisamment efficaces pour renouveler l'intérêt des spectateur.ices. tout au long du film.
Combien a-t-on vu, récemment, de comédies écrites par des boomers qui veulent faire "jeune" en répétant bêtement des expressions, sans chercher à en comprendre la psychologie, et dont la tentative de premier pas vers la nouvelle génération se solde par une moquerie dans une représentation clichée. Le gag n'étant pas la phrase, l'esprit, la situation, mais le personnage en soi, ramassis d'incompréhensions de la part d'auteurs qui tentent de raconter ce qu'ils n'ont pas cherché à comprendre plus que ça, terrifiés de faire face à un monde qui leur échappe. S'ils dépassaient leur peur, ils comprendraient sûrement que la forme a changé, que la société a changé, mais que les gens, pas tant que ça. Bis repetita est aux antipodes de cette peur.
On manque de comédies comme celle-là, qui plongent dans le présent, qui savent porter un regard bienveillant, jamais moqueur, sur une variété de personnages qui osent être représentés, sans tomber dans le cliché, tout en étant sincèrement drôles. On hésite pas à appuyer le trait, car on est en comédie, mais on ira jamais pousser le bouchon trop loin, jamais de "T'AS COMPRIS LA VANNE ?".
Et à la fin, on s'attache à cette classe, pas dans une tentative de tragi-comédie moralisatrice à base de "J'étais une prof ratée, mais finalement, je vous aime bien", mais parce qu'il n'y a pas de morale. Aller chercher ce qui fait que la gen Z est la gen Z n'a pas pour but de nous donner une leçon sur ce que devrait être un bon ado, ou une bonne prof, mais juste de montrer une époque, avec le regard de quelqu'un qui vient de cette époque. On prend au sérieux les personnages et les représentations, mais en traitant l'ensemble avec légèreté. Et ça marche très bien.
Que ce soit Bis repetita, la série d'animation "Samuel", Anatomie d'une Chute ou l'Innocence de Kore-Eda, on a eu, cette année, droit à des œuvres qui ont appris à écrire des jeunes, à retrouver cette spontanéité, cette affirmation de soi mêlée à ce je-m'en-foutisme, et embrasser la modernité plutôt que la fuir en la regardant de haut. Ici, ça la regarde de l'intérieur. Et ça fait du bien.
Notons aussi une très bonne direction d'acteur.ices, que ce soit chez les principaux ou chez les secondaires, chacun.e. sait incarner son personnage et sa psychologie, travailler ses expressions et son corps pour nous offrir ce résultat riche, qui, à chaque plan, sait proposer la subtilité qui va nous décrocher le rire.
Bis repetita, c'est bien écrit, c'est drôle, et c'est très prometteur.
Bis repetita est une comédie intelligente, fine et rafraîchissante. Loin des lourdeurs des bonnes grosses comédies commerciales, c'est la vision personnelle des autrices qui se fait sentir, leur regard d'amour sur leur époque, et notamment sur les plus jeunes. La classe est brillante, non dans son niveau scolaire mais dans la qualité de sa représentation des ados des années 2020, incarnant tout.e.s. un archétype différent, et réaliste. Leurs dialogues sont bien écrits, aussi percutants que subtils, les comédien.ne.s les incarnent bien, avec un jeu naturel ; on sent qu'ils appartiennent à cette génération, et ça donne au film un goût de vérité.
La structure du scénario, alliée à son concept, sont suffisamment efficaces pour renouveler l'intérêt des spectateur.ices. tout au long du film.
Combien a-t-on vu, récemment, de comédies écrites par des boomers qui veulent faire "jeune" en répétant bêtement des expressions, sans chercher à en comprendre la psychologie, et dont la tentative de premier pas vers la nouvelle génération se solde par une moquerie dans une représentation clichée. Le gag n'étant pas la phrase, l'esprit, la situation, mais le personnage en soi, ramassis d'incompréhensions de la part d'auteurs qui tentent de raconter ce qu'ils n'ont pas cherché à comprendre plus que ça, terrifiés de faire face à un monde qui leur échappe. S'ils dépassaient leur peur, ils comprendraient sûrement que la forme a changé, que la société a changé, mais que les gens, pas tant que ça. Bis repetita est aux antipodes de cette peur.
On manque de comédies comme celle-là, qui plongent dans le présent, qui savent porter un regard bienveillant, jamais moqueur, sur une variété de personnages qui osent être représentés, sans tomber dans le cliché, tout en étant sincèrement drôles. On hésite pas à appuyer le trait, car on est en comédie, mais on ira jamais pousser le bouchon trop loin, jamais de "T'AS COMPRIS LA VANNE ?".
Et à la fin, on s'attache à cette classe, pas dans une tentative de tragi-comédie moralisatrice à base de "J'étais une prof ratée, mais finalement, je vous aime bien", mais parce qu'il n'y a pas de morale. Aller chercher ce qui fait que la gen Z est la gen Z n'a pas pour but de nous donner une leçon sur ce que devrait être un bon ado, ou une bonne prof, mais juste de montrer une époque, avec le regard de quelqu'un qui vient de cette époque. On prend au sérieux les personnages et les représentations, mais en traitant l'ensemble avec légèreté. Et ça marche très bien.
Que ce soit Bis repetita, la série d'animation "Samuel", Anatomie d'une Chute ou l'Innocence de Kore-Eda, on a eu, cette année, droit à des œuvres qui ont appris à écrire des jeunes, à retrouver cette spontanéité, cette affirmation de soi mêlée à ce je-m'en-foutisme, et embrasser la modernité plutôt que la fuir en la regardant de haut. Ici, ça la regarde de l'intérieur. Et ça fait du bien.
Notons aussi une très bonne direction d'acteur.ices, que ce soit chez les principaux ou chez les secondaires, chacun.e. sait incarner son personnage et sa psychologie, travailler ses expressions et son corps pour nous offrir ce résultat riche, qui, à chaque plan, sait proposer la subtilité qui va nous décrocher le rire.
Bis repetita, c'est bien écrit, c'est drôle, et c'est très prometteur.
C’est mignon. Un petit film sympathique qui repose en grande partie sur le charme de Louise BOURGOIN.
Les sous-doués se mettent au latin. C'est un peu ça même si c'est mieux écrit et plus subtil. Bonne petite comédie, où l'on retrouve un Xavier Lacaille assez proche de son rôle dans Parlzment
Belle récitation de latin, langue vraiment morte de nos jours, dans les écoles…Xavier Lacaiile est épatant aux côtés de Louise Bourgoin toujours aussi efficace. Les ados qui les entourent sont plein de fraîcheur et de drôlerie, et nous passons un bon moment …
A voir immédiatement!!!! Une comédie ultra rafraîchissante pour les enfants comme les adultes ! A voir et revoir
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé ce film, drôle et touchant avec une fin surprenante. Les acteurs sont formidables, Zavier Lacaille est super.
J'ai beaucoup aimé ce film, drôle et touchant avec une fin surprenante. Les acteurs sont formidables, Zavier Lacaille est super.
Delphine (Louise Bourgoin) est une agrégée de lettres classiques désabusée qui a passé un pacte avec la bande de cinq élèves paresseux qu’elle se coltine depuis la classe de seconde : en échange de la paix royale qu’ils lui laissent, elle leur met à tous 19 de moyenne. Mais son stratagème se retourne contre elle lorsque ces résultats exceptionnels qualifient ses élèves pour une compétition internationale de latin organisée à Naples. Leur ignorance crasse risque d’éclater au grand jour. D’autant que Rodolphe (Xavier Lacaille), le propre neveu de la directrice (Noémie Lvovsky), qui termine une thèse sur l’apprentissage immersif du latin, est du voyage.
Je suis surpris des bonnes critiques de ce film que je lis dans "Le Monde", "Télérama" ou "Première". Sans doute "Bis Repetita" est-il une comédie gentillette. Mais il ne mérite pas tant d’éloges.
Son sujet n’est guère crédible. Si on peut encore concevoir qu’une professeure surnote ses élèves, on imagine mal comment leur nullité ne serait pas révélée dès la première épreuve du concours international auquel ils doivent participer. Le scénario s’en sort avec des gags dignes des Sous-doués passent le bac : ils me faisaient rire quand j’avais dix ans, nettement moins passés les cinquante !
Son motif n’est guère plus convaincant. On redoute d’ailleurs que "Bis Repetita" ne tourne à la pétition pour la défense de l’enseignement du latin au collège, dans le style des blagounettes qui circulent régulièrement sur les réseaux : « à quoi me servirait d’apprendre le latin pour étoffer mon curriculum vitae ? ». D’ailleurs le scénario semble ne pas y croire vraiment qui ne nous sert pas de cette soupe-là, au risque de la contradiction interne : "Bis Repetita" (pourquoi diable ce titre ? Pourquoi pas à ce compte « Mare Nostrum » ou « Alea Jacta Est » ?) est un film sur l’enseignement du latin qui ne se donne même pas la peine de défendre l’enseignement du latin.
Restent le film d’ados, vu et revu, avec ces cinq lycéens, échantillon représentatif de la jeunesse d’aujourd’hui (la black de service, la punk taiseuse, l’homo, le rappeur et le blondinet timide), qui peinent à sortir de l’enfance, et la comédie romantique improbable, qu’on voit venir à des kilomètres, qui se soldera par la réunion de ses deux héros, en dépit de leurs différences (d’âge, de taille… pour ne citer que ces deux-là).
Je m’en serais arrêté là et aurais poussé un « coup de gueule » énervé s’il n’y avait pas eu Louise Bourgoin. J’ai pour elle, depuis ses débuts il y a une quinzaine d’années dans "La Fille de Monaco", les yeux de Chimène. Sa seule présence au générique suffit à me faire perdre toute objectivité. Je trouve qu’elle respire la classe. Sa démarche me rappelle Sandrine Kiberlain – et les girafes du parc d’Amboseli. Elle a une manière de hausser le sourcil (droit), elle a un rire qui me remuent. Son rôle ici a une vraie profondeur et réussit à jouer aussi bien sur les tableaux de la comédie que du drame. Mais je ne suis pas crédible en cherchant dans le scénario les raisons de mon éblouissement : elle lirait le bottin qu’elle me subjuguerait encore.
Je suis surpris des bonnes critiques de ce film que je lis dans "Le Monde", "Télérama" ou "Première". Sans doute "Bis Repetita" est-il une comédie gentillette. Mais il ne mérite pas tant d’éloges.
Son sujet n’est guère crédible. Si on peut encore concevoir qu’une professeure surnote ses élèves, on imagine mal comment leur nullité ne serait pas révélée dès la première épreuve du concours international auquel ils doivent participer. Le scénario s’en sort avec des gags dignes des Sous-doués passent le bac : ils me faisaient rire quand j’avais dix ans, nettement moins passés les cinquante !
Son motif n’est guère plus convaincant. On redoute d’ailleurs que "Bis Repetita" ne tourne à la pétition pour la défense de l’enseignement du latin au collège, dans le style des blagounettes qui circulent régulièrement sur les réseaux : « à quoi me servirait d’apprendre le latin pour étoffer mon curriculum vitae ? ». D’ailleurs le scénario semble ne pas y croire vraiment qui ne nous sert pas de cette soupe-là, au risque de la contradiction interne : "Bis Repetita" (pourquoi diable ce titre ? Pourquoi pas à ce compte « Mare Nostrum » ou « Alea Jacta Est » ?) est un film sur l’enseignement du latin qui ne se donne même pas la peine de défendre l’enseignement du latin.
Restent le film d’ados, vu et revu, avec ces cinq lycéens, échantillon représentatif de la jeunesse d’aujourd’hui (la black de service, la punk taiseuse, l’homo, le rappeur et le blondinet timide), qui peinent à sortir de l’enfance, et la comédie romantique improbable, qu’on voit venir à des kilomètres, qui se soldera par la réunion de ses deux héros, en dépit de leurs différences (d’âge, de taille… pour ne citer que ces deux-là).
Je m’en serais arrêté là et aurais poussé un « coup de gueule » énervé s’il n’y avait pas eu Louise Bourgoin. J’ai pour elle, depuis ses débuts il y a une quinzaine d’années dans "La Fille de Monaco", les yeux de Chimène. Sa seule présence au générique suffit à me faire perdre toute objectivité. Je trouve qu’elle respire la classe. Sa démarche me rappelle Sandrine Kiberlain – et les girafes du parc d’Amboseli. Elle a une manière de hausser le sourcil (droit), elle a un rire qui me remuent. Son rôle ici a une vraie profondeur et réussit à jouer aussi bien sur les tableaux de la comédie que du drame. Mais je ne suis pas crédible en cherchant dans le scénario les raisons de mon éblouissement : elle lirait le bottin qu’elle me subjuguerait encore.
Caricatural, potache, sans intérêt sans finesse. On peine à s'attacher à des personnages qui n'ont guère d'épaisseur. Je n'ai jamais ri et ne croit pas avoir entendu rire dans la salle.
C'est dommage : le sujet état prometteur.
C'est dommage : le sujet état prometteur.
Tout l’aplomb et le drôle se dévoilent si vous parlez italien et/ou latin. J’ai beaucoup rigolé, les élèves livrent une performance très drôle. Rosa rosae
Rien ne fonctionne dans cette comédie qui va nous emmener à Naples, dans un championnat du monde de latin, avec une classe de 5 élèves totalement nuls dans cette langue morte, la faute à une professeure blasée qui met des 19/20 à tout le monde pour avoir la paix.
Trop de situations paraissent invraisemblables, les personnages ne sont même pas attachants, mon dieu que le rôle de Rodolphe (Xavier Lacaille) m'a exaspéré au plus haut point tant il était d'une lourdeur !!
Et que dire de cette enseignante désabusée à la morale douteuse complètement désinvolte et inconsistante ?
Seuls les élèves semblent être dans leur élément, tout le reste est du niveau d'un mauvais téléfilm !
Veni, Vidi mais du tout Vici : vraiment très faible !!
Site CINEMADOURG.free.fr
Trop de situations paraissent invraisemblables, les personnages ne sont même pas attachants, mon dieu que le rôle de Rodolphe (Xavier Lacaille) m'a exaspéré au plus haut point tant il était d'une lourdeur !!
Et que dire de cette enseignante désabusée à la morale douteuse complètement désinvolte et inconsistante ?
Seuls les élèves semblent être dans leur élément, tout le reste est du niveau d'un mauvais téléfilm !
Veni, Vidi mais du tout Vici : vraiment très faible !!
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Bis Repetita est un feel good movie hilarant. Les acteurs sont touchants et drôles. À aller voir avec qui vous voulez.
Ne boudons pas cette comédie qui transgresse les normes scolaires. C'est bien joué, et c'est toujours un plaisir de voir la généreuse Noemie Lvovsky.
Absolument incohérent ,une aude à la triche, le scénario n'a aucun sens , comment peut on jouer un classement sur un jeu de ballon... à fuir
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